ji — 1) -f- 1 =^nx
X est toujours un nombre entier , lorsque n est un nombre premier.
Il serait impossible , sans sortir beaucoup des limites où je dois renfermer cet ouvrage , de développer ici les démonstrations des théorèmes que je viens d'énoncer ; mais pour donner une idée de ces recherches , je vais exposer, d'après M. Gauss, la théorie des restes que laissent les puissances d'un nombre, lorsqu'on les divise par le m^plie nombre premier, et qui conduit &.U résultat annoncé à la fin du n° 58.