‹ Commentaires de Jehan Calvin sur le Nouveau TestamentChapitre 69 sur 99 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

A Ainsi donc en ouvrant avec 1uy?, nous vous prions aussi que n'ayez point

receu la grâce de Dieu en vain.

9 Car il dit, Je l'ay exaucé en temps aggréable set l’ay secouru au jour de

salut. voyci maintenant le temps aggréable :

salut?.

voyci maintenant le jour du

3 Ne donnans* aucun scandale en quelque chose que ce soit, afin que nostre

ministère soit vitupéré :

4 Mais nous rendans louables* en toutes choses, comme serviteurs de Dieu”, par grande patience, en afflictions, en nécessitez, en angoisses,

5 En playes, en prisons, en tumultes, en travaux, en veilles, en jeusnes,

6 En pureté, en science, par un esprit patient, par bénignité, par le sainct

Esprit, par charité non feinte,

7 En la parole de vérité, en puissance" de Dieu, par armes de justice à

dextre et à senestre,

8 Parmi honneur et déshonneur, parmi diffame et bonne renommée : comme

séductleurs, et toutesfois véritables :

9 Comme incognus, et toutesfois cognus :

comme mourans, el voyci nous

vivons : comme chastiez, et toutesfois non mis à mort: 10 Comme tristes, et toutesfois tousjours joyeux : comme povres, et toutesfois

enrichissans plusieurs :

choses.

1) On, estans ses ouvriers. 2) Is., XLIX, 8.

8) 1 Cor., IV,1. 6) Ou, Par cognoissance.

A En ouvrant avec luy. 1] a récité les mandemens de l’ambassade que Dieu a donnez aux Ministres de son Evangile.

Après qu’ils ont déclaré fidèlement le contenu de leurs mandemens, ils doyvent mettre peine aussi qu’ils ayent lieu, et proufitent, afin que leur labeur ne soit vain et inutile : ils doyvent, di-je, adjouster les exhortations par chacun jour, afin que leur ambassade ait eflicace.

C'est ce qu'il dit, En ouvrant avec :

c’est-à-dire En continuant et insistant à l'avancement de la besongne. Car ce n’est pas assez d'enseigner, si on ne presse quant et quant. Par ce moyen ce mot Avec, se rapporteroit à Dieu, ou à l’ambassade qu’il enjoint à ses serviteurs.

Car les exhortations aident beaucoup à la doctrine de l'Evangile, à ce qu'elle ne soit point sans fruit : et les Ministres avec leur mandement qu’ils ont eu charge de. déclarer de par Dieu, conjoingnent aussi leur diligence et affection ardente :

3) Ou, donnons.

7) Ou, Par la parole de vérité, par la puissance, ete.

comme nayans rien, et toutesfois possédans toutes

&) Ou, Mais rendons-nous louables.

comme nous sçavons que l'office d’un ambassadeur est de persuader par raisons ce qu'il propose au nom de son Prince. Ce mot Avec, se peut aussi rapporter au désir commun des Ministres :

pource que s’ils travaillent en l’œuvre du Seigneur à bon escient, ils doyvent tendre la main les uns aux autres pour s’entr’aider. Toutesfois je trouve meilleure la première exposition. Chrysostôme l’interprète des auditeurs, avec lesquels il dit que les Ministres œuvrent, quand ils resveillent la paresse et nonchalance d’iceux. Or les Ministres sont yci advertis qu'il ne suffit pas de proposer simplement la doctrine, mais faut qu’ils taschent à la faire recevoir aux auditeurs : et non pas une fois seulement, mais assiduellement. Car pource qu’ils sont messagers entre Dieu et les hommes, la première chose qu'ils doyvent faire, c’est de présenter la grâce de Dieu :

la seconde, tascher tant qu’il sera possi-

Car. VI.

ble qu’elle n’ait point esté présentée en vain.

