Conspiration des Politiques (t. III, p. 530, note
pieu. Sire, vous conserver. Et fais très humble requeste à vostre Majesté, se contregarder si bien par les remèdes nécessaires, qu'à l'ad venir on ne puisse plus concevoir sur vostre vie une machination telle que ceste-cy.
Sire, je supplie le Créateur qu'en très parfaicte santé vous doinct heureuse et longue vie.
De Bourdeaulx, ce XVIIF^ d'apvril 1 574.
Vostre très humble et très obéissant suget et
serviteur.
De Monluc.
(Lettre rapportée de Saint-Pétersbourg et communiquée par M. le comte de Laferrière.)
[Agen, 18 novembre 1574.]
Sire, le peu de compte que monsieur de la Vallette a faict des lionnestes offres, que je luy fis à ma venue de par deçà, a tant porté de dommage à voz affaires que, oultre ce que jà par deux foys j'en ay escript amplement à vostre Majesté, je suis contrainct encores vous en importuner pour la troisiesme. Mais pour ne vous ennuyer d'une longue et fascheuse lectre, j'ay mandé à Ballagny^, mon filz, vous aller présenter le mémoyre que je luy ay dressé et vous dire