‹ Commentaires de Jehan Calvin sur le Nouveau TestamentChapitre 40 sur 99 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

A On oit totalement dire qu'il y a entre-vous paillardise, et telle paillardise, qu'entre les Gentils n'est Jaite mention de semblable : c'est que Re un en-

tretient la femme de son père.

2 Et vous estles enflez, et n'avez point plustôt gémi :

bre cest acte, fust osté d’entre-vous.

afin que ne qui a

3 Moy, cer les. comme absent de corps, mais présent d'esprit?, ay desjà délibéré comme présent de livrer celuy qui a ainsi fait cela. 4 (Fous el mon esprit estans assemblez au nom de nostre Seigneur Jésus- Christ, avec la puissance de nostre Seigneur Jésus-Christ.) 5 De livrer di-je wn tel homme à Satan, à la destruction de la chair? : afin que l'esprit soil sauvé au jour du Seigneur Jésus.

1) Lévit.; XVIII, 8 2) Col., L1,5. 3) 1 Tim. I, 20. 1 On oît totalement. Pource que ces

débats procédoyent d’arrogance et de

quelles les devoit faire humilier. Premièrement, il leur remonstre quelle meschan-

trop grande présomption, comme il a esté | ceté c’est, de permettre qu'un de leur

dit: il vient maintenant bien à propos réciter leurs maladies, la Cognoissance des-

| père. Or nous ne sçavons pas S

troupeau entretiene la femme de son s’il l’avoit

æy*

Car. V. SUR LA re ÉPISTRE

deshauchée d'avec son père, pour paillarder avec elle, ou s'il l’a tenue avec s0y sous ombre de mariage. Mais cela ne fait pas grandement à la substance du propos. Car tout ainsi qu'à le prendre en la première sorte, c’eust esté une paillardise meschante : aussi en la seconde, c’eust esté un mariage incestueux, et contraire à toute honnesteté naturelle. Mais afin qu’il ne leur semble avis qu’il les vueille charger de souspecons incertains :

il dit que la chose est toute notoire et divulguée. Car voylà comme j’expose ce mot Totalement : que c’est pour exprimer que ce n’a point esté un bruit volant et incertain, mais une chose toute manifeste, et publiée par tout avec grand scandale. Pource qu’il dit que ceste fornication*est £elle, qu’on n’en a point Ouy parler d’une semblable, mesme entre les Gentils : aucuns pensent qu'il a regardé à l'inceste de Ruben, lequel aussi avoit paillardé avec sa belle-mère, Genèse, XXXV, 22. Ils pensent donc que S. Paul pa point fait mention des Israélites,

. ource qu'entr'eux estoit advenu un tel

Opprobre. Voire, comme si les histoires des Gentils ne faisoyent pas aussi mention de plusieurs tels incestes. Cela donc

est un avis qui ne convient point à l’intention de sainct Paul: car en ce que plustost il fait mention des Gentils que des Juifs, il a voulu d'autant plus amplifier Ja turpitude du mesfait. Vous permettez, dit-il, comme chose licite, une meschanceté qui ne seroit point soufferte, non pas entre les Gentils: mais qui plus est, laquelle à esté tousjours en horreur, . et tenue Comme un monstre exécrable. Ce qu’il dit donc qu’il n’a point esté fait mention d’une semblable paillardise entre les Gentils, il n'entend pas qu’il n’y en ait jamais eu de semblable, ou qu’il n’en soit fait nulle mention és histoires : mais que les Gentils ont une telle chose en abomination, comme un monstre infime et horrible : car c’est une paillardise brutale, qui mesme efface la honte naturelle.

Si on demande, Asçavoir s’il est raison-

pable de reprocher à tous le péché d’un homme. Je respon, qu’il n’accuse pas les Corinthiens du péché commis entr’eux par un seul, mais de ce qu’en ne faisant

point semblant de le veoir, ils entretenoyent ce mesfait digne de griefve punition, comme il dit après.

