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G ÉTHER ACÉTIQUE, ACÉTATE D'ÉTHYLE

exempt de plomb, ont parfois occasionné des coliques et des vomissements. Or les substances albuminoïdes, acides et salines, ne manquent pas dans la cavité stomacale pour transformer l'Étain, et puisqu'il existe réellement de l'acide chlorhydrique dans le suc gastrique, il doit se former une quantité assez notable de chlorure pour déterminer des effets apparents. Dans d'autres cas, les dissolvants faisant défaut, le métal non transformé restera inoffensif. Telle est probablement la raison du désaccord existant entre les résultats d'Orfila et ceux de Schubarth, le premier considérant l'oxyde d'Étain comme un poison, et le second comme une substance dépourvue de toute efficacité.

Au reste, une circonstance a pu faire illusion sur la valeur de l'Étain métallique, c'est la présence habituelle d'une petite quantité d'arsenic dans celui qui n'a pas été purifié.

Usages. — Modes d'administration et doses. — La poudre d'Etain était naguère employée, chez nos voisins d'outre-Rhin et d'outre-Manche, contre les vers solitaires et l'épilepsie vermineuse (Monro, Fothergill, Richter). Ce moyen n'est pas usité parmi nous. Il est même permis de se demander si cette action anthelminlhique ne doit pas être attribuée plutôt à la faible proportion d'arsenic alliée à l'Étain. Cependant plusieurs auteurs, et nous inclinons facilement vers cette opinion, pensent que c'est l'Etain luimême qui agit en pareille circonstance, non pas mécaniquement, comme le croit Alston, en s'insinuant entre les parasites et la muqueuse intestinale, de manière à les détacher de celle-ci et à faciliter leur expulsion par les purgatifs, mais chimiquement, à la faveur de combinaisons dans lesquelles le métal a pu entrer. Il est démontré, en effet, que certains composés stanniques, exempts de tout alliage : l'oxyde, le bisulfure ou or mussif, le chlorhydrate (Chevallier), jouissent de propriétés vermifuges.

D'autre part, les expériences de A. Cahours et Jolyet nous apprennent que les sels de distannéthyle purgent énergiquement, ce qu'il faut vraisemblablement attribuer plutôt au métal qu'au radical composé avec lequel il se trouve en combinaison. Quand ce dernier prédomine au contraire, comme dans le sesquistannéthyle et le peréthylure d'étain, on observe, d'après les mêmes auteurs, des phénomènes de stupeur du côté des centres nerveux avec la perte de coagulabilité du sang.

VÉtain purifié s'emploie sous deux formes : en limaille et en poudre, comme anthelminlhique et surtout comme téniafuge, à la dose de 15 à 20 grammes. Les dentistes s'en servent parfois pour obturer les dents. Sa présence, avons-nous dit, favorise l'action décolorante du sel d'oseille sur les taches d'encre. En outre, il sert à obtenir les combinaisons actives dont il fait partie, et à former avec une lame d'or roulée en spirale la pile de Smithson, destinée à la recherche du mercure en médecine légale.

ÉTIIER ACÉTIQUE, ACÉTATE D'ÉTHYLE, yEther acetkus. Angl. : Acctic elher. — AU. : Essigâther.

h'Éther acétique renferme les éléments de l'éther sulfurique et de l'acide

ÉTIIER AMYL-NITREUX, AZOTITE D'AMYLE, NITRITE D'AMYLE. 747 acétique (C»H»0, C*H303) ; son odeur agréable rappelle celle de la pomme de reinette; sa saveur, également plaisante, s'accompagne de chaleur vive ou de cuisson. Il est soluble dans douze parties d'eau, et se mêle avec l'alcool et l'éther en toute proportion. Le vinaigre de vin lui doit sa fragrance particulière.

