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Nous venons de voir l’inflammation dans les tis= sus quisont en même temps et trèssanguins et trèssensibles: mais combien en existe-t-1l qui sont sensibles sans être sanguins, ou qui sont fort sanguins avec très-peu de sensibilité? combien d’autres encore qui ne sont ni sensibles ni sanguins ? Il n’en est pourtant aucun qui ne puisse être attaqué d’inflammation. On peut juger d’après cela combien doit être variable la douleur que ce phénomène fera percevoir. Les sensations de chaleur, de déchirement, de perforation, de piqûre, de distension, de poids, de plénitude, etc., peuvent aussi bien appartenir à l’inflammation qu'à la névrose, parceque toute douleur dépend toujours d’une modification de la ma-