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mose , infiltre les tissus cutané et cellulaire. Tout ce qu'on peut dire là-dessus, c'est qu'elle se présente à notre esprit comme une irritation provoquée par des substances délétères , ou du moins par des substances qui répugnent à l'état de vie. On sait que notre organisme réagit ou s'irrite contre de pareilles substances, soit qu'elles viennent de l'extérieur, soit qu'elles aient pris naissance dans nos organes. Les liquides putréfiés, produits par la décomposition de nos humeurs, sont aussi importuns pour nos tissus vivans que ceux qui viennent des corps situés hors de nous : on en peut dire autant des gaz délétères , et des milliers de faits pourraient le prouver. Pourquoi donc s'étonnerail-on que le scorbut, que nous pouvons désormais considérer comme une espèce d'empoisonnement, fût engendré tantôt par l'assimilation nécessairement imparfaite des matériaux peu aptes à la nutrition, et tantôt par une altération de l'appareil qui préside à l'assimilation primitive? Dans le premier cas, qui correspond au scorbut de mer, à celui des années de disette, où les ingesta sont gâtés, l'économie, quoique saine, ne peut faire de bon chyle, puisqu'elle n'agit que sur de mauvais matériaux; dans le second , qui est celui des scorbutiques bien nourris , mais vivant dans un air sombre , humide , suranimalisé , l'économie , ou plutôt la substance nervoso - sanguine chargée de l'assimilation , est d'abord empoisonnée par les miasmes qui lui enlèvent la faculté assimilatrice : enfin, toutes les fois que le scorbut succède à la gastroentérite chronique, on peut dire que l'inflamma-
tion , quelle qu'en soit la cause , a mis la membrane assimiîatrice et tout l'appareil ence'phalique qui lui correspond, dans l'état où les ont re'duits, pour le premier cas, les alimens inassimilables, pour le second, les miasmes ou les gaz de'le'tères : de sorte que le re'sultat est encore le même ; et ce résultajfest toujours le vice de l'assimilation, cause prochaine du relâchement des affmite's vitales , dont la faiblesse musculaire , les infiltrations se'ro-sanguines et les hémorrhagies sont les signes extérieurs.
GGXIV.
Les phlegmasies s'associent facilement avec le scorbut, mais elles n'en dépendent pas ; elles viennent des causes qui les produisent chez tous les hommes : telle est l'inflammation des gencives.
GGXV.
Les violences extérieures , les grands mouvemens , les médicamens excitans et les phlegmasies produisent facilement la rupture et la désorganisation des parties modifiées par le scorbut , parceque la chimie vivante est languissante et la vie diminuée chez les scorbutiques.
Voilà l'e'nigme , c'est cette complication qui expli-
( 616 ) que pourquoi les anciens avaient divise' le scorbut en deux espèces : scorbut chaud et scorbut froid. Ilest clair que le scorbut froid est le scorbut dans son état de simplicité, c'est-à-dire la débilité musculaire, la pâleur plombée de la peau avec des taches noires (pétéchies, vibices, ecchymoses scorbutiques) que la pression produit aisément, le tissu cellulaire infiltré d'une sérosité plus ou moins sanguinolente , les gencives pâles, brunâtres, et quelquefois ramollies, fongueuses, saignantes, mais sans inflammation. Les malades sont Janguissans , le moindre mouvement les met hors d'haleine ; les palpitations fréquentes de leur cœur et la facilité avec laquelle ils tombent en défaillance, prouvent que cet organe partage la faiblesse générale du système musculaire ; l'infiltration des membres ne tarde pas à les rendre durs, douloureux , contractés; la bouffissure augmente; il se manifeste spontanément des hémorrhagies dangereuses par toutes les ouvertures des membranes muqueuses, et quelquefois le sang vient de plus loin : enfin les malades perdent toute faculté locomotrice et périssent •tout-à-coup , souvent en essayant d'exécuter quelque mouvement extraordinaire.
