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ception à la règle que nous venons d'établir ? nous ne le pensons pas, attendu que l'irritation commence toujours dans l'appareil viscéral. Nous avons observé les adolescens qui deviennent malades par suite d'un accroissement exirêémement rapide, et nous avons remarqué qu'il se développait d’abord de l’irritation dans l'appareil digestif; que le cœur, les poumons et l'encéphale y participaient,comme lui étant étroitementassociés, ce qui expose d’abord tous les tissus à l'inflammation ; qu’ensuite, lorsque les. phlegmasies devenaient prédominanies dans d’autres tissus, elles y étaient provoquées ou par l'influence des précédens, ou par des stimulations immédiates qui leur servaient de causes déterminantes ; tels seraient une percussion, une chute, un effort, l’action du froid, celle du chaud, etc. Dans cet état de l’économie, tous les tissus sont irritables ; mais le surcroît de stimulation qui les conduit à la phlegmasic arrive toujours par les surfaces de rapport qui sont naturellement en contact avec les agens exlérieurs, ou par des causes violentes qui peuvent agir indifféremment sur tous les points du corps vivant. Si l'irrilation se développe dans quelques membres qui ontagi avec trop d'énergie ,dans quelques sécréteurs quiont été forcés à une super-sécrélion, il est toujours évident que ces actions extraordinaires doivent leur première origine à la stimulation d'une surface de rapport. Nous pensons donc que la proposition LXXIIE ne
eut souffrir aucune exception, et.nous la main-
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