XXIV
fit tuai ce que l'arab
• pacuvEjurc; xxi <m'v< Poltbe presque mot a torien grec peint de |
autres choses que Philippe adeur de Rome lui enjoignit.
■ Plus loin Tite Live a traduit 4, XXIV, S, | ielsuiv.Lbis- . ce prince , agité par les Furies
Cur. III.— JVisi fibfroî fnruni , etc. Celait une sorte de maiinie poliiique, en forme de proverbe. Arislole (JlAcJ.. liv. V, ebap. iv rapporte celle maiime eu ces termes : Tcù; ui'.ù; iïiiptîv, mv mi tcù; mtiss:. Il y retient ailleurs ( lib. II, cap. m), et il cite la même maiime mise
Kr.sitî 6; «ripa xiïim; naîîiî gsrïgXiînu, Ce vers très-ancien qu'on rencontre également dans Poli be, XXIV, B,J 10 (Cf. Hérodote, I, 155, Prorerh. Mrfr., n" 8 ), est emprunté aui poêmet cypriaques : car Clément d'Aleiandrie nomme son auleur Stations (Stromnl.. VI, p. 7« )
La même maiime se retrouve dans Euripide ..lirdrom., vers 520. )
uiiù; <x*p"«, "ï'-i mihs»
mi œ'JÊsu smuv iviXf'aîu.
(:■*». IV. — Prinripi grnfi* Mnealnm Ce dernier mol manque dans lnus le* manuscrits : un seul ilonue .Kuiuioiin, corrigé par Turnèbc, dont la correction est appuyée par (irotiove. 1, 'ethnique AiviïTx; est indiqué par Etienne de Bjzanceau mot A',n«, p. 23 SI, éd. W es- Cas?. IV. — JCntam ad slalum sarrificiim. La situalion d'£nea (Aîvit*) et déterminée par Tile Live (XL1V, I0| ; QnfHtferlm millia passmm abest a ThttsoJoNirn, adttrta$ J'ydnam posila. Le* anciens habitants d'fnra, détruite par le roi Casfandre. furent transportés à Thessalonique, que ce prince fonda: mais il paraît que les ThessaloDiciens ne cessèrent pat de regarder *£nea comme leur métropole, et qu'ils y allaient pour célébrer lei fêtes solennelles -. aii jlntiim Jflrri/icium. Vojei particulièrement lh>DysdI]alicarn^ue, I, 19, la di>cus>ion de Heyne A ce mut (ficursu*. I, sur Virgile, ,f;n.,lll, 16eUuiv.)et'rafil, Histoire de Thessalonique. Simanl la tradition, Euée, après la chute de Troie, bdtil.a son arrivée en Tbrace, «uéa, où il enterra ton père ( voyea Klienne de Byiauce , au mot A»ua, eid'au- Ires passages cités par Heyne). Il ne but pas confondre la villeAiviixavec Ahut, d'où les Êui a nés tiraient leuroom. Voyez la savante note de Drakenborcb sur le j 9 du ce chapitre.
Iuin.— Trojictre in F.nhaam erat proposituia. On roit plus haut que Porii avait le dessein de les conduire a Ailleurs, chez des amis sûrs; d'où l'un pourrait croire que cette Athènes était celle del'F.uhêe, ÀKvot Aiàfc (c'etl-A-dire fondée par Dias, fils d'AbasJ. Mais la célèbre Athènes avait tellement éclipsé le* cinq autres villes de ce nom, qu'on ne les désignait jamais sans ajouter un déterminât!! A ce nom. Poris voulait les conduire en Eubec, d'où il était facile de passer â Athènes.
Cbip. V. — Ct rulgo ipsum tibtristpu ejus txttcrartntur. On a eu tort de trouver ici une contra di lion avec ce qui suit, farortm Dtmetrii frnlris apud mufti tu dinem crttrtrt : car la faveur dont jouissait Démélrius, auprès delà plus grande partie des Macédonien*, n'empêchait pas qu'il n'eût aussi ses ennemis, à cause de son penchant prononcé pour les It»maius ; et dans le deuiième pasxagc Tile Live ne parle de Demétrio* que pour dira quelle était la cause de la haine violente dont Pctsée était animé contre lui.
Chap. V. — Spretionem. Ce mot est excellent pour le sens, et de très-bonne formation, mais il n'a pour lai l'autorité que d'nn très-petit nombre de manuscrits; car presque tous donuent ad spem. Les corrections proposées par les critiques n'offrent rien de bien satisfaisant.
Ibid. — Bastarnas. Les manuscrits ont presque tous Basternœ : mais comme les Grecs écrivent toujours Baaràpvat, on doit donner la préférence au très-petit nombre de manuscrits qui portent Bastarnœ. Ptolémée ( III, 5) place ce peuple dans la Sarmatie européenne.
Ibid. — Aïgra. Sous-entendu curis. /Eger est souvent employé pour œger curis, Virg. Ed., I, 13 :
En ipse capellas protinus œger ago.
Val. Flaccus, 111,571 :
Sed neque apud socios structasque iu littore mensas. Unanimum videt œger Hylao.
Cbap. VI. — Forte lustrandi exercitus venit tempus- On sait quel était ce temps par nn article important du Glossaire d'Hesychius : Eavôtxà, loptri Maxeîovwv, Eavôixoû p.r,vbç ii ( le buitième jour, chiffre omis dans les notes de Lemaire) à-yop.evYr tVri 8ï xodâpotcv tô>v <rrpaTwp.âTa>v. Le fragment de Polybe, conservé par Suidas, sous le mot éWjîÇwv, dit seulement : ?S> Savftâ (sic), sans ajouter le jour. Cette revue , pour nous servir de l'expression adoptée par le traducteur , était en grande partie accompagnée de cérémonies religieuses, racontées presque dans les mêmes termes par Qninte-Curce, livre X, ch. «, g H et sui?., et rappellent les anciens usages des fédérations. Sur le mois Xaothicus cl sur les mois macédoniens Voyez Ideler, Manuel de Chronologie, t. I. p. 593 et suiv.
Le nom de ce mois fut conservé dans le calendrier svro-
macédonien. On est assez surpris de le retrouver dans une inscription grecque du cinquième siècle de notre ère (417 avant J. : C. ), trouvée à Florence, et que j'ai transcrite dans le cloître de l'église de Sainte-Félicité où elle est conservée. Elle est ainsi conçue :
ENe\KlTEMA[PI|
AeïrATHPIOANNOT
O KNIKEPATfiNEZHI
H ENA1THTPIAMTPI2
HIÇIIIZTHETEAE
H TTH2ENMSAN
AIKOÏAKTÏIIATI
AONOPIOÏAïr. T