‹ Complément de la Géométrie analytique de mmChapitre 49 sur 93 · THÉORIE DES POINTS SIMGUUEAS DANS LES COURBES PLANES · texte numérisé non relu

THÉORIE DES POINTS SIMGUUEAS DANS LES COURBES PLANES

2* CAS. — ^ ^', f^^ > o. L'équation (6) a deux racines réelles, tang. a et tang. p, a<p; le premier terme et par suite le polynôme (5) changent de signe quand a> varie de a— y à a+y et de p — Y à p+ y; il n'y a d'ailleurs qu'une seule solution dans chacun de ces intervalles parce que la dérivée par rapport à u

ne s'annule dans aucun d'eux ; il en résulte deux branches simples tangentes respectivement aux droites qui font avec l'axe des X l'angle a ou l'angle p. Le point M est un point multiple.

3* CAS. — fsy'^fx^fv ^^* L'équation (6) a ses deux racines égales à u^ = tang a, et l'équation (5) se met sous la forme

(w«o)' + PA + QA'+ = 0.

Si la valeur de P pour u=u^ n'est pas nulle, on peut donner à h une valeur assez petite pour que le second terme soit plus grand que la ' A- somme de tous les suivants et par con- B+ séquent dcmne son âgne à l'expression Pft4-^Qft*+ pour les valeurs de a> voisines de a. Supposons Po< o ; le polynôme a le signe — en A, le signe + cû B et en C (fig. 86) ; il y a donc une solution m dans Fig. 86. le premier intervalle et une n dans le

second. D'ailleurs, il n'y en a qu'une dans chacun d'eux parce que la dérivée seconde relative à u

ne s'annule pas de B à G. Sur la parallèle de gauche, le polynôme étant la somme de deux quantités positives, ne peut s'annuler; cette parallèle ne renferme donc aucune solution et l'on a un rébrou$$emeni de première espèce.

Lorsque P^ = o, le signe du polynôme en A et en A' est le m6me que celui de Q,,ft% de sorte que si Q^ est négative, chacun des quatre intervalles AB, AG, A'B', A'C comprend une solution, ce qui donne deux branches de courbe tangentes à la même droite A'A et situées de part et d'autre de la tangente. Mais si Q^ est positive, il y a incertitude, l'un des deux intervalles AB ou AG peut contenir deux solutions et de même l'un des deux intervalles A'B' ou A'C'.

167. — Pour lever cette ambiguïté, on posera u=u^+u'h\ ce qui réduira l'équation (7) à la suivante

(w'» + Fott' + Qo) + SA+ = 0,

que Ton traitera comme l'équation (7).

Si F^j* — 4Qô < 0» cette équation est impossible, le point M est isolé. Lorsque P^— 4Q^>o, l'équation u\* + V^u'+Q^ = o admet deux racines inégales u\ et u\ ; si ces deux racines sont de même signe, la courbe se compose de deux branches convexes situées du même côté de la tangente commune; si elles sont de signes contraires, ces deux branches sont situées de part et d'autre de la tangente ; dans ces deux cas, le point M est un point multiple. Lorsque P'^^' — 4Qo = o, si S^ est différent de zéro, l'équation (8) admet pour l'une des parallèles deux solutions voisines de te'^^, ce qui donne pour u deux valeurs voisines de u^ + u\h; il y a au point M un rebroussement de seconde espèce (fig. 87). Si S^j = o et qu'il y ait ambiguïté, on poserait

ji^^^-''"'*^

ÏZ^"'^''

Fig. 87.

et on continuerait de cette manière jusqu'à ce que Ton eût déterminé exactement la forme de la courbe.

La discussion précédente qui porte spécialement sur les

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tenues du second degré fait bien comprendre Tesprit de la méthode* Nous allons maintenant l'exposer d'une manière gé* AériUe,

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