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GARANCE

Colon naturel propsré pâr l< *rl utnl Uinturo.

Colon tlbuminé

Colon luUrcl.

Colon ulbuminc.

Eau pure

Acétate d'alumine ....

Chlorure de manganèse .

rouge violacé pâle, rougo brun, girofié.

rouge violet clair, rouge violet clair, rougo violet, girofié.

rouge brun solo.

rouge violet foncé, rouge violet foncé, girofié noir, viole! foncé, violet foncé, uoir violacé, noir à reflet rouge, noir plus foncé.

rougeâtre, ronge brun, violet solo, violet terne, violet bran, violet foncé, girofle brun, brun clair.

rougeâtre, plu» nourrie, plus foncée, plus foncée, violet brun, plus foncée, bcauc. plus foncée, plus rouge.

Sulfate de protox. de fer.

Perehloruro de mercure.

Chlorure de platine . . .

Digiti;

TEINTURE

TEINTURE

^'obtiennent par la division et la compression immédiate des olives arrivées à leur point de maturité , et que le remaniement des tourteaux, la fermentation des olives en tas , ou tonte manipulation qui a pour effet de multiplier les points de contact «le l'huile avec las matières qui l'accompagnent et de prolonger «contact, ont pour résultat certain l'acidification de l'huile, nous verrons réunies dans la pratique toute» les conditions les plus favorables à la transformation de l'huile vierge en huile tournante (Comptes rendus de l Académie de» sciences, t. XL, p. 605, et t. XUI, p. 1196).

Ces faits sont d’ailleurs prouvé» d'une manière absolue parles observations suivantes :

On trouve depuis quelques années, dans le commerce, dos huilés de diverse» cs[*èces également propre» & la fabrication du rouge turc. Ces dernières sortent do la urnison de MM. Bouiface frères, do Rouen, la seule en France qui sache préparer des huiles artificielle» tournantes, ('es fabricants n'ont pas fait connaître les procédés à l'aide desquels ils arrivent h ce résultat important. Mais ou peut prouver que le» huile» provenant de l'usine do MM. Bonifacc contiennent des proportions très-notable» d'acide oléique et d’acide margarique.

M. Chevreul a fait, il y a plus de vingt ans , une observation qui cadre avec cette manière de voir ; il a extrait du coton teint en rouge d’Andrinoplo deux matière» huileuse*, l'une neutre nu tournesol , l'autre qui !o rougit et qui c^t formée d'acide» oléique et margarique , c'c*t-h-diro des méuic» acides qui se forment spontanément dans le» huile» par le contact d s substances qui les accompagnent dans leur» graines.

Si l'huile d’olivo tournante eit presquoexelusivement employée dan» la fabrication du rouge turc, cela tient surtout à cq que les olives sc prêtent mieux que les graines oléagineuses à la réaction qui donne naissance aux acides gras ; aujourd'hui que le rôle de cette huile est parfaitement connu, rien ne semble plus facile qnc de ta remplacer avec économie par des huile» à bas prix , telles que colles d’œillette, de sésame , do colza, de palme , etc. Il suffit de broyer les graines ou les amandes qui les contiennent et de le» abandonner un certain temps à elles • mêmes avant d’on extraire l’huile. Un second moyen plu» simple encore consiste h mêler directement aux huiles ordinaires quelques CCUtjvniPs «le leur poids d'ncida oléique et margarique provenant des fabriques de bougies stéariques. Ce moyen a réussi d’une manière complète entre les tnains de M. Steinor, fabricant de toiles peint. » il Manchester. Personne en Europe ne fabrique autant de ronge turc que cet habile industriel , et personne n’était mieux placé que lui pour juger du mérite du mélange artificiel d'huile ordinaire et des acides gras indiqué».

La fabrication française 03t d'ailleurs aussi sur le pfllnt de tirer parti de» trnvaux do M. Pelouze. ■m MM. Henry et fils à Bar Ic-Duc ont répété cca essais et vMfeMk$ parvenus à dos résultats pratique». « La propor- ^ l'acide oléique qu’il convient d’ajouter aux

varie suivant les huiles; si 100 d’huile exigent, pour tourner, 5 partie» d’acidc oléique* d’antres échantillons en demandent jusqu’à 1o, tandis que 2 pour 100 suffisent pour , qnciques-tma ; l’expérience seule peut indiquer la proportion exactement convenable , car un excès d’acide oléiquç^upènc l'Innlc ordinaire à ses propriétés primitive*. Ils ont remarqué que les huiles, pour être de bonne nature , ont besoin d’avoir subi » préalablement un certain degré d’épuration et que les huiles brutes ninsi préparées se coupaient moins bien avec une même lessive de soude. »

L'époque très -prochaine à laquelle les huiles

grasftcs commune» , autres que les huile» d’olive, prendront leur place dans l’industrie dus toiles peintes m'engage k présenter ici le résumé d’expériences qui fout connaître les circonstances les plus convenables à i’ocidilicution des matière» grasses. Je laisse parier ici M. Pelouze, l’éminent chimiste auquel on doit l’étude de ces phénomènes.

