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trouver place ailleurs. On doit ranger parmi ces ouvrages celui de Grant ( Recherches sur les fièvres ; trad. de l'angl. 3 vol. in-12, Paris, 1773), où il serait difficile de rencontrer quelques opinions médicales un peu avancées ; il se borne à reproduire trèslonguement toutes les assertions émises ça et là dans les vieux traités de pyrétologie. Les hommes qui ont rendu de véritables services à la pyrétologie sont : 1° Stoll, par la publication de son ouvrage (Ratio medendi; Vien. , 1777-80), et de ses aphorismes sur les fièvres ( Aphorismi de cognoscendis et curandisJeùribuSjWcn., 1 786 ; trad. par Corvisart, in- 8°, Paris) ; 2°Rœderer et Wagler, par leur description de la fièvre muqueuse de Gœttingue ; 3° Torti ( Tlierapcutice speciaUs adfebresperiodicas perniciosas ).
Jusqu'ici nous n'avons pas parlé des principaux nosographes, tels que Sauvages, Sagar, Vogel , Selle, Gullen, parce que leurs tentatives de systématisation, que nous avons fait connaître ailleurs, ne nous paraissent pas avoir eu une influence très -grande sur les progrès de la pyrétologie. Nous devons cependant faire une exception pour Selle et Cullen. Le premier, versé dans la connaissance de tous les ouvrages contemporains et de l'antiquité, s'est appliqué surtout à disposer dans un ordre méthodique presque toutes les maladies fébriles que l'on avait admises avant lui. Il n'a pas compris que les fièvres avec complication, dont il place la description après les fièvres simples, ne sont que des maladies qui ont un siège et une nature bien déterminée. Cependant il a formé, dune manière assez heureuse pour le temps , les principaux groupes de fièvres dont l'existence était regardée comme incontestable à cette époque (Rudimenta pyretologiœ melhodîcœ , in-8° ; Berlin, 1789).
Ce n'est pas par sa qualité de nosographe que Cullen brille d'un si vif éclat, ni par les arrangements systématiques qu'il a institués , mais par la sagacité extrême de son esprit, qui lui permet de saisir toutes les particularités des fièvres, et d'en faire ressortir les principaux caractères dans une série de considérations générales qui excitent encore l'étonuement de ceux mêmes qui lisent aujourd'hui ses Éléments de médecine pratique (t. i; Paris,1819). 11 décrit d'abord les symptômes des fièvres , et recherche ensuite la cause prochaiue delà fièvre. En cet endroit, il développe sa théorie de prédilection sur le spasme, qu'il croit exister à l'extrémité des vaisseau, et constituer la fièvre (ouvr. cit., p. 93). Les autres chapitres sont consacrés à l'étude générale de la différence des fièvres , de leur pronostic , de leur traitement , etc. Les descriptions particulières que Cullen a données des différentes espèces de fièvres inlermittenies laissent peu de chose à désirer : elles sont le tableau
fidèle de la nature. Il a eu soin de faire disparaître toutes les divisions scolaslïqucs qu'il avait trouvées dans les livres , et de restreindre l'étude de ces fièvres à des types incontestables, qu'il est facile de retrouver au lit des malades. Nous ne saurions trop recommander la lecture de toute la partie des Éléments de médecine qui est consacrée à l'histoire des fièvres.
Borsieri consacre une partie du premier volume de son ouvrage, et tout le second, aux fièvres ( Institutionum medicinœ practicœ, in- 1 2 ; Venet., 1817). 11 est impossible de concevoir un travail sur un plan plus vaste que celui adopté par le professeur italien. 11 s'occupe d'abord des différences qui séparent les fièvres , et fait preuve , dans toutes les discussions qu'il établit à cette occasion, d'une critique fort élevée: symptômes, causes, marche de la fièvre, tout est passé en revue dans cet ouvrage. L'histoire des fièvres intermittentes, continues et rémittentes, est donnée avec les plus grands détails , et accompagnée de citations nombreuses , qui ajoutent un très-grand prix au travail de Borsieri , et en font un ouvrage qui brillera toujours par l'érudition qui y est répandue. Le seul reproche que l'on doive adresser à ce savant médecin, c'est d'avoir consacré beaucoup de pages à l'étude deo fièvres dont l'existence est fort douteuse , et de chercher à établir des descriptions particulières pour chacune d'elles.
