L-^R,(i+log
Nous porterons successivement nos investigations numériques sur ces deux éléments de la question qui nous occupe,
ÉGALiré ENTRE LES DEUX COEFFICIENTS DE RÉSISTANCE.
En ce qui concerne le rapport entre les deux coefficients de résistance, que nous avons considérés jusquHci comme distincts, nous n^avons pu déterminer leur relation quà Taide des cinq expériences de poinçonnage déjà inscrites dans nos tableaux.
En mesurant, d'une part, la longueur L de la débouchure, en
calculant 9 d'autre part, le produit R^ Ti + log ^-J , nous avons pu
établir, dans le tableau suivant, le rapport
en laissant toutefois rexpérience II, pour laquelle nos notes indiquent une hauteur H = 2,4 > trop peu différente de la longueur L= 2,3, pour que nous soyons suffisamment assuré que toutes les phases du poinçonnage s'y sont accomplies.
RÉSISTANCE AU CISAILLEMENT, DEDUITE DE LA PRESSION THEORIQUE ET DE LA HAUTEUR
DE LA DBBOUCaURB.
RVMillOt
BimvsioKs des bloc*.
Ri
R.(t-log'|)
neoM».
i.ogg
Ds=o,ioo
D=3 0,ioo
D=o,ioo
D=o,ioo
Mn
veone
BBB^
Les quatre valeurs de K : K' différent toutes très-peu de Tunité : la valeur moyenne est 1,007, ^^ ^'^^ ^^^^ évidemment en conclure que notre coefficient de fluidité est précisément égal au coefficient de cisaillement.
Les expériences de poinçonnage faites sur des blocs composés de plaques superposées conduisent de même à K:K'» 0,977.
Cette égalité se trouve d'ailleurs démontrée, indépendamment de toute résistance de frottement de la matière sur les parois du poinçon, puisque nous admettons qu'au moment où la débouchure commence à se former, les deux résistances à l'écoulement et au cisaillement sont nécessairement égales entre elles.
A partir du moment où le cisaillement commence à s'opérer^ la section cisaillée va constamment en diminuant , proportionnel-
lement à la hauteur h, et la loi de la décroissance de la pression devrait alors être représentée par une droite, s'il n^y avait aucun frottement à considérer entre le métal poinçonné et le poinçon.