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quée : Toila en peu de n, e la
doctrine de Broussais sut les fi ï Examen
des doctrines; Paris. Il et suiv.: De
l'irrita lion et >: — Coun de pathologie
et de thérapeutique générales , pa>ï
i a rendus sont immenses, et ressorten! nafure::eme: [posé bibliographique
que n^u- avoos donné pr-e-demraent. En effet. Brou sais, s ouvrages
anciens et mode- observation de
la nature, 'ombe dans une perplexité eitréme en prése. oupes de fièvres dont on était forcé
alors de retenir la description exacte pour l'adapter â"ï ■ ariaft. Il aperçoit dan
ouvnges, et surtout dans la nature, tint de variaires aux fièvres, qu il et porté à . areil de symp-
tômes pourrait bien tenir à ions accessoires.
et non à la maladie même. S frappé de
et à la recherche d'un fait invariable . et bientôt il le trouve dans une lésion toujours la même, qu'il appelle 1 irritation inflammatoire , '. flammalion. Mais jwqtti là il n'avait encore t que la cause d'une ft res symptoma tiques ;
il lui restait à découvrir ce!le d -sentiefles.
Procédant de la même manière:, il crut l'avoir trouvée.
9 dans i'inflammation aiguë ou de l'intesiin. La gastro-entérite devint alors la i de toute* les fi-r rJNks, et cel!e>-ei fm
a du cadre no*o ogque. Les fièvres intermil- - jiune. la pe<te. tous les gr li rougeole, la scarlatine . i tout Tut l'effet de la gastro-entérite simple ou compliquée, et ce critérium universel servit pendant long* tout expliquer : la différence dan-'
les symptômes des fièvres, leur de médications dites incendiaires.» l'ab-
des signes ordinaires de l'inflammation, tout se concevait par la «cule intervention de celte cause . - Tout ce que nous pourrions • ettematièr:
jourd'hui.
Lai ^4 tout a fait jugée, sur-
tout au point de \ue de la pyré jjd est le
lecteur qu luire les argu-
tsf parvenu a montre' ■f pas leur cause dan* une lésion organique appréciable . et «urtout dan* la g^ entérite- Disons seulement que Broussais . en pou la localisa ibitué les
toujours b dans une lésion ou dans un tr tion-
nH. et que, sous ce rapport, il a rendu
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humorales fausses , ne tarda pis à s'écrouler sous les coups de l'anatoinie pathologique, et de la physiologie, que Broussais inauiait si habilement. Les groupes fébriles établis par Pinel ne purent résister à la critique acerbe que l'illustre réformateur dirigea contre eux.
Cependant un assez grand nombre de médecins recommandables conservèrent, plus ou moins modifiées, les théories antiques et l'essenlialité fébrile, qui fut vivement controversée. Ceux qui soutinrent les anciennes doctrines furent , M. Chomel [De l'existence des fièvres ; Des fièvres et des malaladies pestilentielles , in-8"; Paris, 1821 ), Fages Mémoire pour servir à l'histoire critique et apologétique de la fièvre , in-8"; Mont., 1820;, Dardonville [Mémoire sur les fièvres , en opposition à la nouvelle doctrine, in-8°; Palis, 1821 , , Collineau {Peut-on mettre en doute l'existence des fièvres essentielles ? in-8f'; Paris , 1 823 ) , Gendi in ( Recherches sur la nature et les causes prochaines de la fièvre , de l'inflammation , 2 vol. in-80; Paris, 1823;.
Les doctrines de Broussais furent soutenues avec vigueur dans les ouvrages suivants: Réfutation des objectionsjaites à la nouvelle doctrine des fièvres, par M. Roche; Mémoire en réponse à celui de M. Chomel , in-8° ; Paris ,1821; Pjrètologie physiologique, ou Traité des fièvres , considérées dans l'esprit de la nouvelle doctrine médicale , par Boisseau, in-8°; Paris, 1823. L'auteur, dans cet ouvrage , remarquable sous le rapport de l'exposition simple et méthodique, embrasse entièrement la doctrine de Broussais, et cependant on le voit, fidèle à la classification de Pinel, s'efforcer d'en ramener tous les types à des affections locales bien déterminées. Du reste, tout en adoptant la théorie de l'irritation, il pense que toutes les fièvres essentielles ne doivent pas être attribuées exclusivement à la gaslro-euterite, et que les causes de ces maladies n'agissent pas uniquement sur la membrane muqueuse gastro intestinale, qui quelquefois même n en reçoit aucune atteinte. Enfin il émet cette opinion fort remarquable, et si souvent reproduite, savoir : « Que linllammation du poumon , de la vessie , de l'utérus , peut entraîuer des fièvres adynamiqueset aUxiques, sans que l'estomac participe à l'état morbide, du moins à un haut degré d'intensité : parfois, dit-il , on trouve, après les fièvres ataxiques, des traces d inflammation non équivoques ailleurs que dans l'estomac et 1 intestin grêle , tandis que la membrane mu* queuse qui revêt ces dernières est intacte.
M. Bouillaul dans son Traité clinique et expérimental des jièsrcs, dites essentielles (in -8°; Paris, 1820), soutint les doctrines de Broussais, et fit jouer à la fièvre angéioténiiue primitive ou con-