Nous citerons enfin le Cours complet des fièvres, de Grimaud (4 vol. in-8°; Montpel., 1791), qui est véritablement au-dessous de la réputation qu'on lui a faite , et qui ne renferme qu'une exposition plus sage et mieux raisonnée des travaux antérieurs.
Histoire des fièvres , depuis Pinel jusqu'à Broussais. — Nous voici parvenus à une des plus brillantes périodes de l'histoire des fièvres. Pour apprécier à leur juste valeur les services qu'a rendus Pinel en publiant sa Nosograplde, il faut se souvenir que ses prédécesseurs avaient préparé les voies dans lesquelles il s'est engagé avec tant de distinction. Déjà les tendances vers une localisation de plus en plus marquée se manifestaient chaque jour. Les écrits publiés par Chirac, Baglivi, Stoll, de Haen, Rœderer, Wagler, Sarcone , et surtout les progrès de Tanatomie pathologique , avaient devancé la révolution médicale qui ne tarda pas à s'accomplir. Pinel, en publiant sa Nosographie 3 y prit une part active, et k tous ceux qui ont écrit sur l'histoire de la médecine se plaisent à lui rendre cet hommage. Pour avoir une juste idée des services qu'il a rendus, il ne faut pas juger seulement son œuvre en elle -même , mais aussi par rapport au temps où il a vécu et aux hommes qui l'entouraient. En se plaçant à ce double point de vue, on trouve que Pinel n'a peut-être pas fait faire i la pyrétologie tous les progrès que l'en
était en droit d'attendre d'un homme qui avait médité les écrits des anciens, qui avait compris que leurs doctrines tout hypothétiques n'étaient point fondées sur l'observation de la nature , et qui crut , avec juste raison , qu'il était nécessaire de recommencer cette observation , ou du moins de ne choisir, parmi celles qui lui avaient été léguées par l'antiquité , que celles qui avaient réellement ce cachet. Cette direction, éminemment philosophique, fut celle qu'il suivit, ainsi qu'il le déclare dans la préface de sa Nosographie , et dans l'article Fièvre du Dictionnaire de médecine: « 11 fallait, dit-il, d'abord être en garde contre toute précipitation du jugement ou toute prévention erronée. Et n'importait-il pas d'adopter dans toute sa sévérité la méthode descriptive suivie dans les épidémies d'Hippocrate ? Ce fut là le plan invariable que je me proposai, lors de ma nomination à la place de médecin en chef de l'hospice de Bicêtre.» Ces remarques, qui attestent chez Pinel un esprit sévère, ne l'empêchèrent pas de subir luimême le joug des anciennes doctrines. Ainsi , chose bizarre , ce même homme , qui a réduit le nombre si considérable des pyrexies à quelques types tranchés, déclare, dans la préface de sa Nosographie, qti'ù ne prétend pas que les pyrexies soient des maladies des organes, mais plutôt des troubles fonctionnels de ces mêmes organes, ce qui dès lors placerait les pyrexies au nombre des maladies dont le siège est bien déterminé. Une autre preuve encore plus convaincante, et qui montre que Pinel ne se rend pas bien compte lui-même de la nature de la révolution qu'il opère , peut-être plus par la force des choses que par sa propre'volonté , c'est qu'il définit les pyrexies des maladies sans lésion locale primitive, et au même momeut il leur assigne un siège, soit dans les vaisbeaux , l'estomac , le duodénum , soit dans les glandes et le système nerveux; et il leur conserve cependant la dénomination de pyrexie.