Vaction physiologique de l'Éther acétique n'est pas tout à fait semblable en inhalation à celle de l'éther sulfurique. Rabuteau a montré que s'il aneslhésie facilement la grenouille, il n'a par contre aucune action semblable sur les animaux à sang chaud, à moins de combiner l'injection souscutanée et l'inhalation. Lorsqu'il est inhalé, en effet, il s'élimine trop faciment ou bien se décompose dans l'organisme, de façon qu'il ne s'y trouve jamais en quantité suffisante pour produire des effets anesthésiques.

Au fond c'est certainement un agent d'anesthésie, mais sa faible volatihté (il bout à 74») est encore un obstacle à son emploi utile en inhalations.

11 altère peu la circulation et la respiration, amène les troubles de l'esprit et ceux de la marche, comme les autres anesthésiques, et enfin finit par produire l'insensibilité éthérique. Le retour du sentiment est accompagné d'une singulière exaltation de la motricité (Chambert, Flourens, L. Figuier).

Les usages de l'Éther acétique sont assez bornés. Sédillot le recommande à la dose de 10 à 20 grammes en frictions sur les parties affectées de névralgie et de douleurs rhumatismales.

A l'intérieur, on l'administre en potion à la dose de 15 à 30 gouttes, comme antispasmodique et stimulant diCfusible, dans la gastralgie, les vomissements spasmodiques, les fièvres dites nerveuses ou putrides, les affections asthéniques de l'estomac et du canal alimentaire (Sundelin). De son côté, TurnbuU conseille ce médicament pour diminuer la sécrétion bronchique dans la bronchorrhée, la bronchite chronique et la tuberculose pulmonaire.

jEther amyl-nitrosus.

Angl. : Nitrite of Amyl. — Ail. : Amylivm niirosum.

VÈther amyl-mtreiix, Gi"H"0, AzO^ plus connu sous le nom de Nitrite d'Amyle est un liquide légèrement coloré en jaune, d'une odeur suave, pénétrante et caractéristique, dont le point d'ébuUilion est à 95°. Il est acide, peu miscible à l'eau, mais se mélange assez facilement à l'éther, à l'alcool et au chloroforme. Il dissout la cire, les huiles, la térébenthine et le phosphore.

Action puysiolggique. —L'un des effets les plus caractéristiques du Nitrite d'Amyle est certainement la fiuxion sanguine intense qu'il détermine à la tête et dans les parties supérieures du corps. La face, les oreilles, le cou, la conjonctive, les bras, le tronc, rougissent violemment dès que le médicament a été absorbé. En môme temps la température de ces régions s'élève, et il y a là souvent de la transpiration abondante. Puis le pouls

s'accélère dans la proportion du simple au double (TalTourd Jones), le cœur, les carotides, les artères superficielles battent violemment. Les sujets éprouvent des vertiges, des hallucinations de la vue, une sorte d'ivresse avec excitation cérébrale, de la lourdeur de t6te, de la loquacité avec tendance au rire (Schramm).

Plus rarement il y a des accès convulsifs, du collapsus avec parésie des membres supérieurs, irrégularité du pouls, refroidissement profond des mains et des pieds, troubles respiratoires et toux. Et dans quelques cas le cœur est resté affecté dans son rythme pendant plusieurs jours, après l'usage du médicament.

Chez les animaux, des doses mortelles accélèrent la respiration, produisent la faiblesse et la résolution musculaire (Robert Pick), la diminution de la pression artérielle, la perte de l'irritabilité réflexe et la mort par arrêt de la respiration, la sensibilité, l'instinct étant conservés jusqu'à la fin. Tous les organes sont congestionnés, à l'exception des poumons et de la rétine (Filehne).

L'influence sur les sécrétions est manifeste pour les glandes sudoripares dont il augmente le fonctionnement ; de plus l'urine devient plus abondante et sucrée (Bofflton).

Enfin le Nitrite d'Amyle exalte tout d'abord la température et l'abaisse ensuite.

