DES MATIÈRES
ÂABIRRITATION , D, 6.
Agsorpans ( vaisseaux ). Voyez LymPHATIQUEs.
Agsorprion. Prouve l’influence du système capillaire sur la progression des fluides non sanguins, 577. Sa lésion dans les obstacles au cours du sang,
Accoucuée ( nouvelle ). Soins qu’elle exige quand l’accouchement a été laborieux et violent, 334, 335,
Acres ( végétaux ). Leurs effets à haute dose, 705, 706, 710.
Ménves. Névroses actives, 118, 497, 500. Hémorrhagies actives, 483.
ApynamiEe. Comparée à l’ataxie, 231, 252, etc. 4
Air. Influence de l’air sombre, humide et stagnant dans la disposition rachitico-scrofuleuse , 425, L’air libre, sec et lumincux régularise la nutrition dans l'espèce humaine, 426. Air humide, cause d’hydropisie , 626.
Azeumine, Desséchée par absorption, est.convertie en concrétions € 1caires, 462. Albumine du sysième nerveux : quels mouvemens s’y passent , 566 , et supra.
Arcauwes ( substances ). Manière d’en reconnaître la présence dans les humeurs, 497, 49%.
Azcomor. $es effets à haute dose, 707, 708.
AmpuLantes (irritations , phlegmasies.). 70. Voyez Raunarisue.
ANATOMG-PATHOLOGISTES. Substituent lcs vices organiques aux obstructions pour explique: l’hydropisie, 299. Leurs idées sor la phthisie, 342. Ont méconnu long-temps les phlegmasies de la membrane interne du cœur, 4o1. Toutes leurs expériences ne peuvent que venir à lappui de la doctrine physiologique, 445. Aspirent à fonder la :‘osologie sur le mode d'aitération, 569.
Anpraz (M.). Ses prétentions au sujet des tubercules, 362, 564. .., 367, 368, etc. Admet la possibilité des tubercules ré:ultant d’un état morbide du sang, 373. Aurait mieux fait de persister dans ie pyrrhonisme, 374.
AnGine pe poitrine, C’est à tort qu’on l’atiribue exclusivement à l’ossification des artères coronaires ; 415. Groupe de symptômes dont on a fait cette entité, 416, 605. Il faut acruser toutes les irritations du cœur de produire cette affection, 417. |
Axcoisse. On rend raison de cette espèce de douleur, 580, 581, etc.
Anévraysms. Anévrysme du cœur, suite de cardite , 401 , 402. Accidens de Panévrysme du cœur, 410, 411. Voyez OBsrAGLES AU COURS DU SANG, CŒUR.
Aours. Dilations de la crosse de Paorte : leur cause, 417. Sa friabilité, résultat de l’inflammation , 418.
Aormire, Cause de catarrhes , 383, 384. Accompagne l’anévrysme du cœur au moins une fois sur dix, 386. Attribuée au choc violent du sang, 417, 418, 601. Sa propagation, ibid.
AréRiTive (médicalion ), 55.
Arorcexie. Est souvent précédée de lirritation desorganes digestifs, 191. Toutes les irritations encéphaliques peuvent y aboutir, 196. Ce que ce mot exprime, ibid. Asec ou sans paralysie , avec ou sans épanchement, 197, 198. Ne peut être expliquée que par la combinaison des névroses viscérales avec ceiles de relation , 505.
Arvrexis, Révoquée en doute dans les fièvres intermittentes, 652, 653, 675, 656.
Asacaniris. Est plus souvent consécutive à une gastro-entérite, que primitive, 188. Fort rare dans la pratique des médecins physiologistes, 189.
Ansenic. Ses effets à l’intérieur et à l'extérieur, 711, 712. Les phlegmasies qu’il produit sont très délétères, ibid.