2 Car Ù dit, je l'ay exaucé, etc. I allègue la prophétie d’Isaie, au chap.

XLIX qui est fort propre pour l’exhortation de laquelle il parle yci. Il ne faut point douter que le Prophète ne parle du règne de Christ, comme il appert par le fil du texte. Le Père donc ordonnant son Fils conducteur pour recueillir une Eglise, parle à luy en ceste sorte, Je t’ay exaucé en temps aggréable'. Or nous sçavons quelle similitude et proportion ou convenance il y a entre le chef et les membres. Car Christ a esté exaucé en nostre nom, comme le salut de nous tous a esté mis en sa main, et il na prins charge d'autre chose. Et pourtant nous sommes admonestez en la personne de Christ, de ne mespriser point l’occasion qui nous est offerte d’obtenir salut. En lieu qu’il y a en la Grecque translation, Temps aggréable, l’'Hébrieu ha Temps de Bénévolence, ou faveur gratuite. C’est donc en ceste sorte qu’il faut approprier ce tesmoignage au présent propos. Puis que Dieu assigne certain temps à la manifestation de sa grâce, il s’ensuit que tous les temps ne sont pas propres à cela. Puis qu’il nomme ‘un. certain jour de salut : il s'ensuit que le salut n’est point ouvert Lous les jours. Or tout ceci dépend de la providence de Dieu. Car le temps aggréable n’est autre chose, sinon ce qui est appelé le temps de la pléhitude, Galat., IV, 4. Il faut noter cest ordre. Il met premièrement le temps de bénévolence, puis après Le jour de salut : en quoy est signifié que le salut descoule à nous de la seule miséricorde gratuite de Dieu, comme d’une source.

Parquoy il ne faut point chercher la cause en nous, comme si nous induisions Dieu moyennant nos œuvres, à nous addresser sa grâce. Car d'où vient le jour du salut? Pource certes que c’est le temps aggréable : c’est-à-dire lequel Dieu a ordonné par sa miséricorde gratuite. Cependant il nous faut considérer l’intention de sainct Paul : c’est de nous monstrer qu'il est besoin d’une diligence et hastiveté prompte, afin que l’occasion ne

1) Zs., XX, 8.

SUR LA Ile ÉPISTRE AUX CORINTHIENS.

nous eschappe, pource que Dieu ne peut porter que la grâce qu’il présente soit ainsi receuëê de nous nonchallamment et laschement. F’oyci maintenant le temps aggréable. Le Prophète avoit parlé du temps auquel Cbrist devoit estre manifesté en chair pour la rédemption des hommes. Sainct Paul transfère ceste prophétie au temps auquel Christ est révélé par la prédication ordinaire de l'Evangile :

et à bon droict. Car tout ainsi que le salut a esté envoyé à tout le monde, quand Christ est apparu, aussi maintenant il nous est envoyé tous les jours, quand nous sommes faits participans de l'Evangile. Voyci un beau passage et de grande consolation : asçavoir que quand l’Evangile nous est presché, nous sçavons asseurément que voylà l’entrée qui nous est ouverte au royaume de Dieu, et que c’est comme l’enseigne de la bénévolence Divine qui est levée haut, pour nous inviter à recevoir salut. Car l’occasion de l'obtenir, doit estre estimée par la vocation. Mais si nous laissons passer Popportunité et occasion, le danger que S. Paul dénonce yei tacitement est bien à craindre, asçavoir que bien tost la porte sera fermée à ceux qui ne seront entrez, cependant que le temps opportun estoit.

Car ceste vengence suit tousjours le mespris de la parole de Dieu.