Non* no parlerons pas ici de l’altération lento qne les matières grasse* éprouvent ail contact de l’air ; cette altération, encore aujourd’hui fort obscure, semble d’ailleurs ne pas être liée d’une manière immédiate avec le dédoublement de la mntière grasse en acide et glycérine ; elle est aécompagnée d’une absorption d’oxygène et d’un dégagement d’acide carbonique qui fout admettre One sorte de combustion lente, bien éloignée des phénomènes de saponification. Les faits que nous allons exposer * font prc»*cntir la trait formation des huiles ordinaire» en huiles propres à la confection du rouge d’Andrinople : il» décèlent le dédoublement trè»-nct des corps gras en acide gras et glycérine sans que l’air intervienne dans la réaction.

• Lorsque les graines et les diverses semences oléa- 1 gineuse» sont soumises à la division qui brise les

cellules et met en contact intime les substances dont elles sc composent , les corps gras neutre» que contiennent ces cellules se changent en acide gras et eu glycérine.

« Il se passe ici quelqn* chose d’analogue k ce qu’on remarque dan» le raisin, la pomme, cl dans beaucoup d’antre» fruit» dont le sacre se transforme aussitôt qu’on déchire le* cellule* qui l’isolent du ferment en alcool et en acide carbonique. Des graines de colas, de lin, de moutarde, d'oeillette, de pavots, d'uiuchîdc, de sézume. de ramelinc, do camomille; des noix , de* , noisette», îles amandes douce» , de» amandes amères ont été successivement broyées dans un mortier ; l’huile retirée immédiatement soit par la pression, soit par l'éther et la benzine no contenait pas ou no contenait que des traces d'acide gras.

• Une certaine quantité de la plupart des espèces des graine* ci-dcssus désignées sous de» poids vnriant de 2 à 6 kilogrammes ont été réduites en farine et renfermée» dan* de* bocaux bien bouchés. Au bout de quelques jours , ce» farine» contenaient toutes des quantité» notables d'acide gras et de glycérine qui augmentaient incessamment.

• Ainsi encore, des noix réduites en pâte ont donné, sous l’influence d'une température do 1 2 à 25 degrés, après cinq jours, 9 p. 100, et après huit jour» <5 p. 100 d’acide gras.

« Dans l’huile do sésame on a trouvé, après huit jours, 6 p. 100 ; après un moi», 17 ; après trois moi», 47 pour 100 d'acide gras. Les huiles d’œillette et de pavot sc sont comportées & peu près de la même manié; o.

• I. es amandes douces, après trois semaines, ont donné Je l'huile contenant moins do 4 p. 100 d'acide gras ; l'huile d'arachide, nu bout d’un mois, en contenait 6 p. 100, après trois moi», 11 p. 100. La graine de lin et celle de colza , après trois semaines, fournissaient une huile contenant 5 à 6 p. 100 d'acidc.

• Iji saponification dont il est ici question parait -varier d’ailleurs, non-seulement avec la température, mais encore avec les quantités de graines employées ; l'huile d'œillette est celle qui fournit le plu» d'acide gras fourni spontanément ; une huile provenant d'une graine en poudre contenait jusqu'à 85 à 90 p. 100 d'acide graB. »

Gluten. — - D’après M. Walter Crum, on augmente l’affinité du coton pour le» matières colorantes, telle* que l’orMÎlle, l'acide pirriquo , lu pourpre française, riuditûne, en la combinant, si co terme est con\c-

TEINTURE

TEINTURE

iiiilOo, avec le gluten des céréales ; ln prépnmtion s’obtient de la manière suivante * Le gluten, abandonné dans des vases appropriés jûsqu'à ce qu’il soit devenu mneitogineux, est complètement liquéfié ; le liquide saturé par une solution de carbonate de soude précise le gluten modifié; 5 kilogr. de gluten exigent 00 à 550 gramme» d’une solution d’une densité de 1,15 ; le précipité gluant et élastique est lavé à trois reprise? avec un litre d’eau pure, puis mis à dissoudre de nouveau dans 434 grammes d’une solution d'une densité égale à 1,030. Le gluten se transforme de la sorte en un liquide mucilagineux qu'on peut étendre h consistance convenable pour l'impression à la planche ou l’impression au rouleau. I/expériunce a fait voir que dan» co dernier ca» on l’étend ordinairement pour les quantité» indiquées de 3500 grammes d’eau de bonne qualité. Les fils ou tissus de lin et de cotou sont mi» en contact avec cette liqueur, et séchés ou vaporisés, soit exposés dans un courant d'air humide et chaud : on lave et on dégorge ensuite.