Anrènes. Si elles peuvent servir de conducteurs à l’irritation nervoso-inflammatoire, 405. Peuvent contracter l’inflammation , soit par la propagation de celle qui règne dans l’intérieur du cœur, soit par la propagation de celle du foyer capillaire primitivement affecté, 406, 407. Leur friabilité est produite par linflammation, 417. Rapports de leurs phlegmasies avec les maladies du cœur, 591, 592, etc. Comment Pinflammation s’introduit dans les artères, 600 , Go1. Leurs pulsations dures, vibrantes, pleines, annoncent la formation d’un obstacle au cours du sang, 603.
ArTéRtEL ( système ). Voyez Arrires.
Agrémire. Accompagne l’anévrysme du cœur, la variole , la scarlatine et la rougeole dans un grand nombre de cas, 386. Ne suffit pas pour entretenir une fièvre vioiente, 408, 409. Se forme tantôt au voisinage du cœur, tantôt dans un foyer plus où moins éloigné, tantôt dans unc branche qui se trouve contuse ou violentée, 418, 419. Les signes en sont obscurs, 592. Voyez Aornirs.
Arruruis. Ce qui la constitue, 685. Ses sympathies, son caractère ambulant, ses crises, 686, 68, En quoi elle se distingue de la goutte, 688. Son influence sur les viscères, 689. Peut se montrer à tous les âges, Ibid. Dégénère en subinfiammation, quand elle est devenue chronique; nodus, concrétions, fbid, 690. Sous quelles circonstances la gastro-entérite l’occasione, 693. Métastatique d’iippocrate, Ibid. , 694. Développant sympathiquement la gastrité, Lbid. Voyez Rauwa- TISME, GOUTTE,
Agricuzaines ( phlegmasies \. Voyez Arrarvris, Gourre, RuGmarisnE.
Ascire. Chez les buveurs, 302. À quoi il faut attribuer celle qui succide aux longues stimulations du cânal digestif, 1bid. Voyez Hyprorisie.
Asrnénie. Voyez FaiBcesse , DÉBILITÉ.
Asraux. Suite de l’anévrysme du cœur et de Pobstacle à la circulation, 4a1, 412, 568. Son analogie avec la dyspepsie, 583. Comment sout produites la plupart des attaques d’asthme, 597, 598, etc. Siéges qu’on pourrait lui assigner, 600. Dépendant des irrégularités du cœur, Go3, 604.
Asrrincens. Leur application, cause d’hydropisie, 623. Causes de gastro-entérite à haute dose, 706. Inconvénient de leur emploi dans les phlegmasies, 707. Leur action , 719, 720.
ArTaxie. Explication de l’ataxic, 231, 232. Danger de la saigne dans l’ataxie , 235. Peut-être primitive ou conséculive , lbid, 256, etc.
ATaxique ( fièvre). Voyez GASTRO-ENTÉRITE.
Arrorxix. Suite de congestion, 32. Avec engorgement dans les membres paralysés, 36. Dans les environs des foyers de phlegmasies viscérales, 37. De la muqueuse gastrique. Voyez Esrouac, Gas- TRITE. Suite des névroses, 509. Suite de névrite , 512. Dans les muscles frappés d’immobilité par une phlegmasie viscérale, 519. État des parties atrophiées , 440.
Biron. Médecin de l’hôpital de Glocester : ce qu’il pense des T vsercurrs, 375, 376, etc.
Baye. Un grand nombre des dégénérescences du poumon lui sont échappées, 565.
BcennorruaGie, Voyez Uréruurte.
Borsoryemss. Dans l’entérite, 281, 285.
Borpgu. Le premier auteur qui offre les linéamens de la doctrine physiologique , 16.
Bourmie. Suite de l’abus des stimulans, 113, 303. Chez les jeunes sujets attaqués de carreau, 202. Effet de la gastro-entérite, 277, 505. Tient nécessairement de l’inflammation, toutes les fois qu’elle n’est ‘pas l'effet de la convalescence ou d’un accroissement rapide du corps, 279. Peut exister dans une nuance qui permette lassimilation d’une quantité d’alimens bien supérieure aux besoins de l’économie, 303. Conséquences qui en résultent, Jbid, Quand elle se déclaie, 505. L’ässimilation exubérante des gastrites boulimiquesse fait toujours avec plus où moins de douleurs locales et sympathiques : ce qui enurésulte, 506. Placée à tort parmi les névroses, 307. Comment elle peut être suivie de Pétat inflammatioire , Jbid. Douleurs qui l’accompagnent 309, 310,911. Ainenant une gastro-en: térite aigné ; 912: Broncurrr. Cause de pneumonie, de pleurésie et de phthisie, 539, 540.
