‹ Commentaires th©♭rapeutiques du Codex medicamentarius [electronic resource]Chapitre 140 sur 384 · NICOTIA.NE OU TABAC · texte numérisé non relu

NICOTIA.NE OU TABAC

cette niante ou de son alcaloïde dans les affections où le symptôme princinal est le spasme musculaire simple ou tétanique, intermittent ou contmu. An pontraire les qualités anodines, diurétiques, émétiques ou cathartiques, sont ti-^p incertaines et environnées de trop d'inconvénients pour au'il'soit raisonnable de les rechercher.

Tout au plus serait-on autorisé à joindre le Tabac aux purgatus proprement dits afin de favoriser les résultats en amenant le relâchement des fibres musculaires. C'est ainsi qu'il paraît agir dans certaines constipations dans l'iléus ouvolvuluset dans l'étranglement herniaire. Mais c est là un'moyen extrême auquel il ne faut recourir que lorsque tous les autres ont échoué. Plus d'une fois, un lavement de Tabac a déterminé des symptômes d'empoisonnement dont l'issue a été fatale. On doit, en général e m-oscrire dans tous les cas où la vie n'est pas mise en pénl par le ma rontané et dans tous ceux où les forces vitales sont déjà profondément dépr mées et la circulation languissante. Ainsi nous ne l'admettons m dansTa constipation simple, ni dans la rigidité du col utérin, m dans les tat soporeux et asphyxique, ni dans les affections vermineuses, parce q^ onstitue, dans ces cas, une arme à deux t-nchants qui peu é^re Leste au malade; ni dans le phimosis et le paraph>rnos.s 1 é ysipéle l'ascite et l'anasarque, parce que le moyen est sans efficacité. Nous n en yons guère l'utiUté dans la dysurie et l'ischurie, alors môme qu'on peut suDDOser dépendre d'un spasme du col vésical. En ce cas la be ladon fl bien mieux notre affaire. Mais le Tabac a, dit-on, rendu de réd tv ces daTs les convulsions toniques, le strychnisme, et par icubèremen dan" le tétanos , dont Curling rapporte dix-neuf cas de guérison par ce

irneut encore être utile comme anodin, en applications topiques sur les .oi^trelruloureuses dan. la 2^^-:^^:^^^^:^ ticide, contrôla teigne, la gale «^^^^ P^\\"''; ' '^^^ dans les fièvres

nuée, et pour,' qu'on y mette beauco„p de prudence quelques IZè. eonvutsifs, te.s qne >'a^thn,e et ,e sp.sme e a Modes n'ADMiNisTRATioN ET DOSES. - Le Tabac e"; ra™" en substance. Cependant, comme émétique, on en donne 2» ,à

«™J:»7::;» se donne en l..e.en> , la dose de 4 grammes P»- «r^m^ A. „ hnnillmle (tormule de la Pharmacopée anglaise). Le Udex ue loo a eau 1 t,„i„,, a. Tabac pour un lavement, ce qu. éla.l

presc ait 30 ê"""""» fait justement remarquer. 11 est vra, qu

— q fco-ea^^^^^^

NOIX VOMIQUE. 257 2 grammes est suffisante, en lavement aussi bien que par les voies supérieures. La préparation la plus usitée en Angleterre, pour l'usage interne, est le vin de Tabac au xérès.

La fumée de Tabac est conseillée aussi comme antispasmodique aux personnes non blasées. Tantôt on la fait aspirer par les poumons, tantôt on l'introduit dans le rectum à l'aide d'un appareil spécial.

Quant à l'usage du Tabac à fumer, s'il a pu être recommandé à quelques asthmatiques lors d'un accès et aux sujets constipés, il doit être au contraire rigoureusement proscrit chez les individus atteints de maladies du cœur, du cerveau, d'affections oculaires, et même dans bien des cas de lésions chroniques des voies respiratoires. En revanche l'emploi du Tabac à priser ou à chiquer est toujours inutile.

A l'extérieur, le Tabac s'emploie en cataplasmes et en infusion, en fumée et en onctions. Quelques médecins ont conseillé, à tort, la décoction qui permet la volatilisation de la plus grande partie de la nicotine. Ceci nous amené à faire une remarque importante relativement à l'usage médical du Tabac : c'est qu'il ne suffit pas de spécifier la dose de cette plante il faudrai encore en indiquer l'espèce, ou plutôt la sorte commerciale qu'il convient d employer, attendu que, comme on l'a vu plus haut, le principe actif varie du simple au sextuple. ' p

NOISETTE. Fruit du Noisetier, Corylus Avellana,L. -Amentacées-Gupi;-

LIFERES.

Angl. : Hazelnut. — AU. : Haselnufs.

Le misetier est un arbrisseau abondant dans les taillis. Les amandes de es fruits, d'un goût très fin. et très bonnes à manger, fournissent env ron la moitié de leur poids d'une huile qui est alimentaire et peut serWr aux usages pharmaceutiques auxquels on emploie l'huile d'amandes douces

Avec les amandes fraîches, on fait aussi une émulsion très agréable adou cissante et rafraîchissante. ''ëieame, aaou-

NOIX DE GALLE. - Voy. Galle de Chêne.