Veut-on encore une preuve que Pinel a localisé presque à son insu , et comme malgré lui : qu'on jette les yeux sur le passage où, après avoir parlé des symptômes de la fièvre ataxique , il rapporte qu'il a trouve dans 1 « ncéphale diverses lésions, telles que des épanchements séreux des ventricules, les caractères d'un état inflammatoire de la méninge, devenue opaque et épaisse , avec exsudation d'une substance concrète: a En un mot, le siège de la maladie s'est toujours manifesté jusqu'ici dans la cavité encéphalique, avec apparence d'une sorte de gène et de compression dans l'origine des nerfs. Ceci s'accorde, d'ailleurs 1 avec le trouble el le bouleversement des lois de l'économie animale , ou plutôt avec les anomalies du t) tenu nerveui e( musculaire, qui ferment le caractère particulier des fièvres ataxiques » N otographie . On voit donc que Pinel, tout en
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déclarant que la fièvre ataxique s'accompagne de lésions qui devraient en faire placer le siège dans les méninges , ne lui laisse pas moins son titre de fièvre essentielle.
Malgré ces défauts qui attestent tout à la fois l'influence des doctrines anciennes et le jugement un peu incertain du célèbre nosographe, ce serait se montrer injuste à son égard que de ne pas reconnaître qu'en définitive il a travaillé plus qu'aucun autre médecin de son époque à la localisation des fièvres. Sans doute cette tendance, résultat nécessaire des études anatomiques et physiologiques auxquelles on se livrait, existait dans un grand nombre d'esprits ; mais à Pinel appartient l'honneur d'avoir opéré cette révolution. Que ceux qui lisent aujourd'hui l'ouvrage de Pinel veuillent bien se rappeler qu'à l'époque où il écrivait la doctrine des fièvres était encore dans le chaos , et que si l'on peut lui reprocher des contradictions d'idées et de paroles , il faut s'en prendre en partie à l'empire immense qu'exerçait encore l'antiquité, et à l'imperfection del'anatomie pathologique que l'on commençait seulement à appliquer à la découverte des lésions , restées jusque-là inaperçues.
Nous avons maintenant à signaler une foule d'ouvrages parmi lesquels les uns , conçus dans le même esprit que le livre de Pinel, ne furent que des commentaires plus ou moins détaillés sur sa doctrine , les autres ajoutèrent beaucoup à ce qui avait été publié. Parmi ces derniers ouvrages, l'on doit citer particulièrement ceux de Prost et de Caffin. Prost , dans son livre, peu méthodique du reste, a consigné des remarques fort intéressantes sur les fièvres, et cherché leur cause dans les altérations d'organe. Il dit , par exemple , avoir fait l'ouverture de plus de deux cents personnes mortes dans le cours des fièvres ataxiques, et avoir constamment observé l'inflammation de la membrane muqueuse gastro-intestinale , très-vive , après des symptômes violents , faible dans les tempéraments délicats ( De la médecine éclairée par l'observation et par l'ouverture des corps, t. i? p. 56, in-8°; Paris, 1804 ).On comprend très-bien , après une déclaration aussi formelle , que l'on ait voulu rapporter à Prost l'honneur d'avoir découvert la gastro-entérite, et l'indication positive de la lésion qui détermine les symptômes des fièvres typhoïdes.
Les propositions placées en tête du livre de Prost sous le titre modeste d1 Introduction renferment dis opinions médicales fort avancées, d'une trèsgrande justesse, et dont la plupart méritaient d'autant moins de passer iua perçues , qu'aujourd'hui encore elles peuvent être considérées comme parfaitement exactes.
La fièvre , suivant Prost \ est un trouble de la circulation artérielle, causée par l'excitation directe ou svmpathique du système à sang rouge. Klle diffère
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en raison , i* de l'organe dont l'affection lui donne j lieu ; 2° du mode, d'altération ; 3° des moyens qui l'entretiennent et la compliquent; 4° du tempérament , de la saison , du climat.