Voyez CATARRHR,
Baoussaisisue. Moyen d'en éviter le ,sonpçon, 373, 374.
Brown. Sur quoi il a fondé son système, 4 Fameux inventeur des diathèses , 12. Abus qu’il fit des excitans, 35. ; Brôcunes. Quand elle sont violentes, elles ne manquent jamais de se répéter dans lés principaux viscères, 750.
Buvzurs. Leur hydropisie, 302.
iueb:
Cacmexie. Assimilation imparfaite des Humeurs, dépend de l'affection prunitive d’un appareil, 10. Ce qu’on appelle cachexie, 105. Cachexies des nosologistes, 116. Cachexie cancéreuse : elle n’est pas si
commune qu’on le croit , 472.
CacocuywiE. Ce qu’on appelle aïnsi, 105. Grue essentielle, 15, Cacochymie goutteuse, 695,
CALCAIRES eco }. Voyez ce dernier.
Cazcuzs des ‘articulations chez les goutteux, 691. Voyez Concrériows.
Cancen. Sa cause, 45. Cancers du cerveau produits par son inflamnmation chronique, 192. Du col utérin et des ovaires, 532, 353. Du poumon, 952. Daus les endurcissersens cenuulaires, dans les tubercules ,458, 459. Quand il est opérable, 460, 471. Est le siége d’une inflammation mixte quand il tombe en dissolution purulente, 470. Son état sarcomateux , Zbid, Son inflammation se répète par sympathie dans les principaux viscères, 471, 472. Ses progrès sont toujours en raison de Pinflammation qui s’y trouve, 473. Toutes les inflammations 6t sub-inflammations peuvent le produire, 1bid., 477. Fausses idées sur le cancer, cercle vicieux, 4374, etc. Comment il peut gagner les engorgeinens blancs et lymphaliques situés pro fondément, 477. Quels engorgemens en sont à l'abri , 478.
Ganrraries, Occasionent la gastro-entérile tout en produisant la phlegmasie des voies urinaires, 725. -
CariLraine ( système }. Son influence sur la circulation du sang, 576,5 sur La progression des fluides non sanguins , 577, 578.
Canniaceis. Effet de la gastrr-entérite , 277.
Canrpire. Ce que c’est, ce qu’elle produit, 400. Souvent produite par l'irritation où l’inflammation qui a débuté par appareil locom oteur, 401, 403, #o4. Par transmission nerveuse au sympathie, 406.
Canreau. Grand appétit qui l'acéompage fréquemment, 202. Ce. que c’est, 213, 284. Fausse idée qu’on en avait , 284. Sa véritable théorie, Ibid. Est-il quelquefois primitif ou RD re à l’entérite ? 285. Chez les phthisiques, Jbid. Les adultes n’en sont affectés que lorsqu'ils tiennert du tempérament de lenfance » 286. La censtitution atmosphérique y contribue ; Jbid,
Casimir Broussais. * développé la doctrine des rapports du daodénuim
. avec le foie , 207.
CarazxPsir, Ne peut être expliquée que par la combinaison des névroses viscérales avec celles de relation, 505. Ce qui la favorise, 538.
Cararnué. Cause de pneumonie, de pleurésie et de phthisie, 359, 340. Catarrhe simple, 341. Catarrhe prolongé, Ibid. Chez Îles personnes âgées et qui deviennent phthiiques , 383. Chez celles qui ont une hypertrophie du cœur ou une aortite, Ibid, 384. Associé au scorbut , 615.
