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tégorie d'uliénés qui conserrent en apparance, un jusement cals me et Sain, maloré le désordre de leurs actions ; il n’en sont pas moins des aliénés.
Jlinsi la médecine moderne à cru assigner son vrai caractère au phénomène tout d'abord inconcevable que présenterail lexver« cice révulier de l'intelligence au sein de mouvemens désordonnés et de délirantes passions. Nous avons «analysé ses prétentions, sans eæaminer tei st elles sont favorables à la morale, et si elles ne créeraient point une sorte de destin en fait de mauvaises ac- Lions, car, il ne faut point se le disstinuler, la question de l'interdiction n'est pas la plus importante qu'elles touchent : généralement adoplées elles chingeratïent radicalement une partie mas jeure de la jurisprudence criminelle, (*} sans le conflit naturel de la magistrature et de la faculté de médecine. M, Sacase, juge à Bordeaux, « adopté les données de la faculté : mais ce n’est là qu’un evemple isolé ; et quoique que la magistrature soit bien sujelle à s’eragérer son role de résistance, tant qu'une doctrine physiologique n°« pas obtenu l'adhésion du sens commun, cet la. consécralion de l'évidence, le pourvoir judiciaire, pour lequel tout doil être certain, rigoureux, trrécusable, est légitimement sur ses œurdes. Tunt que la médecine légale, ou plutôt la médecine mentale ne sera pas arrivée aux lerines de ses analyses, de ses évolutions et de ses recherches, —qu’elle ne se sera pas reposée dans la certitude, on ne doit pas se promettre de voir les tribunaut lui faire le sacrifice de leurs hésitations et de leurs doutes. Nous voyons clairement que la médecine moderne argumente du cas de l'absence de volonté à celui du défaut de délibération, mais ce que la psychologie peut ne pas voir si clairement, c'est que la physiologie ait suffisamment prouvé que les passions détruisent absolument le valontaire, preuve rigoureuse qui doit être le point de départ dans cette dispute.
Pour ne pas paraître changer abruptement de sujet, puisqu'il à été plusieurs fois question des interdits dans ces considérans, nous allons parler des personnes non usantes de leurs droits, et en dernier lieu, des vices qui, dans les contrats, détruisent ou diminuent le consentement, contrairement à ce que nous nous proposions dans une conférence précédente.