2 Et vous estes enfez. N’avez-vous point de honte, dit-il, de vous glorifier, veu que vous avez si bonne occasion de vous bumilier ? Il avoit dit ci-dessus, qu'il ne se faloit glorifier aucunement, non pas mesme en la plus grande excellence qu’on sçauroit avoir, pour autant que les hommes n’ont rien de leur propre:

et s’ils ont quelque excellence, c’est par Ja grâce de Dieu. Mais maintenant il les assaut par un autre moyen: Vous estes tous couverts dignominie, dit-il, queile occasion donc avez-vous de vous enorgueillir ? Quand il dit, Et n'avez point plustost gémi : argumente par le contraire. Car là où on gémit, là cesse toute matière d’orgueil. Où pourroit demander, À quel propos devoyent-ils pleurer le péché d’autruy ? je respon qu’il y a deux causes de cela. La première est, que pour la communion qui est entre les membres de l'Eglise, c’estoit bien raison que tous se sentissent navrez à la cheute mortelle de l’un. L'autre est, que quand il y a en une Eglise un tel forfait commis, Pauiheur d’iceluy en est tellement coulpable, que toute la compagnie en est aucunement pollue. Car tout ainsi que Dieu punit le père de famille en l’opprobre de sa femme ou de ses enfans, et toute une lignée en la turpitude dun d’icelle: aussi une chacune Eglise doit penser toutes fois et quantes qu'il y a quelque meschanceté commise en icelle, qu’elle est tachée du déshonneur qui en advient. Et qui plus est, nous voyons que seulement pour le sacrilége d’Acham, l’ire de Dieu a esté embrasée sur tout le peuple d'Israël, Jos., VIF, 4. Non pas que Dieu soit tant cruel, qu’il prene vengence des innocens pour le péché d’autruy. Mais comme toutes fois et quantes qu’une telle chose advient entre un peuple, c’est desjà un signe de lire de Dieu : aussi en corrigeant toute la communauté pour le délict d’un particulier, il donne bien à entendre que tout le corps est pollu et contaminé de la contagion du forfait. Or nous pouvons recueillir de ceci, Que l'office d’une chaeune Eglise, est de gémir les péchez de

“chacun membre, comme calamitez domestiques qui attouchent tout le corps. Et de faict, c’est le commencement d’une saincte et légitime correction, d’estre enflammé à un sainct zèle par la desplaisance du mal conceuë en nos cœurs. Car autrement la sévérité Sera trouvée amère, et ne proufitera pas. Fust osté d'entre-vous.

Maintenant il exprime plus clairement en quoy c’est qu’il reprend les Corinthiens, asçavoir de lascheté, d’autant qu’ils enduroyent une telle abomination. En quoy aussi il appert que les Eglises ont -ceste puissance et authorité, que s’il y à quelque vice au milieu d'elles, elles le peuvent corriger par discipline rigoureuse, ou du tout chasser dehors : et aussi que cellés qui ne sont point vigilantes pour repurger les ordures, ne peuvent estre excusées. Car l’Apostre accuse yei les Corinthiens. Pourquoy? Pource qu'ils ont esté paresseux à punir le forfait d’un d’entr’eux. Or il les accuseroït à tort, s'ils n’avoyent point ceste-puissance. La puissance donc d’excommunier est establie par ceci. Au contraire, tout ainsi qué telle puissance de punir est donnée aux Eglises, aussi celles qui n’en usent point quand il est requis, offensent Dieu : comme le démonstre yci le sainct Apostre.

Car autrement il feroit tort aux Corinthiens, en leur imputant ce vice.

3 Moy certes, etc. Pource que les Corinthiens ne faisoyent pas leur devoir:

après avoir condamné leur négligence, maintenant il leur remonstre ce qu’ils doyvent faire : Asçavoir que pour effacer ceste macule, il faut qu’ils chassent cest incestueux de la compagnie des fidèles.