Caurères. Préjugé aui ordonne dé les conserver toute la vie, 460, Comment peut agir le cautère après l’ablation des tumeurs cancéreuses , lbid.
Céciré. Dans la gastrite chronique, 310,
Csecuraires ( tissus ). Peuvent suppurer sans que l’inflamimation ait été reconpaissabie par des signes extérieurs, 446. Quand ils s’engorgent de lymyphe ou de graisse sans offrir les phénomènes de l’inflammation, ou après que l’inflammation s’est éteinte en eux, 453 , 454.
Céréprine. Dans Le sang : d’où vient-elle ? 374.
Cerveau, Sa part dans les sympathies du cœur et d’autres organes, 59, 60. Danger de son action exagérée, de son érection vitale trop forte, 64. Supporte long-temps sans suppurer lérection vitale morbide, 113. Disposition particulière de ce viscère donnant lieu à la névropahie, 125, Ge n’est que par lui que lirritation peut être transmise dans l'appareil locomoteur, 126. Son irritation légère par sympathie, 127. Sympathies qui lui sont propres, 128. Agit plus promptement sur les nerfs de son domaine que sur le grand sympathique, /bid. Constquence de sou étroite liarson avec lestomac, 129. En quel état il se trouve quand il reçoit l’irritation partie d’un foyei d’inflammation, 141, ieprend quelquefois ses fonctions malgré la persistance de Pinflammation qui les avait troublées, 143; mais alors il ne laisse pas d’être urité organiquement, 145. Son inflammation entraîne toujours celle des voies digestives , et quelquefois celle de leurs annexes, 14q. Son inflammation est plus souvent l’effet sympathique des inflammations de l'estomac que eur cause, 150. Son-tissu est un de ceux qui répugnent le plus à la véritable inflammation, 152. Son inflammation excite des phénomènes nerveux qu’on a pris souvent pour essentiels, 154. Ses dispositions ou susceptibilités individuelles, er pathologie, 155. $es irritations qui se prolongent, finissent par Vinflanmation, la subinflammation ou Phémorrhagie, etc., 156,157. Son inflammation dans la folie, 158. Effets variables. de son irritation relativement aa délire et à la folie , 164. Son étroite liaison avec les viscères de la digestion dans ia folie, 188. Toute souffrance l’engorge et tend à y développer l’inflammation, 190. Son associatio.. d’actiou avec l’estomac est la plus intime de toutes lés associations de l’économie humaine, 191. Ses turbercales, ses cancers, etc. , sont produits par son inflammation chronique, 192. {I y a toujours dans ses irritations où trop de veille ou trop de sommeil, sipeur ou convulsion, délire, 231. Peut s’enflammer di-
rectement parles passions, 236, Dans ses lésions, le praticien doit voir en perspective la folie, la stupidité, les dégradations des organes des sens, Les épilepsies , les paralysies, les apoplexies, 240. Sa stimulation par cause morale dans les névroses, 526, 530, 531. Rôle qu’il joue dans l’hystérie, 547, 549. Est toujours pour beaucoup dans les douleurs et les convulsions, 560. Ge qui résulte de sa trop grande promptitude à lancer l’innervation, 561. Traces de ses irritations chroniques, tbid. Quelle idée faut-il se faire de l’irritation de sa substance ? 565. Mouvemens qui s’y passent, 564. Ce qu'il y a d'inconnu dans ses fonctions, 566. N’est qu’une immense expansion nervoso-sanguine, 581. Ridicule de ses organes isolés, ébid. Ses lésions daus l’hypertrophie du cœur ou les obstacles au cours du sang, 606. Peut être profondément altéré sans qu'il en existe de tracesaprès la mort, 611. On doit juger de son intégrité plutôt par la manière dont se fait l’innervaetion , que par l’apparence extérieure du tissu nerveux, thid. On voit toujours se détériorer les fonctions du cerveau avec celles du sens interae gastrique, 612. Toutes les irritations qu’il reçoit des nerfs extérieurs de relation sont par lui réfléchies dans le tissu des viscères, 653, 651.