«Le caractère essentiel delà fièvre résulte de la part qu'y prend le système nerveux : tantôt les artères sont principalement affectées dans son cours ; d'autres fois ce sont les nerfs. Dans le premier cas, on la nomme inflammatoire ou angéioténique ; dans le second , elle a des dénominations qui doivent avoir pour fondement la nature des altérations qui lui donnent lieu.
« Les fièvres muqueuses, gastriques, ataxiques, adynamiques , ont leur siège dans la membrane muqueuse des intestins : elles résultent des ulcérations diverses de cette membrane, des moyens qui les produisent et les entretiennent.» Ge passage est formel , et on ne peut refuser à Prost l'honneur d'avoir localisé dans l'intestin les fièvres réputées essentielles. Broussais n'en a pas fait davantage, non plus que ceux qui, depuis, ont concentré toutes les fièvres dans l'affection typhoïde.
Prost connaissait très-bien le rôle que joue l'irritation dans les phénomènes fébriles: «Les excitations du système à sang rouge peuvent avoir lieu avec ou sans fièvre : la fièvre résulte de celle communiquée à toutes les artères et au cœur, soit directement par le sang ou l'action de ses vaisseaux , soit sympathiquement, par l'effet qu'exerce le système nerveux sur le cœur et les divers organes. Lorsque l'irritation est bornée à une partie, lorsqu'elle n'est point assez vive pour se communiquer jusqu'au cœur, et qu'elle n'est pas assez forte, ni la susceptibilité assez accrue pour troubler tout le système nerveux et son centre, la maladie est locale ; l'inflammation idiopathique , la fièvre, n'a point lieu» (ouvr. cit, t. i, p. 22).
«Les fièvres ne sont pas les seules maladies dans lesquelles la circulation soit troublée ; aussi rien n'est plus indéterminé que le degré d'altération de la circulation où commence la fièvre , surtout quand le désordre du système nerveux l'emporte sur celui de l'artériel , ce qu'il est facile de reconnaître dans les maladies qu'on nomme nerveuses, dans lesquelles le pouls est très-variable , quoique la fièvre ne soit point avouée dans leur cours. » Plus loin, Prost montre combien ses idées sur la fièvre étaient nettes et précises, lorsqu'il dit que l'état fébrile est indéterminé, qu'il ne commence qu'à certain degré d'une altération qu'on ne peut tracer, et que les maladies qui donnent lieu aux fièvres peuvent exister sans fièvre, tant qu'elles restent dans leur premier état , et que le pouls n'éprouve le trouble fébrile qu'instantanément. »
Ces citations, empruntées à l'ouvrage de Prost, font suffisamment ressortir les [services qu'il aurait dû rendre s'il avait été plus connu et mieux compris de
ses contemporains. Bisons même que, dans ce livre , se trouvent déposées eu germe les principales idées qui devinrent plus tard le sujet des discussions importantes que souleva la doctrine de l'irritation.
Quelques écrits , tels que ceux d'Aygalenq ( Dissertation analytique sur la fièvre angéioténique; Paris , 1800) , de Navières {Dissertation sur une épidémie de fièvre inflammatoire observée eu 1802 dans la commune de Mantes) , sont conçus entièrement dans l'esprit de la nosographie philosophique.
Un ouvrage qui marque honorablement dans la pyrétologie est celui de Gaffin ( Traité analytique des fièvres essentielles J2vo\.'va-^°\V^\h1\^\ 1). 11 a cherché à restreindre le nombre des fièvres, et concouru, avec plusieurs de ses contemporains, à la localisation de ces maladies. Il soutient, avec Sylva, Chirac, que les fièvres ataxiques ont leur cause dans une affectiou du cerveau. 11 reconnaît que souvent ces altérations, que l'on y rencontre dans ces cas , ne sont ni trèsconsidérables ni très-nombreuses, et ajoute les remarques suivantes: «Accoutumé à voir des lésions trèsconsidérables dans les inflammations et les lésions organiques , on veut en voir de semblables dans les fièvres; on se trompe. Ici , sans doute, il en existe aussi; mais elles sont plus intimes, et une autopsie plus minutieuse les découvrira un jour» (ouvr. cit., t. ii, p. 230).