Yoilàle scorbut simple , sans excitation qui puisse y ajouter une sensation de chaleur. C'est donc le scorbut froid des auteurs : quelques inflammations chroniques, même des plus désorganisatrices, ne lui ©teraient pas ce caractère; mais joignez-y l'inflammation un peu vive des gencives , et vous aurez dans la bouche une chaleur qui menacera de se terminer par la gangrène ; ajoutez-y la gastrite ou la gastro-
( 6i7 ) entérite aiguë , et bientôt les malades succomberont dans un e'tat de fétidité horrible, avec des hémorrhagies copieuses d'un sang noir et peu Cobe'rent : et cela d'autant plus que ces gastro-entérites seront peut-être elles-mêmes de'pendantes d'un empoisonnement miasmatique. Mais continuons , associons au scorbut la colite aiguë ou dysenterie : elle aura bientôt e'puisé le scorbutique par un dévoiement sanguinolent et colliquatif ; la péritonite : elle sera plus promptement funeste encore ; le catarrhe aigu , la pneumonie , la pleurésie : la congestion sera si rapide et la désorganisation si facile que les malades seront suffoqués beaucoup plus promptement que dans les cas ordinaires. C'est après de pareilles complications que l'on a rencontré ces affreux désordres déjà mentionnés, qui ont fait croire que le cerveau , où l'on n'en trouve pas de parfaitement analogues, ne prenait point sa part de la dégénération scorbutique ; mais on comprend maintenant tout ce qu'il a dû souffrir en recevant les influences des organes enflammés , et l'on sait quelles atteintes ces influences ont pu porter à l'intégrité de son tissu. Les scorbutiques , presque toujours exposés à l'action du froid humide , n'évitent guère le rhumatisme et les fièvres intermittentes. La première de ces deux affections peut exister sous forme aiguë : de là, ces vastes phlegmons qui détruisent des membres en« tiers ; de là, ces arthritis si douloureuses, à la suite desquelles on trouve des collections de pus san-* çuinolent dans les cavités articulaires, avec carie des extrémités osseuses et de'çoliement çleg e'piphygesu »
( 6iS ) Sj le rhumatisme n'est que chronique et n'occasione point de chaleur, il se confond avec les douleurs ordinaires des membres infiltrés ou contractes : les douleurs des membres sont peut-être le principal tourment des scorbutiques.
Quant aux fièvres intermittentes ,ce sont, comme nous Talions voir incessamment, des irritations qui ramènent périodiquement l'état fébrile; et comme tous les tissus sont fragiles chez les scorbutiques , il en résulte facilement des désorganisations incurables.
Quant aux inflammations chroniques , tantôt elles s'élèvent au degré qui cause la fièvre et réchauffe l'économie, et tantôt elles détruisent et font tomber les parties en lambeaux , surtout à l'extérieur du corps , sans qu'il en résulte aucun phénomène d'acuité. Il serait inutile de nous arrêter sur cet objet.
Ce que nous avons dit suffit pour rattacher le scorbut à îa doctrine physiologique . Résumons-nous : le scorbut est par lui-même un vice de la nutrition, dont la cause prochaine est la diminution des affinités vitales, diminution qui entraîne deux choses , la faiblesse de la contractilité et la facilité des extravasations , et dont la cause éloignée se réduit ou tt l'introduction des matériaux inassimilables , ou à l'affaiblissement de la force assimilatrice par des causes indépendantes des matériaux qui lui son? soumis. Lorsque l'inflammation s'ajoute à la diathèse scorbutique , c'est-à-dire à la faiblesse des ajb finités vitales actuellement existante et répandue
(6.9) dans l'économie , elle opère plus facilement la désorganisation de nos tissus que dans toute autre circonstance de la vie. Toutefois, on ne doit pas oublier qu'il y a plusieurs degre's dans la diathèse scorbutique , comme il y en a plusieurs dans l'activité des causes qui excitent l'inflammation dans les corps affectés de cette diathèse.
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L'hydropisie reconnaît pour causes physiologiques les obstacles au cours du sang et de la lymphe , l'influence sympathique d'une phlegmasie chronique , la cessation d'action des capillaires dépurateurs, l'assimilation imparfaite et la débilité.
La première de ces causes ayant été développée en traitant des obstacles au cours du sang et des autres fluides , nous n'avons plus à nous occuper que des autres. L'influence sympathique des phlegmasies chroniques sur les tissus cellulaires et séreux plus ou moins éloignés , est une cause d'hydropisie aujourd'hui généralement connue et avouée de tous les praticiens. Nous aurons cependant quelques développemens adonnera ce sujet.
Les phlegmasies chroniques du tissu cellulaire,ou les phlegmons chroniques qui n'intéressent point les viscères, agissent de deux manières : 1 ° par la propagation du foyer d'irritation , c'est ce qui produit l'état œdémateux d'un membre à l'occasion d'un
( 620 ) foyer de suppuration qui n'en occupe qu'un point assez circonscrit ; 2° par une influence sympathique qui se manifeste au membre opposé , ou clans toute autre région du tissu sous-cutané. Nous avons vu une contusion du scrotum produire un gonflement œdémateux qui fut bientôt suivi d'une hydropisie générale dont les membranes séreuses ne furent pas exemptes. Il faut joindre àces deuxmodes de production des hydropisies la communication de linflammation aux ganglions , aux veines et aux principaux troncs des vaisseaux absorbans d'un membre , lorsque le phlegmon est placé de manière à devoir les intéresser.