Cuains PcrRériges. Produisent la gastro-entérite avec les symptômes du iyphus, 725. Insérées dans les chaiïrs vives, comment celles agissent, 72e
Crazcsur aTuospHérique. Son influence dans la production des phlegmasies , O0.
Cuampieno“s véNéNEux. Leurs effets, 725, 26.
Cuaussier. Sa lettre, 496.
Cuorér. Rangée dans les névroses, 502, Etat de ceux qui en sont atteints, 561. Espèce d’irritation cérébrale qai s'y remarque, /bid.,
Cmroniques { maladies ). Ce qui les distingue des aiguës, 68. Indolentes, 104 , 105,
Cincuzarion. Gomment elle se fait dans l’inflammation, 108, 109. Peut se concilier, durant un certain temps, avec l’immobilité du cœur, 410. Obstacles à la circulation , voyez ce titre. Influence qu’elle reçoit du système capillaire dans*les congestions inflammatoires et les sécré tions, 576. Influence de l'absorption sur la circulation, 577, 578. Possible malgré l’inertie, le ramollissement et la rigidité du cœur devenu presque immobile, 578. Signes de ses maladies encore peu prononcées , 590, 591, etc.
CLassiricaTion. La classification des maladies d’après le mode des altérations organiques est impossible, 109.
Cocrios. Dans les fièvres intermittentes, 656,
Cour. Les irritations de tous les organes lui sont transmises, 129, 150.
En quel état quand il reçoit l’irritation partie d’un foyer d’inflamma-
tion, 140. Le plus fidèle interprète de l’irritation persistante, 144.
Quaud il s’enflamme par sa membrane séreuse, 306; par sa membrane interne, 400. Épaississement, végétations, ossifications, ulcères dans ses orifices artériels, hypertrophie , anévrysme, Ibid. Quand ses pulsations sont disproportionnées à celles des artères, 4o1, 402. Exemple d’ulcération de sa surface interne, 403. Comment l’inflammation lui parvient par les artères et les veines 404, 405. Comment elle lui parvient par la voie des nerfs , 406, 407. Est menacé ‘d’inflammation dans tous Les cas de fièvre violente, 408. Sa suppuration est fort rare, mais son tissu dégénère toujours au bout d’un certain temps, 409, 410. Sa souffrance détermine toujours de lirritation dans la membrane muqueuse de l'estomac, 413. Ossification de ses artères propres : d’où elles dépendent , 415. L’hypertrophie de ses ventricules est la cause des aortites, 418. Son rôlé dans la production de la sueur, 451,452. Son excès d’évergie facilite les hémorrhagies, 491, 492. Spasmodisé par l’excès d’irritation , 522. Ses désordres par cause morale, 531. Ses altérations dans les obstacles à la circulation, 568, 569. Sa sympathie avec les muscles, 584. Son influence sur le cerveau, quand il est hypertrophié , 585, 586. Premiers signes de ses maladies, 590, 5gt, 594, 595, 605, 6o4. Leurs rapports avec les phlegmasies des artères, 591, 592. Leurs causes, 592, 595, etc., 602, etc. Son influence sur les mouvemens inpirateurs, 597, 603, 604 ; sur l’estomac, 5075. UO7. La violence de ses battemens produit l’aortite, 601. Tous les déplacemens d’irritation peuvent se faire à son désavantage , 602. En quel état il se trouve dans l’angine de poitrine, ou sterno-cardialgie , 605. Son impulsion libre détermine la crise sudorale dars les fièvres intermiltentes, 668, 669.
Coïr. Cause de névrose, 556. Cause de maladies dn cœur, 595 , 596.
Corëre. Ses effets, 529. Cause des maladies du cœur, 596.
Coriques. Nerveuses,inflammatoires, végétales, du Poitoa, de Madrid, de plomb: ce qu’elles représentent, 213. Coliques ombilicales dans l’entérite chrouique, 280, 281. Colique de plomb, 716, 718.