3 Ne donnans aucun scandale. I à esté dit jà quelque fois que sainct Paul {antost louë en général le ministère de l'Evangile, tantost met en avant la rondeur de sa conscience en la prédication d’iceluy. Maintenant donc il parle de soy:

et propose en sa personne le pourtrait d’un bon et fidèle Apostre, afin que les Corinthiens voyent eux-mesmes, combien leur jugement a esté inique, d’avoir préféré à luy ces glorieux babillars et gens pleins de vent. Car ne faisans cas que de masques, c’est-à-dire de l'apparence externe, ils avoyent en grande estime tels mignons, gens délicats, et de nul zèle :

au contraire, des meilleurs et plus fidèles Ministres, ils n’en avoyent qu’une opinion vulgaire et contemptible. Et ne faut point douter que les choses mesmes lesquelles sainct Paul récite en sa louange,

n’ayent esté tirées par eux en partie en occasion de mespris. Et d'autant estoyent-ils dignes de la plus grande répréhension, de convertir en diffame ce qui estoit digne de vraye gloire. Sainct Paul donc traitte vei trois choses. Premièrement il démonstre qui sont les vertus par lesquelles doyvent estre estimez les prescheurs de l'Evangile. Secondement il démonstre que ces vertus sont en luy. Tiercement il admoneste les Corinthiens de ne recognoistre point pour serviteurs de Christ, ceux qui se gouvernent autrement qu’il ne prescrit yei par son exemple. Son but est de s’acquérir authorité et à ses semblables à la gloire de Dieu, et au proufit de l'Eglise : ou pour le moins estant décheué, la remettre sus. Puis après de destourner les Corinthiens de ceste affection qu’ils portoyent sans occasion aux faux-apostres, laquelle les empeschoit de proufiter en l'Evangile, comme il eust esté de besoin. Les Ministres donnent scandale, quand par leur faute ils empeschent l'avancement de la parole és auditeurs. Sainet Paul dit qu’il ne le fait pas. Car ik proteste qu’il se donne bien garde de baïller occasion par laquelle son Apostolat soit vitupéré. Car c'est la ruze de Satan, de chercher quelque vice és Ministres, qui puisse tourner au déshonneur de l'Evangile. Car quand il a gaigné ce poinct, que le ministère soit en mespris, toute espérance de faire proufit est perdue. Parquoy qui voudra servir à Christ avec proufit, qu’il tasche de tout son pouvoir de conserver Phonneur de son ministère. Le moyen est, qu'il mette peine d’estre digne d'honpeur. Car il n’y à rien plus digne de mocquerie, que quand quelqu'un débat pour maintenir sa bonne réputation envers les autres, et cependant Iuy-mesme par sa vie meschante et infâme se déshonore. Celuy donc sera honorable, qui ne fera rien qui soit indigne d’un Ministre de Christ.

4 Par grande patience. Tout le récit qui s'ensuit tend là, que tous les moyens par lesquels Dieu a accoustumé d’esprouver ses Ministres, compétent à sainct Paul : et qu’il n’y à sorte d’espreuve, de laquelle il n'ait esté examiné, afin que sa

Cuar. VI.

fidélité fust tant plus notoire et la certitude de son ministère tant mieux approuvée. Des choses qu'il raconte, il y en a aucunes qui sont tousjours requises és serviteurs de Jésus-Christ : comme éravaux, pureté de conscience, science, veilles, bénignité, charité, parole de vérité, le sainct Esprit, la puissance de Dieu, les armes de justice. Lies autres ne sont point tousjours nécessaires.

Car pour estre serviteur de Christ, il n’est pas tousjours requis d’estre esprouvé par playes et prisons. Il se pourra donc bien faire que quelque fois les plus gens de bien ne sentiront rien de ceci. Si faut-il toutesfois que tous ayent une telle affection, qu’ils se présentent à estre esprouvez par playes aussi et emprisonnemens comme sainct Paul sil plaist au Seigneur. Patience est une modération d'esprit en adversitez, qui est une vertu qui doit estre perpétuellement en un bon Ministre. Le mot d 4ffliclions S’estend plus loin que nécessitez.