Après avoir subi cette préparation, les fibres textiles peuvent contracter une ndhérence suffisante avec le» matières qui ne teignent que très-mal l'orseille, la pourpre française, le violet d'nniline ; quand on opère par voie d’impression au moyen do ces mêmes couleurs, on vaporise une seconde fois.

Les premier» essais faits pour animaliscrle cotou étaient fondés sur l’emploi du gluten brut. On se bornait alors à lai-ser le glnten brut se liquéfier le plu» possible, puis ou le mélangeait avec le tiers de son poids d’une dissolution do soude caustique d’une densité de 1 ,080. La liqueur mucilagineuse ainsi préparée servuit directement, mais elle restait infidèle dans bon nombre de circonstances.

Toutes les considérations qui précèdent, et sur lesquelles nous croyons inutile de revenir, nous ont fait connaître les diverses préparation» auxquelles on soumet les fil» ou les tissus, pour les rendre propres à fixer les matières colorantes. Nous avons vu qu’on donnait le nom de mordants à ces diverses préparations, qu’elles soient de nature organique ou do nature inorganique. Occupons-nous actuellement des matières colorantes , et, pour généraliser l’étude des phénomènes de teinture, considérons les matières tinctoriales dan» leur nature, dans leurs rapport» avec la laine, ln soie, le coton, le lin et le chanvre, dans leurs caractère» d’ensemble , dans leurs propriétés chimiques, dans les méthodes applicables non -seulement à leur préparation, mais encore à la détermination de leur valeur commerciale.

g VII. DES MATIÈRES COLORANTES

considérées dans leur nature, leur origine, leur préparation, etc.

Lorsque l’homme sut faire, pour se vêtir, quelques tissu» grossiers , il dut chercher h décorer ces vêlement» par l'application de matières colorées ; certes il" y a loin des premières teutatives de cet art de la teinture aux temps historiques, aux merveilles qu’il peut étaler actuellement aux yeux du consommateur. Les progrès de la chimie ont assurément créé d’immenses ressources, comme nous pourrons en juger par la suite de ces études : mais comme plusieurs matières Colombie» sont d'un emploi très-simple, il est assez permis de regarder l’époquo de leur application première comme très-reculée.

Hâtons-nous de le dire, il n’a fhlla rien moins que toute l'influence des sciences chimiques pour faire de l'art de la teinture un corps de doctrine basé sur des expériences variées, exactement observées et scrupuleusement discutées.

Nature des matières colorantes.

La nature organique nous offre h l’étude tin grand nombre do matières colorées ; la nature minérale on présente de même un nombre assez considérable ; . parmi les première», quelques-unes sont devenues d’un emploi gémirai, soit en raison do leur solidité, soit à cause de l’éclat et de la richesse do lenr nuance, soit enfin par leur bas prix et par la facilité de leur application industrielle.

Les couleurs minérales ont aussi quelquefois des teintes fort brillante» qu'il faut employer toutes les fois qu’on lu peut ; mais cette substitution de» principes minéraux colorés aux principes organiques n’est pas toujours heureuse. Ceux-ci jouissent généralement, en effet, d’une transparence qui surpasse beaucoup celle des substances minérales. Ces dernières couleurs ont, en effet , l’inconvénient de couvrir , et ce qu’on* recherche dans la peinture h l’huile devient un inconvénient grave dans la teinturo des étoffe*, puisque ces matières masquent, par leur opacité, le brillant naturel au tissu. On n’a guère recours aux couleurs minérale» qnc pour la teinture du coton qui ne possède pas par lui-même un très- grand éclat.

Matières d'origine minérale. — Nous ne nous occuperons ici que des couleur» organiques ; les substances colorantes minérales insolubles, pour être d’une bonno application sur le» fil» et les tissus, s’obtiennent en général par double décomposition effectuée toujours sur l’étoffe même ; leur préparation et leur étude rentrent d’une manière générale dans le cadre des traités de chimie pure. Il nous suffit de citer lo sulfure \ d’antimoine, le chrouiate de plomb, les sulfure» d’arsenic, losiodure» de mercure pour faire comprendre la variété de nuances qu’on peut emprunter aux matières d’origine minérale.

Matières colorantes d’origine organique. — Los matière» colorante* dont nous allons présenter l'histoire sont répandue» dans le commerce sous le nom de matières tinctoriales. Elles sont tantôt des être» organisés^ comme le kermès, la cochenille ; tantôt des partie» do végétaux, la racine de garance, l’écorce de bois jaune, les bois do Brésil ou de Cnmpêche, la fleur de carthnrno; tantôt le résultat de certaine» opérations qu'on a fuit subir à des matières végétales, h certaines plantes, comme l’indigo, le pastel, le tournesol, l'orseille; à certains liquides d’origine variée, comme l’niiilfne, qui fournit des nuances violettes ou rouge.*, l’in- ï*r disino et la fuchsine On ne doit les considérer, ajuste titre, quo comme de» éléments de teinture complexes dans lcuresscnce, dont on doit séparer la véritable matière colorante, la seule utile duns la pratique.

