COPAHU
cum des îles de l'Océanie. A. côté se rangent le Santal, et le Wood-oil ou baume de Gurgum, fourni par les Dipterocarpus trinervis et incanus, et qui est employé aux Indes-Orientales aux mêmes usages que le Gopahu (Hanbury).Puis viennent d'autres poivres et une foule d'espèces balsamiques : les baumes proprement dits, les térébenthines des Conifères, etc. Les auxiliaires du Gopahu, selon Sandras et Diday , sont les purgatifs, d'un usage vulgaire contre la blennorrhagie. Les alcalins, à mon avis, méritent mieux ce titre.
Substances antagonistes. — Les purgatifs agissent à leur manière pour diminuer les flux muqueux, qu'ils peuvent même supprimer tout à coup. On peut débuter par là dans le traitement de la blennorrhagie; mais leur usage devient inopportun dès que la cure de balsamiques est commencée, attendu qu'ils contrarient l'absorption des principes oléo-résineux du Gopahu, et deviennent ainsi réellement ses antagonistes.
Les acides en excès sont un peu dans le même cas. Le froid nuit également à ses effets. .
Usages. — Si n'était l'odeur repoussante qui le caractérise, le Gopahu serait rationnellement désigné pour combattre les catarrhe^ de toutes les muqueuses, au même titre que les autres balsamiques; mais cet inconvénient a dû le faire réserver pour les lésions qu'il est le plus apte à guérir • celles de l'urèthre et de la vessie, contre lesquelles il ne possède d'ailleurs aucune vertu spécifique.
Deux méthodes ont été proposées pour guérir la blennorrhagie par le Upahu. Selon la première, il ne fau^t donner ce baume qu'après avoir fait céder par un traitement antiphlogistique les symptômes inflammatoires D'a-
rlcu^é du mÏ.' '''' ^'"^""'^^ 'î-^l'^ fût
La première est évidemment la seule fondée en piincipe, et l'expérience prouve que la seconde n'est pas toujours exempte d'i.convéni'ents ou l Zngers. Seulement l'incertitude pour les partisans de la mélhode de tempori ation commence lorsqu'il s'agit de décider de l'opportunité de reZrdu
auf lî'n' i 7t'' ''^'^^ '''^ -^^--e ph^t log' que, Ils n aien toujours trop attendu pour arriver aux balsamiques et nue
G est cont e cette lenteur excessive que réagissait la précipitation non moins exagérée des promoteurs de l'emploi exclusif du Gopahu
Mieux inspirés, nous commençons aujourd'hui par calmer les phénomènes phlegmasiques lorsqu'ils sont excessivement intenses, comme d os mais nous nous empressons de recourir aux balsamiques dès que es comn i ' r;Tti: sont apaisées. La douleur en udnant urce i degré
me^ Îy a lierT'^' -r ^^T''''' ''''''''' '^'^^^ C^P^^^^ -décrire n'^ê^TfJ"^ ménagement, et de preslayantes Z ' """^'"^ antiphlogistiques : bains, boissons dé-
Le Copahu est moins héroïque contre la blennorrhagie des femmes (Ribes, Ricord) parce que chez elles l'urélhrile n'est qu'une partie du mal, et que le catarrhe purulent est ordinairement étendu k toute la cavité du vagm, si ce n'est du col utérin, surfaces que les urines copaiTères ne touchent pas (Trousseau et Pidoux). Aussi Ricord, après avoir démontré la réalité de 1 action topique du Gopahu, a-t-il eu l'idée ingénieuse de faire pratiquer des injections vaginales avec l'urine chargée des principes balsamiques de cette térébenthine, et la réussite est venue justifier ses prévisions. Ces résultats ont été confirmés par les expériences de Hardy.
Mais, puisque c'est la résine qui passe de préférence par les urmes, il serait rat onnel de l'administrer seule contre la blennorrhagie ; 1 expérience a ^ avec succès. J'ai administré le résidu solide de la ^^^^^^^^Jl l'essence pour les besoins de la parfumerie. Cette substance, à la dose de 4 à gr mmes par jour, m'a paru agir aussi bien que le baume tout entier à L condUion de n tre pas absolument solide, auquel cas elle constituerait de ^^iuI L^e^u^"^^; elle a de plus le double avantage de coûter for peu Tîr on 2 fr. 50 c. le kilogr.) et de ne communiquer qu'une odeur faible ou lllt a:^ diverses exhalatiLs gazeuses qui trahissent le P - — l'emploi qu'on fait de ce dernier. On pourrait également s en servir avec
antgeLtre le catarrhe vésical; mais pour --^^"^^ ^^^"^^^^^^^^ nique des bronches, il faudrait toujours s'adresser ^.^ Copahu en n^ure e mLx encore k son huile volatile, la dose étant amsi allégée de tout le poids
de la résine, qui dans ce cas est inutile. l'^K^nrntîon et
Mais une partie du Copahu ingéré ^^bappe toujours a l a^^^^^^^^^^ peut servir à diminuer l'hypercrinie muqueuse de la -^^^^""l/^^^Jl Ltestins dans l'entéro-colite chronique. Dans ce but, au heu de favoriser la
^gestion et ^ :r
"^^-^Z^^XI^ ^eivent du Copahu pour provoque, d'abondantes diurèses chez les hydropiq-s^ ^^^^^^^^^
levées dans le but de stimuler la peau, et de provoquer un exanthème k l r 'du uel ils espéraieat se -ndre plus facilement maUres d un^^^^^ff^^^^^ tion chronique. De l^ons résultats ont té obtenus amsi p ^B^^
i,,.e« de l'hôpital «^^7:;^^ i ^P^^
nient encore Trideau ( ^ndou ) -n e le 0 P ^^^^^^^^^^
quelques cas heureux de sa pratique, (^et «ge profondémet
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rétat général chez les malades atteints ^ J ^ J^^^