M'"^ la marquise de Rupclmonde
LE TRIUMVIRAT
Il n'est point question, dans Zoraïde, d'Anipriccmis. 11 s'agit des Indes orientales conquises par les Portugais; mais conserver le fond de cet article.
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Il en étaitquestion;*7 atransporlé la scène à Zanguebar.
LE TRIUMVIRAT
Ce trait est fort plaisant^ mais on ne vous le passera pas.
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Alors on l'ôtera.
la môme carrière, sans espérance de l'atteindre. Ses succès ne m'ont jamais coûté d'autres larmes que celles que l'attendrissement m'arrachait aux représentations de ses pièces. 11 sait qu'il n'a fait naître en moi que de l'émulation et de l'amitié.
L'auteur qui vient de travailler sur le même sujet que moi^, et qui s'est exercé à peindre ce contraste d'un nouveau monde et des Européans, sujet si favorable à la poésie, n'a qu'à donner son ouvrage au public : il verra si je serai le dernier à lui applaudir, et si un indigne amourpropre ferme mes yeux aux beautés d'un ouvrage.
J'ose dire avec confiance que je suis plus attaché aux beaux-arts qu'a mes écrits. Sensible à l'excès, dès mon enfance, pour tout ce qui porte le caractère du génie, je regarde un grand poëte, un bon musicien , un bon peintre, un sculpteur habile, s'il a delà probité, comme un homme que je dois chérir, comme un frère que les arts m'ont donné; et les jeunes gens qui voudront s'appliquer aux lettres trouveront toujours en moi un père. Voilà mes sentiments, et quiconque a vécu avec moi sait bien que je n'en ai point d'autre.
Il est temps de venir à l'accusation cruelle sur la religion : le père Colonia, jésuite, et un autre, m'ont mis dans le rang des jansénistes pour certains vers sur la liberté qui se trouvent dans la Henriade, et qui peut-être ne sont pas plus clairs que tout ce qu'on a écrit sur cette matière. Un autre dans un journal m'a appelé semi-pélagien ; un nommé de Bellechaume, dans une critique imprimée de ma tragédie 6! Œdipe ^ en