Car par le nom de Nécessité, j'enten yci disette. Or c’est une condition commune à beaucoup de Ministres, pource qu'il y en à bien peu qui ne soyent souffreteux :

et non toutesfois à tous. Car pourquoy quelques moyennes richesses empescheroyent-elles qu’un homme ne soit tenu pour serviteur de Christ, quant au reste il est homme craignant Dieu, ayant le cœur droict, vivant honnestement, et excellent en d’autres vertus? Tout ainsi que celuy qui est povre, n’est pas pourtant bon Ministre : aussi celuy qui est riche, ne doit pas pourtant estre rejetté. Et mesme sainct Paul en un autre passage ne se glorifie pas moins qu’il a apprins d’abonder, que de ce qw’il à apprins d’endurer nécessité, Phil., IV, v. 42. Il faut donc mettre ceste distinction que j'ay dite, entre les louanges temporelles , et les perpétuelles, c’est-à-dire qui doyvent tousjours estre és vrais Ministres.

5 En tumulle, etc. D'autant plus que S. Paul estoit d’un esprit paisible et débonnaire, tant plus ce luy estoit une grande vertu de demeurer ferme et constant à Pencontre des séditions. Et aussi il S’attribue cela à louange, que combien qu’il eust les séditions en horreur , tou-

Caar. VI. SUR LA Ile ÉPISTRE

tesfois il les à soustenues d’un courage magnanime. Ce n’est pas simplement louange , de n’estre point esmeu des séditions (veu que cela est coustumier à tous mutins de ne s’estonner point quand séditions s’esmeuvent) mais de ne perdre point cœur quand elles survienent par la faute des autres. Et certes ces deux choses sont requises és ministres de l’Evangie : asçavoir qu'ils s'efforcent de tout leur pouvoir à entretenir la paix: mais toutesfois qu’ils ne laissent point au milieu des esmotions de passer outre et demeurer fermes, sans se destourner du droit chemin : voire quand le ciel se mesleroit avec la terre. Combien que Chrysostôme par le mot Grec, lequel nous traduisons Séditions, aime mieux entendre l’incommodité de ce qu’il estoit souvent contraint de changer de pays, pource qu'on ne le laïssoït en paix en quelque lieu qu'il fust. En jeusnes. I] n'entend point la faim qui procède de disette, mais un exercice volontaire d’abstinence.

Science , peut estre prinse en deux sortes : ou pour la doctrine mesme, ou pour l'industrie de faire les choses à droit et avec sçavoir. J’approuve mieux le second, pource qu’il adjouste incontinent après, La parole de vérité. Le sainct Esprit, est prins pour les grâces spirituelles, suyvant la figure nommée Métonymie. Toutesfois la cavillation de Chrysostôme est frivole, qui recueille de ceci que les autres vertus estoyent particulières à S. Paul, d'autant qu’il nomme le sainct Esprit à part. Voire comme si bénignité , science , pureté, et armes de justice, procédoyent d’ailleurs que du sainct Esprit. Or il le met à part, comme le mot général entre les espèces. La puissance de Dieu se démonstroit en plusieurs choses: en la constance de courage, en l’efficace de maintenir la vérité, en l'accroissement de l'Evangile | en la victoire sur les ennemis, et autres semblables choses.

7 Par armes de justice. 1] faut prendre ce mot Justice, pour droiture de conscience, et saincteté de vie. Il use de la similitude des armes, pource qu’il faut que tous ceux qui servent à Dieu, se préparent à la guerre, veu que le diable leur |

ennemi est tousjours aux escoutes pour Les molester. Or il faut qu’ils soyent ar-

mez de toutes parts, pource que si ce mal-heureux ennemi ne vient à bout de ses entreprinses par un assaut, il en recommence {tousjours un autre: mainte-

nant il surprend par devant, maintenant

par derrière : tantost d’un costé, tantost de l'autre.