Course. Ses signes, 211. Associée au scorbut, 61%.
Cocox (Inflammation dun). Voyez Cozrre.
Concrérions GcaLcaIREs, Chez les goutteux, 462, 690. Dans les ganglions Jymphatiques devenus tuberculeux et dans les follicules sécrèteurs de la mucosité, Ibid. Théorie chimique à ce sujet, Ibid, 463. Explication phffiologique, 464. Se rencontrent dans tous les tissus où prédominent lPalbumine et la gélatine, 465.
Caxcesrion morsine. Résultat de l’irritätion, 28. Différentes congestions, 29. Ge que ce môt désigne, 30. Entraîne une nutrition exagérée et tend : à la désorganisation, 31, 40, 41. Active et partielle, est compatible avec la diminution générale des forces , 54. Passive, 56, 58, 39. Violente par sympathies, 65, 66. Violente dans l'organe primitivement irrité , 67. Mouvemens intestins qui s’y passent, 108. Les congestions
( 76e } inflammatoires prouvent l'influence du système capillaire sur la circulation, 576. Dans les irritations rémittentes et intermittentes, 632, 633,645, 646, 650, 654,656, 64. Faut-il donner le nom d’inflammation aux congestions qui se dissipent au point qu’il en reste à peine quelques traces? 675, 676.
Coxscience. Phénomènes qu’elle peut attester dans les névroses, 532.
Conraciox. Jusqu'à quel pointelleest possible dans les affections fébriles, 229, 230. La contagion des maladies aiguës se réduit à une gastro-entérite par empoisonnement miasmatique , 728. Clef de toutes les contagious fébriles , 731.
Conrinence. Cause de uéviose génitale , 556.
Coxrracrinré. Seule propriété inhérente à la fibre, 123.
Cowrro-srimuzismz. Sur quoi reposent ses succès, 76.
Conrro-srimuuisres. Sortes de médecins bybrides, 300. Leur manière de traiter l’hydroyisie , fbid.
Convursions. Redoutables par leur violence, 64. Modes de réaction de l’organisme animal contre les agens perturbateurs, 78. Gonstituant les névroses, 503. Accompagnant les névroses viscérales, 529, 537, 542. Leurs variations multipliées dans ces névroses, 545, Dans l’hystérie, 547. Chez les {fanatiques et les personnes exposées aux attouchemens et aux gesticulations des magnétiseurs, 551. Dans la chorée, 561. Précédant la folie, la démence, la paralysie, 562. Périodiques : la cause n’en est pas connue , 682. Effet des végétaux âcres, 705, 706; des narcofique:, 709; des corrosifs, 711, 750; des poissois gâtés et des champignons vénéneux, 725 , 726.
Connosives (substances). Leurs effets à l’intérieur , 710, zu.
Corvisanr. Modèle dans l’investigation du siége des maladies, 591. Son ouvrage sur les maladies du cœur laisse à désirer sous le rapport de la physiologie, Ibid.
Cocr pe rougr. Usage de cette expression figurée , 330.
Counsarres. Ce que l’on appelle ainsi , 126,
Grawpes. Rangées parmi lesnévroses, 502. À quoi elles tiennent, 559, 560.
Crises, 75, 47, etc. Phénamèues qui out rapport aux crises, 77. Forctes, 78, 79. On y voit figurer deux cipèces d’évacuations, 80. Dans les irritations des parties extérieures, 81. Fausses crises des autenrs, 82. La théorie des crises est une chimère, 84. Des fitvres intermittentes, 647, 648, etc. Tout orage formé dans le corps aftmal, soit par des agens physiques, soit par des agens moraux, tend à se terminer par dés mouvenrens convulsifs ou par des évacuations, 535. La nature tourmentée par de violens poisons se sauve quelquefois par des crises, 750.
Croissance ( maladies de ). Dépendent-elles de la stimulation prinutive des surfaces de fapport? 20.
Cauveiemer (M.). À déterminé des iubereules dans le ponmon ce