NOYER COMMUN
""^^ ,rr. analogue aux résines, se dissout dans les alcalis et
La matière ac e analogue ^^^^^^ ^^.^
s-oxyde au ^«^^-^^f^^P^;^^^ --^^«^^ également une forte pro- La pellicule qui ^^^^^^^PP^ ^.tix^e résineuse, odorante et amère.
portion de tannin, ainsi ^^Z^^'^^'l'^^^^^ beaucoup de
La composition "^^^^^ ^^^^^^^^^^
^toc"ar::é dant^^^^ chatons, outre la nucine, une forte proportion d'acide oxalique. végétation et de repro- AcTioN PHYSIOLOGIQUE. - Les ^ivers oTg ^^^i^tion de la sensibiduction du Noyer cités P^^ f/, : P;:f ^^^^^^^ des tissus, due à la lité qui appartient aux ^«^«^y^f/^^; grande quantité de feuil-
lique, rubéUante et 'f;'=^"^=^; Dans cette catégorie se placent
SuBSTiHCES SÏNEEGIQDES, AUX LTAIBbb. , ,. „„ retfOUVe ÛE-
les amers francs et les amers ^^f, ^'.^tst "es espèces du genre,
tnrellement une certaine analogie a acuon dan ^^^^ ^^^^
Ainsi le cinerea. arbre ^^J^^'^^l actives que celles
e?.sicanta.ssipnissant
''"oi"» "pî';- un appelé en anglais : e..aa ofBuUer-n.^ or .,u,e
Walnut. . H n Nnver étaient anciennement usitées dans
Usages. - Les parizes .e. du Noy«^ ^;^;;^^ ^^^.es états morbides, en Viclère, les affections cutanées et ^^^J^J^^égrier (d'Angers) qui en a qualité de tonique et ^'^^^^^^^^^^^^^^^^ la cblorose, la leucor-
vulgarisé l'emploi contrôles ^ffe^Uons scroi ^^^^^ ^^^^^^
rhée, etc. On les a vantées, «ans beaucoup de a.so • ^^^^^^^^
ermittente (Ebrard) et contre P^^^"^^ .^^C) onîeste l'efacacité de Vaillant, Yivier, Gipoulon), ^^^^^^^^^^^^^^^^^
ce moyen dans les affections charbonneuses et u P ^ .^^^^^
dan^ quelques cas de succès la maladie n ^l'I^^^'J^.^., la cure, car la
nirique ne s'appuie jusqu c sui aucune e .^^^^^^^^^^^ ^^^^éable et
re'll:»e* 1^ etuomelùble" peut remplacer l'buile s.crafraîchissante. L huiie ae