SCIE CONTINUE
«l'iisagc», n un prix même supérieur. Ce prix devra d'ailleurs subir toutes les diminution* que pourra déterminer l'abaissement des droits dos huiles d'olive dans les savons fabriqués avec ce corps gras; car l'acide oléique est un résidu nécessaire de la fabrication de l'acide stéarique, et trouvera toujours dans lit confection des savons son etaploi le plus fructueux comme le plus rationnel.
Puisque le.’ procédés dits de la grands chaudière fourniment des produits définis et purs, comment caractériser le procédé dit «le la petite chaudière, à froid, ou jxtr empilage, dans lequel le crfrp* gros et la dose d’alcali nécessaire pour le saponifier sont ajoutés suc cessi veinent, le savon fournie h la coction, et le produit obtenu sans séparation de la glycérine ou des impuretés du corps gras et Ho la lemive, et livré immédiatement à la consommation ? On ne peut guère considérer ce retour an mode de fabrication, qu’il faut bien accepter pour le» savons noirs, quo comme un pas rétrograde fâcheux dans la fabrication des savons durs.
C’est è l'introduction de l'huile do coco dans la fabrication des savons et à un peu de fraude que ce pas rétrograde doit être attribué en France, du moins. Tant que la consommation des savons durs marbrés fut générale et que l’on «j’y employa des savons blancs d’huile d’olive que dans quelques cita spéciaux » le commerce de la savonnerio fut loyal ; la marbrure rendait la fraude impossible ; biais dès que les progrès de l'industrie et du bien-être eurent fuit fabriquer partout des savons uuicolorcs, dans lesquels on pouvait introduire des poudres inertes blanche», sans en chan- ’ ger l'aspect et sans éveiller la crainte du consommateur, la falsification du savon ne oonnut plus de bornes ; on y introduisit do l'amidon, do la silice, de l'argile, des os calcinés, du sulfate do baryte en proportions
Riche en acides gras des séries peu élevées, formant un savon plus dur, susceptible d’absorber beaucoup d'eau sans acquérir Une consistance molle et ditlicilo à séparer do l’eau par le sel marin dans lequel ce savou est moins insoluble quo lo savon ordinaire, l'huile de coco se présente aux savonniers comme un corps gras dont la saponification no pouvait s'opérer industriellement que par do* moyens plus simples que oeux de la fabrication ordinaire et dont le rondement, indépendant bien entendu do la faculté détersive, était oonsidérnbl^. C’est dire avec quel cm* pressentent elle dut être accueillie par les fabricants, désireux do donner à leurs produits l'appât d'un bon ' marché fictif, à la réalité duquel le consommateur est toujours d'autant plus disposé à croire, que ces savons ont une très-belle apparence, produisent une mousse abondante et semblent ne rien laisser à désirer pour leur qualité. Ils se fondent plus vite cependant, et manifestent en se délayant uu pouvoir détersif qui ne peut être évidemment que proportionnel à leur titro en savou réel ; mais c’est la un défaut que reconnaissent diien vite, sans doute, l'indu&triol employant des masses de ce produit, ht blanchisseuse même, qui ist du industriel a’un certain ordre, mais dont l'appréciation dut échapper longtemps à la mère de famille qui ne s'en sert pas dans sou ménage d'une manière continue. Aussi cea savons de coco, altérés par un excès d’eau, sont-ils toujours vendus sous les noms do savon économique, savon des ménages, savon des familles.
SCIE CONTINUE. Les progrès de la fabrication de l'acier permettant d'obtenir facilement des lames de scié d'une grande longueur, c'est une combinaison qui se présente naturellement K l’esprit et qui, on effet, a été tentée plusieurs fois, quo de réunir ensemble les extrémités d'ane longue lame, et la faisant tourne'1
considérables, mais qui, fadles à reconnaître au plus simple essai, ont dù disparaître dès que llmiio do coco a permis de les remplacer par un des éléments mêmes du savon, c'cst-â-diio par l'eau.
snr deux poulies, d’obtenir une scie continue, en évitant ainsi les pertes de temps et de truvnil que causa le mouvement alternatif de la scie ordinaire. l’Iusicurs inventeurs ont , eu cîct, successivement attaqué la
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