Angl. : Poison nut. — Ail. : Krahenauge

Le Vomiquier^^^ii, Ceylan, Coromandel et le reste de l'Inde

Composition. — Les semencet dn m

plusieurs an alyses don, te p s récenfe^r f ''"^^'^

lelier et Cavenlou. D'après ces Lrtw . f P^'-

»l.ychnique ou igasurique 311™ „e .m™ ''o»"»"»"' ^ acide

acide; cire et hnile conc 6 e La;i^^P "■"^naison avec cet

bassorine, libre ligneuse eartona l H. "'"'' S""""»'

dans les cendres. " oblomre de potassium

La slrijchnine et la brucine nn\ t i

la Noi. vomique, seront décrltf^ilL^L YorcetmotsT"'""""' "''^ GuBLEn et LADDi/E, 30 édition. ^'

NOIX voniQUE. \

, ,„iH» nlus récemmenl découvert par Desnoii dans U„ troisième a ca o de plus ce ^^^^ ^ ^

Veau mère servant i a P«PJ , ^..st qu'il est deui

d.iS«u™.e.U 'f'''"^!''^' ^ "l'eau Sa constitution chimique est très T tr:; ScCenbe:;ef::iu:qu'. dire que Visasurine est n„e asso-

ar --.faire pour 1—^^ ~ semblable . celle de ."^^ ^,?es et rX du gallate de bru-

S: rnf sUyX- iSetr" ^ EUe est connue sous le nom

de fo«s.« An5usl««- , est un poison pour les

ACT,0» roïs,OL0G,Q0E. - La No>^ q

irr'™ Eo^r^ nolmrait sans éprouver aucun

°^°£rme est extrêmement sensib.^^^^^^ acf^ Z^^^^ „,ue avec celle de son '^"^^l^^lX^C'olXe mot). Rappelons seule-

'^Datrp^emier degré, cette semence agit comme amer, ton.que et

diurétique. ' . ^ co„,ulsivanle, mais les convulsions

Dans un second degré, e"» deven l'occasion de sensa-

sont interrompues, ou même ne se pro ^ volontaires.

Uons perçues, ^'^^^ ^vl ;entTe tétanos, l'asphyxie et la

Enfin, dans un ohristison).

„ort par défaut d'hématose oîu^t^^ '^^ ,.est étemte, per-

L'e^amen cadavérique, <l" «"VeTa rigidité tétanique, et, à l'ouver ure

rir rr::rrsrgrs trj.^. —t . congestion

i::use'des poumons et des méning- ^^^^^^^^^

SUBSTAKCS SY»KBG1Q0ES ET

Xr.-rsrn':"dîquéT 'en détail . l'article SraTcum».; conten-

lons-nous de les résumer. ^ faible dose, remplir

raNoixvomique est un amer ^^éroiq^e e peu . ^ .ontef 1 î indications des médicaments de f^^te ck^^^^^^^^^ ^^^^es

rii ^^^r'-s'^^i^^ T^^rz^-^^^^^ -^^^

les suiets anémiques, déOi lies, ai vomique. U é ail. toniques : ter, ,f/,Yes II"»: res mo'e"- t^™''-'-

' a dose plus ""«<'',^"^,„f ' ' ausmen ant la contraction tonique, constremblements, chorée^^^^^^^^^^ ,es fibres con-

Cet accroissement ddciion

NOYER COMMUN. 259 laNoix vomique exalte la force excito-raoti ce. Aussi l'un des principaux usages de ce poison est-il de combattre les paralysies, suivant une méthode inaugurée par le professeur Fouquier, d'une valeur réelle. On administre la noix vomique à doses graduellement croissantes, jusqu'à production de secousses légèrement tétaniques.

Les contre-indications résultent de l'existence d'une lésion des centres nerveux, récente ou en voie d'évolution, ou bien de phénomènes d'irritation dans le cerveau et la moelle.

Les applications secondaires de la Noix vomique sont celles qui en ont été faites à la paralysie du sentiment, à l'impuissance génésique et à diverses affections nerveuses, à l'alcoolisme ainsi qu'à la fièvre intermittente. Dans ce dernier cas, des succès ont été obtenus par Wedel Buchner, Hartmann, et plus récemment dans l'Inde par Pearson Nash' qui a vu la strychnine réussir là où tous les fébrifuges ordinaires avaient échoue.

Modes d'administration et doses. - La Noix vomique s'emploie en poudre en teinture et en extrait. ijuuuie,

parlouf P'^"^ ^ dose de 30 à 60 centigrammes

La ^e^•«^^... ./coo^ue se prescrit souvent comme apéritif et stomachique à la dose de 5 à 10 gouttes dans un verre à madère d'eau fraîche au dé^ but des repas; comme stimulant de la moelle, à dose triple ou quadruple contmuée pendant une semaine ou davantage, et qu'on peut encore aul' menter jusqu à production d'un commencement de.. ;.yc/«isj ^

Lextrau alcooliçue de Noix vomique se donne à la dose croissante de o à 20 centigrammes par jour et au delà, en pilules de 25 rn Sm ou de 5 centigrammes, dont on augmente le nombre insnn-A n TT du second degré de l'action physiologique ou du degré n dnient^r"^'? tétaniques. On s'arrête quand la succussion ou le nlncZ n^^^^^^ de petites secousses tétaniformes. C'est la mTth drque Cmulée pour le sirop de sulfate de strychnine. trousseau a for-

INOYER COMMUN, Juglans regia, L. - Amentackp. T... -

Ce bel arbre est cultivé dans tous Ips naxrc t

Les feuilles, les chatons de fleuilr^ feV exhalent un arôme très fort possèdent P^"«^''Pe et l'épisperme

jouissent de propriétés physiologiques en r^'.nno 1 ^«^""Sent, et

noleptiques. ' ®" "^^PPo^* avec ces qualités orga-

COMPOSITION CHIMIQUE. — Le brnn nn ' •

tannin, matière âcre et amère amil T^^^^ ' ^«'"Po^^ de

manque, oxalate et phosphate deThau" '^^î

y signalent la présence de la n.lT (^^^connot). Ve.gel et Reischauer qui couvre les noix vertPs hH '.S""''P^ immédiat encore mal défini, mois de juin, on les traite nar nn^i cristallines, lorsque, .u

^ par quelques gouiies de benzine.

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