‹ Commerce des œufs et des volailles [microforme]Chapitre 5 sur 7 · APS · texte numérisé non relu

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aux Changements qu’il serait À propos de faire dans l’empaquetage et la préparation, ce qui servirait de guide à l'avenir pour des envois plus considérables. M. Leversedge nous donna les noms des maisons ci-dessous :—A Manchester, messieurs Ruddin et messieurs Muirhead ; à Birmingham, M. Pierce M. Gordon Stuart et M. Simpson ; à Leeds, M. Jos. Woods, : : à Sheffield, messieurs Edhouse & Son. A tout prendre les entrevues avec les maisons citées ont été d’une nature très satisfaisante Illes parais: saient beaucoup s'intéresser à ce ccmmeree et prêtes à aider à son développement autant que possible, mais toutes recommandaient de la prudence dans les premiers envois, et de faire les meilleurs préparatifs possibles pour que les oiseaux atteignent le marché dans un état parfait.

Je vis aussi messieurs Lovell et Christmas, une des plus grandes maisons qui s occupent de la vente des œufs. Ils recommandent que les œufs soient empaquetés dans de la paille et expédiés dans des caisses d'environ 5 pieds 10 pouces à 5 pieds 11 pouces de longueur, larges de 23 pouces ct hautes de 11 pouces, avec un double centre, etun espace entre, de façon que la caisse puisse être coupée en deux si c'est nécessaire.

Ces boîtes devraient contenir 12 grands cents de 120, ou 1,440 œufs en tout. La coutume commerciale est d’'allouer soixante œufs dans chaque caisse pour la casse. Cette maison vend à commission dans le cas de consignations considérables, et alors la commission se monte à 3 pour cent, mais elle préfère allouer un chiffre net à l'expéditeur, payant comptant, et faisant ses propres arrangements quant à la vente et le crédit à leurs pratiques. M. Lovell dit que les œufs qui obtiennent le meilleur prix sur le marché sont les œufs de Normandie. Il donna l’état suivant des prix maxima et minima de l'année 1889, entre avril et décembre :—

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