Au résumé, il relâche énormément tout le système artériel et diminue par suite la pression sanguine dans des proportions inouïes. Le mécanisme est le suivant. C'est à n'en pas douter une action vaso-dilalatrice active que la sienne, plutôt qu'une action paralytique, puisque les artères dilatées peuvent se resserver sous l'influence d'agents stimulants (Bernheim, Dugan, P. Spillmann, etc.). On se saurait davantage invoquer la paralysie du centre vaso-moteur, puisque la dilatation des vaisseaux survient même après la section de la moelle au-dessous du bulbe.

On suppose maintenant qu'il afl-ecte les faisceaux moteurs de la moelle (Horatio Wood), pour expliquer la perte des mouvements volontaires et de l'activité réflexe; qu'il accélère le cœur en excitant l'appareil nerveux intra-cardiaque, car cette accélération se produit même après la section des voies nerveuses accélératrices centrales ; qu'il abaisse la température en diminuant les oxydations (Horatio Wood), ce qui est fort possible, car, soit que le sang se combine au Nitrite d'Amyle (Nitrite d'oxyhémoglobine d'Arthur Gamgee), soit qu'il subisse une autre altération, il est démontré par les expériences de Jolyet et P. Regnard qu'il absorbe moins facilement l'oxygène après son contact avec cet éther. Enfin la glycosurie résulterait de la dilatation des vaisseaux du foie.

Substances synergiques. — Auxiliaires. — Je citerai en première ligne parmi les synergiques de l'Éther amyl-nitreux le nitrite de sodium et la nitro-glycérine, dont l'action pharmacodynamique en est très voisine; puis le jaborandi et la pilocarpine, qui produisent les mêmes efl^ets congestifs à la tête et l'accélération du cœur, la belladone, le datura, peut-être.

en vertu de leur action hypérémiante sur la peau ; et parmi les auxiliaires, la chaleur et les stimulants diffusibles, les anesthésiques : éther et chloroforme, qui amènent aussi la dilatation des vaisseaux, mais par un mécanisme différent: la paralysie (Fr. Franck).

Antagonistes. — Les toniques vasculaires : quinine, ergot, bromure de potassium, etc., sont des antagonistes du Nitrite d'Amyle de môme que le froid.

Usages. — Guthrie et Brunton signalèrent tout d'abord cet important médicament à l'attention des médecins. Le premier le préconisait en 1859 pour ranimer les noyés, les asphyxiés, les gens tombés en syncope ; et le second fit connaître l'une de ses plus importantes applications, son emploi pour combattre les accès d'angine de poitrine, très heureux, ainsi qu'il résulte encore des observations récentes de Huchard. D'une façon générale on peut dire que le Nitrite d'Amyle réussira bien dans toutes les maladies et contre tous les accidents caractérisés par un spasme des vaisseaux ou bien avec excès de tension vasculaire (Richardson).

Déjà le nombre de ses applications est assez considérable outre celles que je viens de signaler. C'est ainsi qu'il a été utilisé contre diverses affections spasmodiques des voies respiratoires : asthme essentiel, coqueluche (Talfourd Jones), trouble respiratoire de Cheyne-Stokes, dyspnée urémique (A. Sheen, Salomon Smith); dans quelques névroses : l'épilepsie, lors de l'état de mal particulièrement (Bourneville, Grichton-Browne, Weir- Mitchell, Maraghano), et pour conjurer les attaques ou les atténuer; le tétanos (Forster), la mélancolie (Meynert et Schramm), la névralgie du trijumeau, la névralgie occipitale, la migraine (Robert Pick), le goitre exophtalmique (Blake), les convulsions infantiles (Hugo Engel). Le Nitrite d'Amyle a même réussi parfois contre le mal de mer (Glapham) ; dans la dysménorrhée (Mary Jacobi), la colique de plomb (Riegel), les bourdonnements d'oreille (Michael), les accès de fièvre intermittente (W.-E. Saunders), l'atonie cardiaque par dégénérescence graisseuse (Kutz) et l'empoisonnement par la strychnine (Richardson). J'insisterai encore sur une dernière application qui me paraît bien conçue, je veux parler de l'emploi du Nitrite d'Amyle pour combattre la syncope chloroformique (Lemon Lane) ou faire cesser l'anesthésie chirurgicale.

