‹ CommunicationChapitre 8 sur 16 · ECOLES DE L'ILE DU PRINCE EDOUARD · texte numérisé non relu

ECOLES DE L'ILE DU PRINCE EDOUARD

M. Laurier n'est pas à son premier refus d'intervenir en pareil cas.

On se souvient qu'en 1874 il fut de l'avis de son chef Mackenzie, que la question des écoles du Nouveau-Bruns-

wick devait être renvoyée an comité judiciaire dn Conseil Privé.

En 1877, les catholiques de l'Ile dn Prince-Edouard se plaignirent de l'Acte des Ecoles Publiques, qui venait d'être passé sous les auspices de M. Dsivies, futur membre de la future administration Laurier. Quelle fut la réponse du gouvernement dont M. Laurier faisait partie ? Comme d'habitude pas d'intervention. Lisons :

Le comité du Conseil Privé a pi'is en considération le rapport ci- annexé de l'honorable ministre de la justice sur l'acte passé par la législature de rile du Prince-Edouard, intitulé : " The Public School Acts 1877," et pour les raisons qui s'y trouvent exposées, il recommande respectueusement que le dit Acte soit laissé à son cours, et qu'une copie du dit rapport de cette minute soit transmise pour l'information au lieutenant-gouverneur de l'île du Prince-Edouard.

Pas d'intervention ! Telle a toujours été et telle est la politique du parti libéral. Il n'en aura pas d'autre, le Globe ne veut pas qu'il y ait d'illusion à cet égard.

Page 1