ACTE QUATRIÈME
remplit mon cœur... Un mot échappé à la pitié ou à la peur, et qui fait vivre, et que je n’entemlrai plus!... Je t'aime!...
Voilà la mort !... elle est là, et non dans ces épaisses murailles de pierre, dans cet échafaud qu’on dresse, dans celle tête qui va tomber, dans la hache ou le billot, dans la corde ou la roue !... Je l’aime 1... Elle me l’a dit !... Ah ! si elle m’était apparue plus tôt!... Enfin!... On me permet de me réconcilier avec Dieu... Je m’humilierai... je me repentirai... Je la reverrai peut-être là-haut!... En attendant, dormons!,., c’est autant de pris sur le souvenir, (n fe recouche» On entend ouvrir ) i porte du fond.) Il est dit qu’on n’aura pas un instant de repos, ici... \
(Gaston et le Gcdlicr entrent.)
LE GEOLIER, à Gaston.
Monsieur le lieutenant-colonel, voici le prisonnier.
GASTON, à part.
Ce n’est plus de la haine, c’est de la jalousie qui me monte à flots au cœur, à son aspect !
GUILLERV, à part.
Monsieur de Jussac!... 11 assiste à mon petit coucher.
GASTON, à part.
Oh! Blanche, Blanche... Voyez ce que mon amour fait de ma dignité, et ce que je vais tenter pour vous plaire!...
(Le GiAlicr sort.)