Les contre-indications à l'emploi du Nitrite d'Amyle sont les affections congestives du cerveau, le nervosisme excessif et les traumatismes avec plaie, en raison de la production plus facile d'une hémorrhagie.

Modes d'administration et doses. - L'inhalation est le mode d'administration par excellence du Nitrite d'Amyle. On peut le faire respirer dans un flacon ou bien versé sur un mouchoir à la dose de quelques gouttes b-n raison de sa facile volatilité on le renferme parfois dans de petites ampoules de verres fermées à la lampe et qu'on brise au moment de s'en servir II se conserve bien néanmoins dans des fiacons suffisamment bouchés.

La tolérance est variable suivant les sujets : les uns supportent d'emblée

750 ÉTHER BROMHYDUIQUE, BROMURE D'ÉTllYLE.

le médicament, mais d'autres sont au contraire péniblement impressionnés par lui. . . , A , On peut également l'administrer en injection sous-cutanée ou parla

voie «stomacale, dissous dans l'huile de coriandre (Saunders) ou dans l'alcool (sol. à 10 p. 100), à la dose de quelques gouttes par jour en plusieurs fois.

ÉTHER BROMIIYDRIQUE, BROMURE D'ÉTHYLE, ^iher bromhydricus.

Angl. : Bromide of Ethyl. — AU. : jElhyliam bromatum. h'Élherbromliydrique, C'E^Bv, est un liquide incolore, d'une odeur alliacée qui n'est pas désagrable, neutre aux réactifs, très volatil, insoluble dans l'eau, très soluble dans l'alcool et l'éther, entièrement dépourvu de propriétés irritantes, ce qui rend son inhalation facile.

Action PHYSIOLOGIQUE et usages. — C'est un anesthésique étudié dès 1849 parNunneley, de Leeds. Lorsqu'on le fait inhaler, il détermine assez vivement l'anesthésie, après une très courte période d'excitation, et l'on constate alors que la face et le cou sont congestionnés, que le pouls est plus rapide la respiration plus accélérée, bruyante, stertoreuse et la dilatation nupillaire forte; toutefois la résolution musculaire est incomplète, et il n y a aucune modification des sécrétions (Bourneville et d'Ollier). Gomme 1 élimination du Bromure d'Éthyle est très rapide, son action, anesthésiante dure peu, le réveil est très facile, quelques secondes après la cessation des inhalations, et il n est suivi d'aucun malaise.

Il a paru à Lewis, TurnbuU et Terrillon plus inoffensif que le chloroforme ou tout au moins exiger une moindre surveillance lors de son administration. Néanmoins son innocuité n'est peut-être que relative car il trouble assez vivement la respiration, sans cependant compromettre, a-t-on dit, cette fonction d'une manière dangereuse ou imprévue. Lu conséquence Terrillon le considère comme le véritable anesthésique des op raUons de courte durée, dans lesquelles on ne recherche que 1 insensibilité sans la résolution musculaire absolue. Et TurnbuU lui reconnaît de grands avantages dans l'anesthésie obstétricale, assertion que viennent de confirmer les observations de Lebert, grand partisan lui aussi de l emploi du Bromure d'Éthyle dans les accouchements, normaux ou anormaux.

Malheureusement on a déjà cité deux cas de mort, observés en Amérique pendant l'anesthésie chirurgicale, de sorte que le Bromure d Eihy e est loin d'ôlre aus.i inolfensif qu'on l'a supposé. Comme il est très volaiii, puisqu'il bout à 40°,7, le Codex dit 38°,5, et qu'U n'est pas très inUammable c'est un précieux agent d'ane4hésie locale (Périer, Biilteau, etc.).

