‹ Commentaires d'Alvar Nuñez Cabeça de VacaChapitre 56 sur 91 · CHAPITRE XLVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLVII

On enToie chercher l'interprète chez les Payaguai.

Trois jours après que les naturels du port de Ipaneme eurent envoyé appeler l'Indien , il arriva où était le gouverneur , et il oflrit de partir avec lui , et de le conduire

danà le pays des Payaguas. Les Indiens ayant été satisfaits, on remit à la voile : on remonta le Paraguay , et quatre jours après on arriva au port nommé Guayviano , où finit la nation des GtianlBiris. Le gouverneur y fit jeter l'ancre pour parler aux naturels qui arrivaient. Les chefs apportèrent beaucoup de provisions , et ils accueillirent le gouverneur avec une joie extrême. Cabeça de Vaca les reçut fort bien , fit payer leurs vivres , et donna aux chefs de nombreux présents.

Ceux-ci l'informèrent aussitôt que les cavaliers s'avançaient dans l'intérieur du pays, qu'ils étaient parvenus dans leurs villages, qu'ils y avaient été bien reçus. On leur avait fourni des guides et des vivres. Ces cavaliers marchaient bien en avant vers le port d'r"tabitan , ou ils devaient attendre la flotte des b^ig^ntinsf, I)p<^ qi|fi le ,gçmyer«^w ^P fwt «P^ trifit, il fit wettr^ k h vftjlfi Iç plus prfVnp^ teiB^nt pps^lfj, et T^n quiU^ le pprt 4p Qwyvi^o. On remopt» le flwYP paF i|P

très-bon vent , et le lendemain à neuf heures du matin, on arriva à Ytabitan où Ton trouva tous les cavaliers en très -bonne santé. Ces derniers racontèrent qu'ils avaient traversé très-paisiblement tous les villages du pays , qu'ils y avaient distribué beaucoup de présents que Gabeça de Yaca leur avait remis pour la route.

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