‹ Commentaires et lettresChapitre 5 sur 96 · X INTRODUCTION · texte numérisé non relu

X INTRODUCTION

lue ? Auteur lui-même, son amour-propre d'éditeur ne pouvait lui conseiller des omissions qui obscurcissent le récit. On ne peut expliquer ces lacunes que par les dégradations de la copie qui lui était confiée.

Il faut attribuer à la même cause une série de fautes bien plus nombreuses : souvent une méprise altère le sens d'une phrase ou la rend même incompréhensible. Quelques exemples, pris dans ce premier volume, éclairciront notre pensée. Nous mettons en regard le texte de l'édition originale et les corrections indiquées par le manuscrit.

c .... Mes arquebuziers ne pou- « .... Mes arcquebuziers ne pouvoient faillir de tlrcr^ car tout le voinct faillir de thucr, car tout le chemin estoit plein. » chemin estoict plein.... » (Voyez la

prés, édit., p. 95.)

0 .... Jedescendisen la plaine.... « .... Comme je descendiz en la il y avoit soixante soldats italiens plaine.... il y avolct soixante solde Fossan regardans toujours vers dats ytaliens de Fossan, et poitrce ceste hostellerie.... » que je regardais toujours vers caste

hostellerie.... » (Ibid., p. 167.)

« Le jeune Tilladet les suyvlt.... « .... Le jeune Tilladet les suyet prit un qui 5f<}'t'0(V l'un des dra- vist.... et prist ung qui sauvoict peaux.... » l'ung des drappeaux.... » (Ibid.,

« .... Et arrestames qu'il mené- a .... Et arrestames qu'il ni'en- ;-oJ/ deux guydes.... avec des lettres voiroïct deux guydes.... avec des feintes.... » lettres feintes.... » (Ibid., p. 196.)

« .... Jene scay comme ils firent, « .... Je ne scay comme ilz firent car je re'acow rien.... » car je nouls rien.... » (Ibid.,

« .... Nous avions fait tomber « .... Nous avions faict tomber plus de trente pas du pont et deux plus de trente pas du pont en deux couppes.... » couppes.... a (Ibid., p. 235).

« ....Etainsi couppames.... jus- « .... Et ainsi coppames.... jusqucs à ce qu'il fut près d'ung heure ques à ce qu'il fust près d'ung heure de jour que nous acheminasmes jus- de jour que nous achcvasmcs jusques ques à la petite maisonnette — » à la petite maisonnette.... » (Ibid.,

INTRODUCTION. xi

« .... Deux cbevaulx légers em- a .... Deux chevaii Icgiers emmemenoient prisonnier le seigneur noinct prisonnier le seigneur Car- Charles de Gonzague et l'avoient les de Gonzague et l'avoinct mis à

/^nVw à la queue de leur troupe.... » la eue de leur trouppe » (Ibid.,

« .... En vismes quinze ou vingt (c .... En vismes quinze ou vingt qui couroyeiit contre nous au long qui couroinct contre amont au long de la muraille par dehors.... » de lamuraillepardehors....» (Ibid.,

« .... Il sortit du fort bien cent « .... Il sortist du fort cent ou six ou six vingt Anglois.... lesquels vingts Anglois.... lesquelz avoinct avoient mis cinq ou six mousquets mis cinq ou six mousquetz sur leur sur leur terrasse..., se fîans qu'à la terrene.... se fîans qu'à la faveur faveur des mousquets qu'ils avoient des mousquetz qu'ilsavoinct dans lé dans le fort, fjue ceux qui estoient fort et ceux qu'estoinct sur le tersur la terrasse ne les oseraient char- rené, cjue ne les oserions charger, » ger. B (Ibid., p. 313.)

a .... Et me tenois avec la main (( Et metenois avec la main

gauche au bois » gauche au bord.... » (Ibid., p. 316.)

0 .... Monsieur du Blezles com- « .... Monsieur du Biez les combatit entre le fort de Dandelot..,. » bâtit entre le fort et d'Andelot..,. »

(Ibid., p. 324.)

a ....Trois jours rtCOT??, monsieur « .... Trois jours o/^rti, monsieur le maréchal tint conseil..,. » le mareschal tint conseil.... » (Ibid.,

a . , . , Cézar de Naples et le gou- « , . . . Cézar de Naples et le gouverneur d'Ulpian oppiniastrojent verneur de Volpian oppinoinct que que l'on nous devoit assaillir.... » l'on nous debvoict assaillir.... »

(Ibid.,p, 371.)

a,,.. Ce qu'il fit proniptement de « .... Ce qu'il fîst promptement

Quiers en hors, auquel lieu il s'es- de Quier en hors, auquel lieu il

toit remué pour estre plus près de s'estoict remis pour estie plus près

moy.... ); de moy. » (Ibid., p, 385. )

a .... Or, pour aller au chemin, ce .... Or, pour aller au chemin, il

il falloit.... courir quinze ou vingt falloict.... courir quinze ou vingt

pas jusques à ce qu'on estoit dans pas, jusques à ce qu'on estoict dans

le chemin, à la courtine du chas- le chemin, à la coiaerte du chas-

leau, » teau. » (Ibid., p. 411.}

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