On pourrait enfin (llabuteau) l'administrer en inhalations après avoir pratiqué une injection de morphine sous la peau, ce qui renforce et lacUite beaucoup ses propriétés anesthésiques, sous réserve cependant de sa

"Tnlhors de son action anesthésique on lui reconnaît encore des pro-

ÉTllER lODHYDRIQUE, lODURE D'ÉTIIYLE. 7ol

priétés sédatives et stimulantes de la circulation que je comparerais volontiers à celles du nitrite d'amyle, dont il me paraît se rapprocher sous certains rapports. Aussi bien l'a-t-on préconisé également contre les aOections douloureuses : névralgies (Winckel et Priedler), migraines, céphalalgies; contre les dyspnées ; contre les névroses avec troubles vasculaires : épilepsie, hystéro-épilepsie (Bourneville et d'Ollier), et pour couper court aux attaques hystériques ou épileptiques.

Modes d'administration et doses. — L'inhalation constitue le mode par excellence d'administration du Bromure d'Élhyle. On verse ce liquide sur une compresse et l'on pratique l'inhalation comme s'il s'agissait de chloroforme. Les doses n'ont alors rien de fixe, mais on a remarqué qu'il suffit de quelques grammes pour produire l'anesthésie. S'agit-il de déterminer l'anesthésie locale, on pulvérise cet éther avec l'appareil de Richardson à la façon de l'éther sulfurique. On l'a fait prendre parfois à l'intérieur à la dose de 10 à 20 gouttes dans une potion alcoolique, comme hypnotique ou antispasmodique; en perles (Rabuteau) de 0,10 centigr., dont on donne jusqu'à 10 par jour.

ÉTHER lODHYDRIQUE, lODURE D'ÉTHYLE, ^iher iodhydricus.

Angl. : lodide of Elhyl. — Ail. : yEthylium iodatum.

UÉther iodhydrique, plus souvent désigné sous le nom d'Iodure d'Ethyle, C*H5,I, est un liquide incolore, d'une odeur alliacée positivement désagréable, neutre, soluble dans l'alcool et l'éther, insoluble dans l'eau et qui bout à 72°. Il est fort instable et se décompose même à la lumière diffuse.

Action physiologique et usages. — L'Iodure d'Éthyle jouit certainement de propriétés anesthésiques; mais elles n'ont guère été vérifiées que chez quelques animaux (Rabuteau). Ces propriétés, assez lentes à se produire, n'ont qu'une importance secondaire, et c'est surtout comme antispasmodique et comme substance iodée qu'il figure dans notre arsenal thérapeutique depuis 1850. A cette époque il fut essayé par Huette contre la dyspnée des phtisiques, et depuis il a surtout été administré comme eiipnéique dans les alfections chroniques du poumon (Turnbull), dans l'asthme surtout (G. Sée, Lawrence, de Boston, et Thorowgood), oh il agit à la fois comme antispasmodique lors de l'accès et agent de sédaLion contre la maladie. C'est là son véritable terrain d'action, et il devient dans la méthode de Sée un utile auxiliaire pour l'iodure de potassium. Ses propriétés eupnéiques, ses qualités stimulantes qui se traduisent à l'état sain lorsqu'on le respire par une activité intellectuelle et physique plus grande, un appétit augmenté, etc., tputes ces précieuses vertus le désignent encore dans les dyspnées de tout ordre chez les malades affaiblis.

L'Iodure d'Éthyle se décompose facilement dans l'économie, et il résulterait de cette décomposition de l'iodure de sodium et de l'alcool (Rabuteau).

Modes d'administration et doses. — On fait inhaler l'Ëlher lodhydrique

ÉTHER OFFICINAL, ÉTIIEU PUR.

après en avoir versé quelques gouttes sur un mouchoir. Mais on pourrait aussi le prescrire en potion dans un véhicule alcoolique, en perles, à la dose de 10 à 20 gouttes.

ÉTHER, OXYDE D ÉTHYLE, ÉTHER DIT SULFURIQUE, ÉTHER OR- DINAIRE,' yEtacr sulfuricus. Le Codex mentionne les deux variétés suivantes.

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