8 Parmi honneur et déshonneur. Ceci est une vive espreuve pour examiner Phomme. Car il n’y a rien plus grief à un

homme de bon cœur, que d’endurer dés-

honneur et opprobre. Ainsi on peut veoir en toutes les histoires, que de gens magnanimes il y en à eu bien peu, qui estans irritez des injures et mauvais traittemens qu’on leur faisoit, ne se soyent descouragez , et n’ayent laissé leur train de vertu. Parquoy c’est signe d’un courage arresté en vertus, de ne changer point de propos pour quelque infamie qu’il falle souffrir. C’est une vertu qui ne se trouve guères : mais toutesfois sans laquelle un homme ne peut dire à la vérité qu’il soit serviteur de Dieu. Vray est qu'il faut avoir soin de sa bonne renommée , maïs

‘entant que requiert Pédification des frè-

res : et en telle sorte que nous ne dépendions point du bruit qu'on fera courir de nous , mais plustost que nous tenions tousjours nostre train ferme, aussi bien quand nous serons en ignominie, que.

quand nous serons honorez. Car Dieu permet que nous soyons tentez par Îles calomnies des meschans, voulant essayer si nous cheminons droit seulement pour l'amour de luy, sans chercher autre récompense. Car celuy qui à cause de l’ingratitude des hommes laisse à faire son devoir, démonstre bien qu’il regardoit ailleurs qu’en Dieu seul. Puis donc que nous voyons que le $S. Apostre a esté exposé à diffames et opprobres, et que toutesfois il n’a point désisté pour cela, mais tousjours d’un bon courage a passé outre sans se lasser, voire mesme faisant violence à tous empeschemens , est venu, comme par force, jusques au but: ne nous estonnons point aussi.s’il nous en advient autant. Comme séducteurs. I raconte quelle opinion avoyent de luy, non-seulement les meschans et estran

gers de l'Eglise, mais aussi les domestiques. Maintenant qu’un chacun pense en soy-mesme combien estoit lasche l’ingratitude des Corinthiens: et quelle magnanimité de courage c’estoit à sainct Paul de tenir tousjours bon au milieu de si difficiles empeschemens. Toutesfois par figures obliques il taxe au vif leur jugement pervers , quand il dit qu’il vit et est Joyeux , jà soit qu’ils le desdaignassent comme un homme mort et accablé de tristesse. Il leur reproche aussi leur ingratitude, quand il dit qu’il enrichit plusieurs, combien qu’il l’eussent en mes-

Case. VI, VIL

pris à cause de sa povreté. Car ils estoyent du nombre de ceux lesquels il enrichissoit de ses richesses : voir mesmes ils luy estoyent tous jusques à un redevables en beaucoup de sortes. Aïnsi a-il dit aussi au paravant par ironie, qu'il estoit ëncognu , combien toutesfois que le .

fruit de ses labeurs fust cognu et reuommé par tout. Or que c’est une grande inhumanité de mespriser celuy qui te fournit et enrichit par son abondance !

Il entend les richesses spirituelles, lesquelles devoyent estre beaucoup plus estimées que les terriennes.

11 O Corinthiens, nostre bouche est ouverte vers vous, nostre cœur est

eslargi,

12 Vous n'estes point enserrez! en nous: mais vous esles enserrez en vos

entrailles ?.

43 Or je requier de vous la pareille, comme de mes enfans* : eslargissez-

VOUS AUSSi.

14 Ne vous accouplez point avec les infidèles : car quelle participation y a-il de justice avec iniquité? ou quelle communication y a-il de la lumière

avec les ténèbres ?

45 Et quel accord y a-il de Christ avec Bélial? ou quelle portion ha le fidèle

avec l’infidèle *?

A6 Et quelle convenance y a-il du temple de Dieu avec les idoles? car vous estes le temple de Dieu vivant, ainsi que Dieu a dit, J'habiteray en eux, et y chemineray, et seray leur Dieu, et ils seront mon peuple.

A7 Parquoy départez-vous du milieu d'eux, et vous en séparez, dit le Seigneur : et ne touchez à chose souillée, et je vous receveray7.

18 Et je vous seray pour Père, et vous me serez pour fils et filles, dit le

Seigneur tout-puissant ?.

1) Ou, à l’estroit. 2) Ou, affections.

4) Ecclésiastique, XIII, 19.

3) Ou, Or pour nous récompenser de mesmes (je parle comme à mes enfans), etc, 5) 1 Cor., III, 17, et VI, 19.

6) Lév., XXVI,12. 7) Is., LIL, 11. 8) Jér., XXXI, 9.

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