Lesinflammations chroniques des parenchymes viscéraux, tels que les poumons, le foie, la rate, produisent les épanchemens séreux dans différentes régions par des influences à peu près analogues: nous y reconnaissons , 1 ° celle du tissu cellulaire qui entre dans leur propre composition; cette influence se fait d'abord sentir à leur membrane séreuse ; elle se répète ensuite du plus au moins dans le reste des surfaces où s'exécutent l'exhalation et l'absorption; 2° la part que les ganglions et les vaisseaux lymphatiques du parenchyme malade prennent à l'irritation dont il est atteint ; 3° l'obstacle que la congestion locale peut offrir, en comprimant les grosses veines , au refour du sang vers le cœur ; 4° l'appel de fluides continuellement fait vers l'intérieur, qui dérange la régularité de l'action de la peau et finit par détruire l'habitude de l'exhalation cutanée; 5° l'empêchement de Faction des reins,
Les inflammations chroniques des membranes muqueuses ont aussi diverses manières de produire l'hydropisie : elles agissent suivant nous, i° en empêchant l'action de la peau et des reins par l'appel des fluides se'reux à l'inte'rieur ; leurs follicules ayant changé de fonctions, se trouvent convertis en éliminateurs anormaux , au détriment des véritables éliminateurs , qui perdent leur habitude d'action; mais comme les excrétions muqueuses ne suffisent pas à l'évacuation de toute la sérosité superflue , le mouvement qui la retient à l'intérieur se communique aux tissus séreux et cellulaires dont les surfaces se remplissent de fluides ; 2° par l'affaiblissement qu'elles causent, soit en évacuant une grande quantité de gélatine, soit en s'opposant à l'assimilation première , soit en épuisant les forces par les contractions musculaires qu'elles mettent en jeu et les douleurs qu'elles déterminent ; tels sont les efforts de toux inséparables des catarrhes pectoraux prolongés ; les mouvemens convulsifs et les douleurs de membres qui accompagnent les dysenteries et les diarrhées chroniques ; 3° par l'influence qu'elles exercent sur les gros vaisseaux, et en leur communiquant l'inflammation , par exemple , à la veine-porte.
Les inflammations chroniques des membranes séreuses agissent par des influences moins compliquées. Elles en ont d'abord deux qui leur sont communes à toutes : c'est d'interrompre l'action des éliminateurs normaux par l'appel des sérosités , et $e disposer sympathiquemenï les autres surfaces
d'exhalation, grandes ou petites, à retenir aussi leurs fluides. Cette influence s'exerce aussi, et même àfortiori, d'une région d'une membrane séreuse sur tout le reste de son e'tendue , dans les cas où la phlegmasie se'reuse est très circonscrite. Ensuite il faut tenir compte des effets mécaniques de la collection séreuse des grandes cavités, qui exerce toujours sur les grosses veines une pression plus ou moins nuisible au retour du sang chargé de lymphe vers le cœur, et à l'introduction, dans les radicules veineuses, de celle que les bouches lymphathiques ont résorbée. Nous ne parlons point de l'influence des hydrocéphales sur les tissus cellulaires ou séreux des autres parties du corps ; elles produisent des accidens plus formidables que ceux de l'hydropisie.
La cessation d'action des capillaires dépurateurs , c'est-à-dire de la peau et des reins, vient de figurer comme un effet des différentes phlegmasies chroniques 9 dans lesquelles sont comprises toutes les subinflammations des mêmes organes. Il ne s'agit donc maintenant que de considérer cette cessation comme cause première des hydropisies. Ces cas se présentent toutes les fois que l'impression subite du froid sur la peau, déterminée , soit par l'air, soit par un liquide dans lequel on est plongé , soit par l'incubation sur un corps plus froid que le nôtre , a supprimé la transpiration , et qu'on voit survenir une hydropisie générale ou bornée à une partie du corps intérieure ou extérieure. On doit rapprocher de ces cas ceux où le torrent transpiratoire est tout-à-coup arrêté par une affection morale
( 623 ) de celles qui produisent le frissonnement ou l'horripilation, comme la terreur, l'horreur avec sentiment d'aversion, ou par l'ingestion subite d'une quantité d'eau très froid e , pendant que le corps est en sueur ; enfin l'on ne peut s'empêcher de voir la même modification physiologique , c'est-à-dire la succession de l'action exhalante intérieure à l'élimination séreuse de la peau dans les hydropisies qui suivent immédiatement l'application d'un astringent qui a déterminé la répercussion de la gale , des dartres , et même d'une inflammation aiguë , comme ,1'érysipèle. Dépareilles hydropisies ont été quelquefois provoquées par les frictions avec des pommades chargées de sulfate d'alumine , de sulfure de potasse, ou par des bains avec l'eau imprégnée de sublimé corrosif , administrés pour guérir des prurigos ou des gales rebelles.
