‹ Commodien, Arnobe, Lactance et autres fragments inéditsChapitre 47 sur 52 · ONZIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

ONZIÈME LEÇON

ÊCOLB GNOSTIQUB DE L*ÉOTPTB

Système de Basilide. — L'ogdoade et les trois cent soixantecinq manifestations de TÊtre suprême qui constituent VAàraxas, — Basilide, sur la question de l'origine du mal, se montre plutôt cabaliste que dualiste. — Les migrations de l'âme humaine, en train de se dégager de tout mélange matériel. — — A quoi se réduit l'incarnation du Verbe, dans la doctrine de Basilide. — D'après Valentin, Dieu est l'abîme impénétrable et incompréhensible qui, en se déployant, produit toutes les existences. — La tétrade, Togdoade, la décade et la dodécade de Valentin. — Dans tous les êtres émanés de Vabime, ou ne saurait, quoi qu'en dise ce philosophe, reconnaître autre chose que divers aspects de la divinité. — L'Ëon Jésus. — Le monde n'est point l'œuvre d'un être purement intellectuel. — Une puissance physique difficile à trouver. — Enfin le Démiurge consent & former la matière. — La chute de l'homme expliquée par Valentin. — Les peuples, aussi bien que les individus, se partagent en pneumatiques, en psychiques et en hyliques. — Pour qui est mort le Christ? — Les disciples de Valentin 326

DOUZIÈME LEÇON

fiOOLB 0N08TIQUB DE I.*fiOTPTB {SUlte) ET DE l'aSIE-MIMKUBB

Système des ophites. — La Pensée^ première émanation du Bythos ; le Christos et la Sophia-Achamoth produits de la Sagesse supérieure. — La sainte Église d'après les ophites. — Comment le principe de vie divine s est altéré en se communiquant au chaos. — Le Démiurge, créateur du monde, et les autres émanations de la Sagesse inférieure. — L'origine de Satan ; l'histoire défigurée de la chute et de la rédemption du genre humain. — Séthims et Gaïnites. — Système de Carpocrate, singulier mélange des idées de Platon avec les théories de Zoroastre. — La Monade. — Le gnosticisme, le panthéisme, l'éclectisme moderne et môme le socialisme appartiennent à la môme famille d'erreurs. —Carpocrate, plus logique que M. Cousin, tire hardiment de sa doctrine les conséquences socialistes et communistes. — Analogies entre les Alexandrins et les gnostiques : les uns comme les autres ont la manie d'hypostasier des idées. — L'école de l'Asie-Mineure fait profession d'un ascétisme rigide. — Marcion en veut surtout au Dieu des Juifs 337

470 TABLE DBS MATIÈRES

QUATORZIÈME LEÇON

LB8 ÉC0LB8 CHBÉTIBNNB8 AUX PRBllWRS SIÂGLES DE L*iaU8K

RéBumé succinct de tous les cours précédents ; idée générale de l'école païenne d'Alexandrie. — Peut-il y avoir des écoles au sein du christianisme, et dans quel sens ? — La méthode de Jésus-Christ et des apôtres comparée aux procédés scientifiques de la Théologie. — Origine de Tapologétique chrétienne. — Deux courants très marqués dans TÉglise : parmi les Pères et les Docteurs, les uns ont un car«ictère plus traditionnel, les autres recherchent plus volontiers la spéculation philosophique. — Les écoles chrétiennes d'Alexandrie et de Cèsarée, en face des écoles d'Antioche et d'Êdesse 34S

QU'B8T-GB que la RAl802f t

L'homme qui aspire sans cesse vers la vérité, doit avoir le moyen de la reconnaître et de la distinguer de l'erreur. — Ce moyen c'est la raison, dont le pouvoir s'étend aux vérités spéculatives comme auic vérités morales. — Travail propre et exclusif de la raison^ au milieu des autres opérations de Tàme. — 1* Dans l'idée, elle se prononce sur l'existence des objets extérieurs et la réalité de nos perceptions intérieures ; elle atteste la légitimité des idées abstraites fournies par l'expérience interne ou externe, et celles des idées universelles ou nécessaires. » 2* Dans le jugement, elle constate le rapport de convenance ou de disconvenance entre deux idées. — 3* Dans le raisonnement, elle affirme la connexion qui existe entre les deux jugements primitifs et le jugement final 359

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