‹ Compendium de médecine pratique, ou, Exposé analytique et raisonné des travaux contenus dans les principaux traités de pathologie interne (volume 3)Chapitre 19 sur 32 · PYÉ · texte numérisé non relu

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4««nrnr le fiégc 4e b léMB Ite^e, eoBsUks ifplÛMti préiomioaDU . à saroir k fièffc et TcUt aiyMÎyr : lanlùt c'était uoc m^K Moénk ble&te , tantôt use lé»oa d'uoe Bitore fâ reœFait ainsi la déBomination 4e fiêrn; patfide. Yeaaieiit esniitf luîtes lesafiectiont.

lîaipiBS fi ryi —f ir CTCBre yie ks s 4e sfBpi4acs ^ caractérisent h pmridîté; la erre typh^, k typhus épi- 4éwfw, rufiedioB yntoOc, rcMpoitoiififDt par ks Tiras septi^nes, nn çnB4 MNobre 4e cas 4e fiêffc pnerpérak, CDtraieBtfbreéMeBt4aMk groupe 4es fièiTCS p«bi4es. 11 soBS serait Evik 4e nniiliptier ees cicaipks;ils prosTcraient ipK b fièvrepatrick, M , poHT Boas etpriner 4'nie maBÎère plus euete, la fiêne avee a4yBaone, est cooname à an çnnà BOBike4eBab4ks kcaks ctgéBénks^pannksfselksksBBesoBftBBsiécect nae Datnre Ihcb 46aBtres ne soBt paseBeorceoD- , b fièire typhflidepar exempk.

DaBS ce 4eniMr cas, b caractémtk|Be 4c b mab- 4k BMB est 4oBBéepar b ksioB ^est b plus coBfUBlc, ctcB sccoB4e fiçBcpar ks sjMptdMs4e bB»h4k. Qa*fiopoiie, 4îra-4-OB peut-être , ifat b fiêfre ptiijt ne ifjii qa'iiBe fonae, si cette forme est trèsrécfle; si dk se aontre 4aBS bbc 0raB4 bcmbIvc 4c saUks, et si dk est b soorce 4'iB4icalioBS lliérapcBlifBesBBpartaBfes? SaBS aaeaB 4obIc cette fioraKesîsic, et bprcBve, c*cst ^ 4ans ks mabdics çcÊtnks ^at bobs 4cenfOBS anjourd'hui ht/ut 4'aBtf«s Ma», 4aBS b ièvre typhoi4e, daBS b fièrre paerpérak, BOBS adMltoBS b fonae a47naBiqoe OB palri4e , et qae BOBS ne poBvoBS pas toujours dire poor^ b nnbdk lerét cette fonK; oepeadant il b'cb est pis Boias nai ^pae, toot CB tcnaat coflipte, poBrkpiBaitkctptarktnBlcMeat,4ecctte Modalité pallMlo(;i^ , aoas la salNr4oaaoBS à b ksion kMak,oa,sî bBab4kestgéncrak,i^pKlfBealtcration générak dk-Mêne, à b ■ab4k 4b saag ou dn systcBie aerreai. Ainsi 4obc , tuât ea arooaDt Botre i^BOfanee et ea iccwiaattnBt fae aoas ne paofOBSpas loii}oars 4éeoafrîr b TcritaMe eaase des syaptàMS 4e ra4ynaBk,Boaf troatont que b mé- 4eeÎBe Modcrae a ^ aa pas iatairafe dans b toîc da fntçrH^kini^tikeUfantmatkëa^^ùàtipÊar bksioa prinapalect i b coaslater sar k ca4aîrre. Oa tca4 aBioar41ud à pbor 4aBS ks altérations 4a SM§ b cause 4e CCS craB4es ■o4alîtés patMoçiqaes gai se ■aaifritsat aiasi par et» syptâwes géacraeL Getlc htaifse 4ireclioD myrïmét à quelques tra?aoi pf et 4'atîles 4écoaTertet, et jctlera sans B Tire haaière sar ki Maladies géaénkf (Toy. AoniBiE. ti^.

FUTAn>E f brECTKA). Toy. famoMÉan*

PYELITÉ. Voy. Rm Maladies dn).

PYOHiMIE ou'pYEMlE, s. f., de ^^, pas, Ht^x. «ing.

Synonjrmie. — Résorption purulente , fièvre purulente. — Nom aTons rejeté ces dénominations parce qu'elles préjugent b cause de la présence du pas dans le sang.

Diaihése purulente. — Sans rentrer ici dans les dificussions que sonlère k mot diatbèic (roy. k Compendium, t. in , p. 58 , nous nous bornerons à faire remarquer qu'il est impossible dappiiquer la déooBioatioo dediathèse punilente aux cas dans lesqœb b préscacc du pus dans k système circulatoire est due à one caase mécanique, à rourerfure d'un abcès du fok 4aBS b reine care, par exempk; pour embrasser tons ks faiu , il faut , arec M. Hooat des Diathéset , thèse d'agrégation , 1838, p. 20 et suiv. , diriser b dialbbe purulente en essentielle et eu sympbMuatique. Hais qu'est-ce donc qu'une diathéie purulente sympUmalique d'une phlébite ? Oue devient la signification pathologique du mot dialhèse dans une semblable application? Voy. L. Fleury, Eisai iur l'infection purulente, p. 8-10: Pans, 1844.)

Infection purulente. — Nous avons dit (Conf pendium, t. v, p. 167; que le mot infection doit être résenré aux mabdics produites par ou empoisonnement miasmatique, et nous ncTonlons pas, à fexempk de Gopbud (A dictionnry of prcLCt. medicine, t. ii , p. 347 ; London, 1844;, placer l'infection purulente à côté de l'infection paludéenne.

Nous avous adopté le nom dtprohémie , créé par M. Piorry , parce qu'il se borne a exprimer le caractère emealieU fine qua non de la maladie, b préscacc 4c pus dans le sang , abstraction faite de toute doctrine 4e pyogénie.

Définition. — On chercherait vainement dans les livres une définition de U maladie que nous roulons éta4ier4aBScet artide,etil ne saurait en être autrement , puisque, soos les noms de diaihése purulente. d/r</ec/fVj»paraknte, de fiéure purulente, les auteurs ont confondu les faiu pathologiques les plus dissnabbMes. Oue sous l'influence d'une cause quelconque, géncrak ou locak,des inflammations supporaiiTcs se dérdoppent en pbmears poiats de féconooie; qu'une phlegmask passe rapidiaient à la pério4c de suppuration ; qu'dkse propage aux organes voisins; en aa mot, qae b suppuration se manifeste 4e qaelqae aianière que ce soit , et certains auteurs prodasKTont l'exitteoce de la diathèse ou de la fièvre purulente î C'est ainsi que l'on a rangé sous ces dénominations la fièvre puerpérak, la variole, b nwrre, le farcin . rér\'sipèle phlegmoneux Tanquerd des Planches , /Je (a terminaison de iérjrsipéle ambulant par des abcès multiples disséminés, io

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