La classification qu'il donne des fièvres est fort mauvaise ; il leur assigne à toutes un siège et souvent uue lésion bien déterminés. Du reste, il confond, comme la plupart des auteurs, le mouvement fébrile avec la fièvre.
Premier genre. Fièvres glanduleuses ; espèces : du foie: fièvre bilieuse, gastrique; — des reins: diabète; — du pancréas : certains cas de diarrhée séreuse; — des glandes salivaires , ptyalisme , salivation parotidienne, submaxillaire, sublinguale; — de la glande lacrymale : certains cas d'épiphora ou d'ophthalmie séreuse; — des mamelles: fièvre de lait.
Deuxième genre. Fièvre des organes folliculeux : fièvre muqueuse, pituiteuse, adéno-méningée.
Troisième genre. Fièvre des organes exhalants;— cutanés: fièvre synoque, sueur chronique ;— - des séreuses : plusieurs cas de fièvre ataxique, cérébrale , etc.
Cinquième genre. Fièvre des organes nerveux;—-' du cerveau: fièvre nerveuse , ataxique, maligne.
Nous n'avons rapporté cette classification bizarre que pour montrer de quelle manière chaque auteur comprenait la localisation , si toutefois l'on peut donner ce nom à un ordre qui comprend des maladies que peu de médecins , même de l'antiquité , s'étaient avisés de considérer comme des fièvres. Gaffin confond i'état fébrile avec la fièvre , et il en résulte
description* gén-rales , l'obscurité qae l'on trouve du reste dans tous les écrits qui ont avant La doctrine de Bromssais.
L'ovfttge M men-
tion. • jvequed*: ^ues.
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.'iul.. p*r Heurte loup, in S', 2 vol.; P*ris. livre n'est point, à
bien dire . une pyrétologie; e'«t une histoire pratique des fièvres graves et intermittentes, dont 1 auteur s'est efforcé, et souvent avec succès, d'établir ! ritable traitement.
Enfin. !e dernier ouvrage qui termine dignement celle époque, et qui prépare la suivante, ▼ail de MM. Petit et Serre* Traité de la j enléro-mésentérique , 1 \ol. in-8°: Paris, 1813).
Dti fè.res èefwh h r oui sais. — Nous I pas l'intention de rechercher ici l'influence que la doctrine deBroussais a eue sur l'étude de chaque : en particulier : ce sujet nous occupera lorsque nou traiterons de chacune d'elles; mais ce que nous voulons .«urtout appr; ier d'uLc manière générasont les changements qui se sont opérés dan; partie impor tante de la pathologie interne . et : ment critiquer cham f des propositions qu'il a émises , ce qui nous entraînerait trop loin . et bi rétoîogie. et nous ferait rentrer l'hi* oie gêner I
fétu : raetnem Lnie. Kap:-
pour Broussais, la fi t d'une ma-
■: d'une irritation primitive ou sympathique du coeur, par l'effet de laquelle ce fisc! e ses
contractions, que toute irritation a- pour
produre . ffli toute.
les fièvre* des auteurs se rapportent à la gastro entérite îtrw prête, essentielle- dépendent toutes de l'inflammation des
Les h ermittentes et rémittentes sor.
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pour ÉOÉMr l'état dans lequel Brooswis a p!^ pvrr;o!ogie. Il n'y a mais un mouve-
ment fébrile, tout mou\<-ment fébrile est le ri d'une irritation primitive ou toute
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