‹ Commentaires sur CorneilleChapitre 46 sur 574 · Voyez tome XVII, page · texte numérisé non relu

Voyez tome XVII, page

2. Seconde partie, article 17, paragraphe 5. « Si je voyais partout les marques d'un créateur, je reposerais en paix dans la foi ; mais voyant trop pour nier et trop peu pour m'assurer, je suis dans un état à plaindre, et où j'ai souhaité cent fois que si un Dieu soutient la nature, elle le marquât sans équivoque, et que si les marques qu'elle en donne sont trompeuses, elle les supprimât tout à fait : qu'elle dit ou tout ou rien, afin que je visse quel parti je dois suivre. »

voir que le génie de Corneille, malgré ses négligences fréquentes, a tout créé en France. Avant lui, presque personne ne pensait avec force et ne s'exprimait avec noblesse.

Vers 'iijii. Qu'aux honneurs de ta mort je dois porter envie, Puisque mon propre fils les préfère à sa vie !

Ces deux derniers vers faibles et languissants gâtent la tirade; il fallait, comme Calderon, finir à p«ra moi'ir dos. D'ailleurs les luvincurs do la mort n'est pas juste; mon fus jjrèfhrc les honneurs de la mort à la vie. Y a-t-il eu dans Maurice de l'honneur à mourir ? Quels honneurs a-t-il eus ? Il n'y a de beau que le vrai exprimé clairement.

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