Il est des dispositions de l'économie, d'ailleurs très difficiles à reconnaître , qui sont si peu favorables à l'action des reins et des exhalans cutanés, que si l'on ingère subitement une grande quantité de liquides , la sérosité qu'ils fournissent n'est point éliminée par les voies normales , mais se trouve vicieusement dirigée vers les surfaces exhalantes , cellulaires et séreuses , où elle produit de véritables hydropisies. C'est ce que nous avons observé chez différentes personnes qui avaient avalé en peu de temps une grande quantité de liquide , ni trop chaud, ni trop froid, et d'ailleurs assez innocent, comme du bouillon , de la tisane pectorale ou diurétique , de. Feau pure , etc. ; les unes pour se
( 624 ) guérir d'un rîiume ou d'une gastrite ; les autres pour se délivrer d'une ure'thrite ; d'autres, enfin, dans l'intention de faire avorter un accès de goutte. Dans tous ces cas , on peut dire que l'avidité' des absorbans surpasse l'activité' des exhalans éliminateurs. Cette disposition existe quelquefois chez ceux qui ont e'te' subitement affaiblis par de grandes pertes de sang : ayant pompe' de grandes quantités de liquides , ces hommes deviennent hydropiques à la manière des chiens auxquels on a injecté beaucoup d'eau dans les veines.
L'action sécrétoire des reins peut être subitement arrêtée par une néphrite, une gastrite, etc. Il est rare qu'il en résulte une hydropisie ; mais on conçoit la possibilité du cas, si quelque autre modification de l'économie s'opposait à l'action supplémentaire de la peau.
L'assimilation imparfaite est mise par la proposition au nombre des causes principales de l'hydropisie. Il n'y a rien en cela qui doive paraître étrange, d'après ce que nous avons dit à l'article scorbut. Nous avons observé des cas où l'usage des alimens crus et très aqueux occasionait Fœdématie des extrémités et même de tout le corps, sans dégénération scorbutique , bien que les malades ne lussent point sous l'influence d'un air humide, froid et marécageux ; à plus forte raison doit-on s'attendre à la disposition oedémateuse chez les personnes vivant d'alimens de mauvaise qualité , ou mal conservés durant les hivers des années stériles , dans les pays bas et humides , et dans les villes assiégées, qi%
( 6a5 ) Ton boit de l'eau corrompue , où i'on baigne dans un air humide et infect, où l'on vitd'alimens moisis, pourris , et souvent fort indigestes ou tout-à-fait inusite's.
Enfin la de'bilité figure en dernière ligne parmi les causes de Fhydropisie , quoique pendant longtemps elle ait occupe' le premier rang dans les auteurs classiques. Il ne s'agit ici , comme on le conçoit assez, que de la débilité pure , et nullement de celle qui concourt avec les causes précédentes à la production des hydropisies ; car il n'est pas possible de mettre en question si les longs obstacles au cours du sang et de la lymphe, les phlegmasies chroniques, la disette, le scorbut, l'humidité, les mauvais alimens , affaiblissent le ressort de la contractilité et diminuent la puissance d'absorption. On trouve la débilité sans mélange chez les convalescens qui ne conservent pas d'autres traces de leurs maladies: leurs jambes enflent le soir par l'effet de la station ; toute la superficie du corps paraît disposée à l'œdème, et le ventre lui-même est pâteux et se gonfle pour peu qu'ils dépassent les bornes de la stricte sobriété. La débilité est simple aussi chez les personnes qui ont éprouvé d'abondantes pertes de sang , surtout lorsque ces pertes se sont plusieurs fois répétées dans un court espace de temps , avant que les malades aient eu le temps de se restaurer. Mais lorsque les hémorrhagies s'opèrent par un foyer de phlegmasie chronique , la cause de Fhydropisie est complexe.
De toutes les causes mentionnées, celle qui se
( 6a6 ) rapproche le plus de cette dernière, c'est la disette avec l'usage des almiens trop aqueux, dans un air humide : cependant on ne peut pas dire que la faiblesse soit toujours pure et simple, à cause des phîegmasies chroniques de îa muqueuse digestive et du vice d'assimilation qui s'y rencontrent ordinairement.
Depuis long-temps nous avons e'mis l'ide'e que les substances mine'rales , et surtout les préparations mercurielles, peuvent disposer à l'hydropisie ; mais nous regardons cette cause comme rentrant dans Fuue des pre'ce'dentes ; car les mine'raux agissent, soit en occasionant des inflammations chroniques du canal digestif, soit en nuisant à l'assimilation et produisant une diathèse scorbutique. Nous ne pouvons qu'en dire autant de diffe'rens poisons , auxquels on a attribue' la faculté' de produire l'hydropisie.
D'après tous ces de'tails sur l'e'tiologie des hydropisies , il est facile de juger quelles sont celles qui de'pendent de l'irritation et me'ritent le nom d'activés , et celles auxquelles on doit conserver le titre de passives , qui jadis était donne' , sinon à toutes , au moins à la très grande majorité' de ces maladies.