Pour le remède donc de la maladie, il ordonne l’excommunication, de laquelle différans si long temps d’user, ils avoyent failli. Quand il dit, qu'il avoit desjà délibéré cela, estant encore absent de corps : en cela il reprend plus aigrement la lascheté des Corinthiens. Car il y a là une antithèse tacite: comme sil disoit, Vous qui estes présens, vous deviez avoir remédié à ceste maladie il y a desjà long temps, veu que vous la voyez tous les jours devant vos yeux : et toutesfois vous dissimulez. Mais quant à moy, je ne le puis porter, non pas mesme eh mon

Car. V,

absence. Toutesfois afin que quelqu'un ne veinst à répliquer que c’estoit témérairement fait à luy, veu la longue distance des lieux, de juger par le bruit et les rapports : il déclare qu’il est présent d'esprit : signifiant par cela, qu’il entend aussi bien le devoir de son office, commé s’il estoit présent, et voyoit la chose de ses veux. Or maintenant il nous faut veoir ce qu'il traitte de la manière de procéder à l’excommunication.

4 Fous et mon esprit eslans assemblez. C'est-à-dire, estans assemblez avec moy, mais en esprit, pource qu'ils ne pouvoyent esitre assemblez de corps :

toutesfois il dit que cela sera autant comme s’il eust esté présent corporellement.

Il faut noter que sainct Paul n’excommunie point seul à son plaisir, jà soit qu'il fust Apostre: mais il communique son conseil avec l'Eglise, afin que la chose se face par authôrité Commune. Vray ést qu’il va devant, et leur monstre le chemin : mais quand il prend les autres pour compagnons, il démonstre assez que ceste authorité n'appartient pas à u homme seul. Or pourcé qu'une multitude ne fait jamais rien avec gravité né modération, si elle n’est gouvernée par conseil, en l'Eglise ancienne estoit ordonnée l'assemblée des Anciens, qu’on appeloit le Presbytère, laquelle avoit la première cognoissance de telles matières,, par le consentement de tous. Puis après la chose estoit renvoyée au peuple par eux, avec

un advertissement toutesfois de ce qui

leur en sembloit. Quelque chose que ce soit, cela est du tout contraire à l’ordonnance de Jésus-Christ et de ses Apostres, à l’ordre de l'Eglise, et finalement à toute équité, que ceste authorité soit donnée à un homme seul, d’excommunier ceux qu’il voudra. Notons donc, que ce moyen doit estre gardé en l’excommunication, asçavoir que ceste discipline soit exercée par le conseil commun des Anciens, ét par le consentement du peuple : et qu’en cela gist le remède pour obvier à tyrannie, Car il n’y a rien plus contraire à la discipline Chrestienne que tyrannie, à laquelle on fera ouverture, si on permet toute la puissance à un homme seul. 4x nom de nostre Seigneur. Car ce west

es 7

Car. V.

point assez que nous soyons assemblez, si ce n’est au nom de Christ. Car les meschans s’assemblent bien pour faire des conspirations meschantes, et contre Dieu.

Oril y a deux choses requises, à ce que l'assemblée soit faite au nom de Christ :

premièrement, qu’on commence par l’invocation de son nom : puis après, qu’on n'entreprene rien, sinon par sa Parole.

