‹ Commentaires th©♭rapeutiques du Codex medicamentarius [electronic resource]Chapitre 134 sur 384 · MUGUET · texte numérisé non relu

MUGUET

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H HP nuissants moyens d'action que la pratique emploie constamment r V r imuler, calmer môme, résoudre les engorgements, d.ssiper rnrinflr^'rn:etc. : pour modifier en un mot les conditions c.cula- 4 • ne tirer de ces modifications des effets curatifs. ' Pour ■ e d éi,u,„e et pour l'usage médical inleme, la Moutarde «•loToie en délayée dans de l'eau aromatisée ou nou. On pourrait égaTemènt substituer à cette préparation Ussence de Moutarde à doses excessivement faibles.

MUGUET, Convallaria maialis, L. — Asparaginées.

COM osiTioN - D'après St. Martin, on trouverait dans es fleurs du Mule Te tuile essentielle, un principe colorant jaune de la c.re du mudlage de l'extractif, du ligneux, un alcaloïde, la ma^al^ne et laade

"tSstence de la maïaline est très contestée. Mais on trouve dans le

dans la thérapeutique populaire ^ f action sur le

de Bogojawlenski, en mon rant f ^^^jf ^^^^^'^^^^^^^ expérimentation cœur, la tirèrent d'un oubli immérité. f ^f^^^.^ façon de et aussi des essais du professeur ^^^^^^^^^^^^ mouvements .

la digitale, accélérant, ralentissant et ^^PP^ «^^^^^^^^^ .asculaire est L'organe s'arrête en systole, ^««^"^^^^f .éro quand les doses sont augmentée sous son influence, puis '^'^^If'Jl'''^^^^^^^^

4rs :o»me cépl.olK,ue; mais eu revaucUe ses P^^P— nisées comme succédanées de la '''S'^'^'V'':!, Les meilleures indicaapplicables au traitement des maladies du ' nnsutlisance

•:■ =„r,l les nalpitatious nerveuses, l'arythmie simple, in

nuis viendraient les dilatations et hypertrophies cardiaque l.nmitrale , puis v end ^ ,^^3„3„t „,iculo-veutriculaire. Le Mugue

sutasance «>';''ï'^' '''^j "'...^^e la digitale et se tolère bien pendant ,3 d .Turétiques il peut combattre les bydropisies.

rS'un eseXt eupnéique dans bien des cas de dyspnée.

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La convallamarine passe pour agir à la façon de la digitaline et la convallarine serait plutôt purgative (Marmé) ; mais nous ne savons rien de précis sur ces deux glucosides, considérés par Bochefontaine comme poisons du cœur.

Modes d'administration et doses. — Les meilleures préparations sont celles que l'on fait avec la plante entière : teinture, alcoolatio^e, extrait. Ce dernier est plus particulièrement usité en France et se prescrit, débarrassé àn principe résineux pm-gatif (Langlebert), à la dose de 1 à 2 grammes chez l'adulte, soit en pilules, soit en solution aqueuse ou alcoolique ou bien en . sirop (formule de Langlebert) plutôt, à cause de son amertume excessive.

A titre de purgatif rappelant la scammonée et l'aloès, on peut donner 2 grammes de poudre de fleurs.

Le Muguet entrait dans la composition de VFau d'or, avec la lavande et le romarin.

MURE. Fruit du Mûrier noir, Morus nigra, L. — Morées. Angl. : Mulberry. — Ail. : Maulbeer.

Le Mûrier noir, originaire de Perse, dit-on, est cultivé depuis un temps immémorial dans l'Europe méridionale et dans le midi de la France. Ce sont ses fruits noirs, bacciformes, et non ceux de la ronce, dont on fait le Sirop de Miu-es, si fréquemment employé dans les maladies fébriles avec tendance putride ou forme bilieuse, et surtout dans les angines inflammatoires.

On l'emploie en gargarisme dans de la décoction de feuille de ronce, ou bien pour édulcorer des tisanes adoucissantes et rafraîchissantes. La dose est de 60 grammes pour 300 grammes de gargarisme ou pour 7S0 grammes de tisane. Ce sirop est légèrement astringent.

MUSC. Sécrétion du Chevrotain porte-musc [Moschus moschifenis, L.).

Mammifères-Ruminants.

Angl. : Musk. — Ail. : Bisam.

Le Chevrotain porte-musc habite l'Himalaya et les régions montagneuses avoisinantes en Tartarie, Sibérie, Chine, Cochinchine et Tonquin. Une poche annexée aux organes génitaux du mâle sécrète le Musc. Cette substance précieuse, toujours plus ou moins sophistiquée, nous vient par la Russie {Musc Kabardin) et par la Chine [Musc Tonquin). Celui-ci est le meilleur.

Composition. - Les travaux de Guibourt et Blondeau, Geiger et Reinmann, nous ont appris que le Musc est formé de : substance volatile spécia e, ammomaque, acide particuUer incrislallisable, stéarine, oléine, cholesténne, résine amère, osmazôme, sels etc

Le principe volatil odoriférant n'a p^ jusqu'ici être isolé, et diverses hypothèses on été mises en avant pour expliquer la fragrance excessive et con tante du Musc sans perle notable de son poids, ainsi que d'autres particularités difflciles à comprendre avec les données actuelles.

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