Dans certains cas, la matière colorée sc trouve naturellement formée dans la matière colorante brute, on dans l'extrait qu’on en prépare ; dans d'autres cas, an contraire, la matière tinctoriale ne soutient qu'un principe immédiat colorable On a pu, par des recherches savantes, isoler un grand nombre de cos principes, tant rolorables que coloré», et nous devons dire quo c’est ln voie la plus fertile quo l’industrie puisse jamais i/m suivre pour obtenir de» pciTectionnome its nouveaux dans cet art déjà si perfectionné.

Les recherches do MM. Chevreul et Robiquet ont ouvert la carrière , et fourni des méthode» dont la pratique s’est bien vite emparée. D'autre part, l'étude des diverse» matières organiques, nous dévoilant leurs tranformations, a conduit à la production immédiate do principes colorés inconnus, et que les arts chimique» préparent aujourd’hui pour les besoins de la teinturo.

Nous compléterons actuellement ces données générales par le tableau qui suit contenant l'indication des principales substances tinctoriales et leur désignation dans le commerce.

TEINTURE

TEINTURE

carminé.

carminé.

ronge.

rouge.

rouge.

rouge.

rouge.

rouge.

rouge.

rouge.

rouge.

rougo.

I violette.

'violette.

violet Lieu.

jaune,

bleu.

cinarine

rhus cotinus

noire.

PRINCIPES COLORANTS PURS qu'on en a extrait».

DESIGNATION BCIEJCTÏFIQITR vt tunimcii deiqndlei elle» déiivent.

MATIÈRES TINCTORIALES du Commerce.

cactus coccinilifer. qucrcus coccifera. .

COCCUfl ficus ....

coccus lacca. . . •

samodra indicé .

lithospemum nrvenso. . . •

ruhia tinctorum . I

rubia cordifolia <

rubia perigrina. 1

cssalpina brasilicnsis. . . .

pterocarpus santal in

palo morado

eorghum saccharatum ....

peganum harmala

carthamus tinctorius

guano, acide urique

goudron» de bois (créosote). .

i goudrons de bouille

aniline, produit de la décomposition de lanitrobenzine, delà 1 distillation de» goudrons, etc.

anchusa tinctoria

aniline oiydée par le bichromate de potasse, etc

variole denlbata

lichen rocella

lichen tarlareus

orseillo laite à chaud

indigofora, polygonum tinctorium

carminé.

carminé

saméderine Colombie

«améderine colorée

lithosphermino . . .

alizarino :

purpurine.

xnnthino

brésiline Colombie i

brésilino colorée I

santalinc |

aniaranthinc Colombie. . . . I

amaranthine colorée. . , . . ]

sarghino

harmaline Colombie

harmalinc colorée '

acide carthamique

murexido

rouge pourpre. |

rouge pourpre.

acide rosolique.

indigo traité par l’acide sulfurique

hcniutox vlon campechianum .

malva sylvestris

matière colorante des feuilles.

cinara scolymus .......

nerprun, rhamnus

quercus tinctoria. ......

morus tinctoria. •

acide fuchsiqucj azaleïne. . .

} cristal! inéînc

anch usine

indisine, harmalinc

roséino, purpurine, violinc. .

lécanorine formant ;

l’orcine Colombie

l’orcéine colorée. ......

l’orcéinate d'ammoniaque. . .

métorcéinate calcaire

indigotinc Colombie, indigo

blanc

indigotinc colorée, indigotéinc sulfoindigotate

hématine Colombie

hi'inatiue colorée. ......

malvine

rougo rosé.

chloropiiillo I P|’yjjoxnnt|"r"'r ( phyllocyamnc. .

[ bleu gris.

reseda luteola.

polygonum fagopynnn. . .

gardénia grandiflore. . . .

rhamnus tinctoria. ...

curcuma longa et rotunda.

bixn orcllana

acide phéniqne , huile de I houille traitée par l’acide ni- J trique j

sambucus cbu'.us |

quercitnn . . . . morin Colombie .

morin coloré. . .

lutéoline

chrysorhamninc.

fu*tine

rutine. « . . . .

crocino

crocétine. ^ . . .

rhamnine . . . .

xanthorhomniue.

curcumine . . .

bixino ......

bixéine .....

vert.

vert bleu, jaune.

jaune.

jaune d’or.

jaune.

jaune.

jauuc.

jaune.

jaune.

jaune.

jauno fauve.

jaune.

jaune.

jaune oronge.

acide picriquo jaune.

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