Lors done prospérera ce que les hommes font, quand ils invoqueront le Seigneur de cœur et d'affection, afin qu'ils soyent gouvernez par Son Esprit : que par sa grâce leurs entreprinses soyent dressées à heureuse issue : et d'avantage, quand ils interroguent sa bouche, comme dit le Prophète Isaïe, chap. XXX, v. 2 : c’està-dire quand après avoir regardé la règle de ses saincts Escrits, ils se soumettent et eux et toutes leurs entreprinses à sa saincte volonté en plene obéissance. Que s’il convient faire ceci, voire és bien petites choses, combien. moins le doit-on laisser en choses graves et de grande importance ? et Sur tout quand nous trait- … tons plustost l'affaire de Dieu que le nostre propre, comme pour exemple : L’excommunication est une ordonnance de Dieu, ét non point des hommes : toutes fois et quantes donc qu’il en faut user, où commencerons-nous, sinon par le nom de Dieu? Brief, quand S. Paul veut que les Corinthiens s’assemblent au nom de Christ, ilne requiert pas seulementqu'ilsse couvrent du nom de Christ ou qu’ils layent Seulement en la bouche (car les meschans . aussi le pourront bien faire) mais qu’ils le cherchent decœur et en vérité. D’avantage, par cela il exprime la gravité et conséquencede l’acte. 11 adjouste, {vec la puissance denostre Seigneur.Car siceste promesse est vraye, Toufes fois etquantes que deux ou trois Seront assemblez en mon Nom, là je seray au milieu d'eux, Matth., XVII, 20 : il s'ensuit que ce qui se fait en telle assemblée est une œuvrede Christ.

De ceci nous pouvons recueillir de quelle importance est devant Dieu l’excommunication légitime, veu qu’elle est appuyée Sur la vertu d'iceluy. Car il faut que cela soit accompli, Ce que vous aurez lié en terre, sera aussi lié au ciel, Matth., XVII, 18. Or comme ceste sentence doit gran-

SUR LA Ire ÉPISTRE AUX CORINTHIENS.

dement espovanter les contempteurs de Dieu, aussi par ceci sont admonestez tant les fidèles Pasteurs, que les Eglises aussi en public, en quelle crainte et obéissance ils doyvent procéder en une affaire de si grande importance. Car il est certain que la puissance de Christ n’est point atiachée au plaisir ni aux Opinions des hommes, mais est conjointe avec sa vérité éternelle.

5 De livrer, di-je, un tel homme à Satan, etc. Pource que les Apostres avoyent receu ceste puissance entr'autres, de livrer à Satan les rebelles et obstinez, et user d’iceluy comme d’un fléau pour les corriger, Chrysostôme, et ceux qui suyvent son opinion, rapportent ces paroles de $. Paul à une telle correction :

comme on à aussi accoustumé d'exposer l’autre passage à 4 Tim., Ch. FI, v. 29, d'Alexandre et Hyménée. Ils pensent donc que livrer à Satan, n’est autre chose qu’affliger le corps de l’homme d’une grande punition. Mais quand je regarde de près tout le fil du texte, et que je rapporte à ceci ce qui est dit ci-après en la seconde Epistre, laissant là ceste interprétation comme contrainte, et nullement convenable au sens de $. Paul, je l’enten simplement de lexcommunication, Car c’est une manière de parler bien propre, Livrer à Satan, pour excommunier : pource que comme Christ règne en lEglise, aussi Satan règne hors icelle : comme aussi S. Augustin Pa trèsbien noté au 68e Sermon des paroles de PApostre, là où il expose ce passage. Pourtant donc que nous sommes receus en la communion de l'Eglise, et demeurons en icelle à ceste condition que nous soyons sous la protection et sauvegarde de Christ : je di que celuy qui est jetté hors de l'Eglise, est aucunement livré en la puissance de Satan : car il est fait comme estranger, et mis hors du royaume de Christ. La particule qui est après, 4 la destruction de la chair, est mise pour addoucissement. Car S. Paul signifie, que celuy qui est corrigé, n’est pas tellement livré à Satan, qu'il soit du tout ruiné, où qu’il soit perpétuellement asservi sous la servitude du diable : mais que c’esé. seulement une condamnation temporelle : et

non-seulement cela, mais laquelle luy sera salutaire, Car pource que tant le salut que la damnation de lesprit est éternelle, il prend la damnation de la chair pour une damnation temporelle, Comme sil disoit, Nous le condamnerons en ce monde pour quelque temps, afin que le Seigneur le préserve en son Royaume. Et cela emporte la solution de l’objection par laquelle aucuns s'efforcent @e réfuter nostre exposition. Car comme ainsi soit que la sentence d’excommunication soit plustost donnée contre âme, que contre l’homme extérieur, ils demandent comme se fait cela qu elle soit appelée La destruction de la chair. Je respon done,

