‹ Commentaires sur les lois du Bas-Canada, ou, Conférences de l'Ecole de droit liée au Collège des RR. PP. Jésuites [microforme]Chapitre 4 sur 102 · PAL · texte numérisé non relu

PAL

En 1762, deux évêques de Franco ‘combattent Je gallicanisme, L'abbé Pinery, cet honne «1 otluent auprés du clergé de France, et qui avoit lurméne défendu les principes gallhienns en coimproure de M, de Moutuset, vit Pu-propos d'un chrugemcnt de doctrine à lu suite du concordat conclu avee Pie VI pur le premier consul de Fr répuls que françaises Un pou plus tard, influence politique du parti de M couald sur le elergé, ot ecllo toute ecclesiaistique etrntérionre des prêtres respectés de Ste Sulpice, détrnsirentoe vue d'œil la vieille unantmité gallenne Mal de Bonald et Lumumenais Vue portèrent es plus grains coups. Le premier disnit ou IG OS Dosuel vonsont 4 à lo décluration de FOSY, c'rst qu lus monquent de co e lové de Leybnits, et le grande erperiescs de lo rerolnoon fran çaise, pros lo elle ln est POUR POP QUE que 2e SOL de demeurer culricans Vous les bites ue pensent, on du moins he parlent pas on France comme M de Donold, M, Charles Cora s'est encore montré dans lu Fevue de Léoislation et de fun vrudence de Wollowski le réluteur du giiheunnme, ete France, pour son male heur, a toujours des Dupn, TFoutefois. ces disputes ne regardent pas le Canada, qui n'a qua S'en tenir À Ja rétractation de Lotus le grandet des évêques, et même en France, la plaie du gallieanisme a peu de chinee de se rouviIr, quand OU SUIÉ QU'à ne Couple d'exc tions près, tous Les évêques contemporains pensent comme co mandement rétent d'un évèque de Havoic sur les églises nationales.

‘Un des cheis-d'œnvres de la raison, celui peut-être dont elle est plus fière, dit ce Pasteur, rest d'avoir créé des églises nationales. Il faut bien que nous vols disions ce que c'est q'une église nationale. Cest le raffinement du dexpotisme, et voici comment, Des hommes ambitieux arrivent au pouvoir ; ils prennent d'une même main de sceptre de l'autorité civile et celui de l'autorité religieuse, , ils tiennent dans l’asservissement les deux natures de l’homme. Ces riches déposituires de la puissance divine font ouvrir ou fermer les temples, mettre des chandeliers où des croix sur les autels, déterminent les conditions, règlent les cérémonies du muriage, dictent les paroles du prône, président

à l'éducation du prêtre et marquent les limites entre lesquelles doit invariablement rester l’esprit humain. Il est vrai qu’ils se contredisent à deux ans comme à deux siècles de distance; qu’ils disent le pour ou le contre selon qu’ils parlent à Lausanne, à Rome, à Londres, à Oxford, à Stockolm, à Berlin ; mais qu’importe ? une église nationale a pour but de prêter des chaines au despotisme, de retenir le peuple dans l’abjection. Eh bien? cette œuvre de la raison s'écroule comme les autres. Elle a quelque temps suffi a la crédulité populaire ; mais elle ne trompe plus personne, et n’est acceptée que par ceux qui sont payés pour la soutenir”

$&. 3.— Ilistoire du Droit Canadien.

Page 1