Cuar. V.

comme j'ay desjà touché, que la destruction de la chair est opposée au salut de l'esprit, seulement pour ceste raison, pource que la première est temporelle, et le second éternel. Et selon ce sens, l’Apostre aux Hébrieux, chap. V, v. 7, appelle le cours de la vie mortelle que Christ a eu en ce monde, Les jours de la chair de Christ. Or l'Eglise en chastiant avec sévérité ceux qui ont péché, ne les espargne point en ce monde, mais C’est afin que Dieu les espargne. Si on veut sçavoir plus amplement de l'usage, des causes, de la nécessité, des fins, et modération de l’excommunication, on le pourra veoir en nostre Institution.

6 Fostre gloire n’est point bonne. Ne scavez-vous pas bien qu'un peu de

lenain fait lever toute la paste?

7 Purgez donc le vieil levain, afin que soyez nouvelle paste, comme vous estes sans levain. Car nostre Pasque, asçavoir Christ, a esté sacrifié pour nous. 8 Parquoy mangeons-en, non point avec vieil levain, ni avec levain de mauvaistie el de malice, mais avec pains sans levain © ’est-à-dire de syncérité et de

vérité.

6 Fostre gloire n'est point bonne. I condamne leur gloire, non pas seulement pour ce qu ls se magnifioyent plus qu'il n’est licite à l'homme, mais pource qu’ils se plaisoyent en leurs vices. Par cidevant il a despouillé les hommes de toute gloire. Car pource qu’ils n’ont rien qui soit de leur propre, quelque excellence qu'ils ayent, il a monstré qu’ils en doyvent toute la louange à Dieu. Mais vei il ne traitte pas comment Dieu est frustré de son droict, quand les hommes mortels s’attribuent la louange des vertus, mais que les Corinthiens radotent bien sotement de lever ainsi leurs crestes sans occasion quelconque : car ils s’enorgueillissoyent, comme si toutes choses eussent esté d'or entr’eux : combien toutesfois qu'il Y eust une si grande meschanceté et turpitude au milieu d'eux. Ne scavez-vous pas, etc. Afin qu’ils ne pensassent point que la chose fust de légère importance, de nourrir un si grand mal, il démonstre combien estoit dangereuse la dissimulation et souffrance en cest endroit. Or il use d’une sentence qui sonne en proverbe, par laquelle il signifie que

la contagion d’un homme seul, corrompt toute la multitude. Car ce propos ha en ce passage un mesme sens, comme ce qu’on dit communéement, Qu'il ne faut qu’une brebis rongneuse pour gaster tout le troupeau. Je di en ce passage : car sainct Paul aux Galat., chap. V, v. 9, en use en autre sens, COMME nous verrons.

7 Purgez donc le vieil levain, etc.

Pource qu’il avoit emprunté la similitude du levain, il la poursuit encore : combien que d’une chose spéciale il entre en une doctrine générale. Car il ne parle plus de l'inceste, mais il les exhorte en général à vivre purement, d'autant que nous ne pouvons pas demeurer en Christ, si nous ne sommes repurgez. Îl a accoustumé de faire ainsi souvent : asçavoir que quand il à dit quelque chose en particulier, il prend occasion de venir aux

exhortations générales. Il avoit fait men-

tion du levain pour une autre cause, COmme nous avons veu. Or pource que ceste similitude convenoit avec la doctrine générale, laquelle il adjouste maintenant, il l’estend jusques-là. Nostre Pasque.

Avant que nous traittions de la matière,

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