I . Pour le canon t
Une hmp rayée. •
il. Pour le projectile :
1* La forme oblonguc cylindre-conique ou cylmdroogivale. i' ^
i* l-e mouvement de rotation autotvr du grand axe.
3“ Des résistance» directrice» popr corriger la dérivation dûnr nous parierons tout à l'heure.
4° Knlin 4e forcement ou la suppression des battement*.
Voici comment ij satisfit à chacune «le ce* conditions.
La pièce choisie pour les expériences était do 6; elle reçut trois rayure»
en hélice, également espacées de 4 milliin. «le profondêiir et «le ii milliin. «le largeur, dirigées de gauche h droite pour i'ob»«rv«teur qui regarde la partie supérieure de Tome, en étant placé :i la culasse de la pièoe,de sorte qn«* le -projectile sort en tournant do gauche h droite.
Le projectile était creux, cylindre-ogival , d'une hauteur double environ du diamètre do l’Ame de la pièce, et pesant, chargé, à peu près deux lois !o projectile sphérique ordinaire.
Sur la partie cylindrique du projectile, on hnut et en bo», se trouvaient disposé» deux à deux sia tenon» ( fig. 3 i il ), ko raccorda lit cxactemont coiunio position, mois avec «le» dimensions un peu moindre* avec les 3 rayures de la pièce. Ces tenons étaient en :inc lamine. Cotte application dn aine, qui appartient en pro-
pre »uU. Tu minier, est h elle seule la plu» grande partie do la Rolutiuu du problème, ot, malgré nombre d'essais,
on .n’a ptfa'en écarter.
Dni»r le tir des projectiles allongé», on remarque qu’il» portent toqjours dan» le »en« «le leur rotation, d'est-à-dire qttO «’il» sortent «le l'Ame do la pièce en tournuntdo gauche à droite, il* portoront d’uno manière fort seusiblc h droite, c’est co qu’on appelle la dérivation. Pour corriger cette dérivation, de» cannelure» horizontales h arêtes rive» furent pratiquée» sur la partie cylindrique du projectile; elles étaient au n«>mbro do 7, uvco une profondeur «le 2“»"», b. (Juaot au forcement, M. Tamisier l'obtint par un moyen fort ingénieux, mais qui demande, pour être compris, quelques explications préalables. • ,
\jx rotation est produite par la pression «lu tenon dn projectilo contre la rainure «le l’dnio do la pièce, celleci étant tracée en hélloo entraide dans »u direction le projectile. Ain&i, si la rotation est h«lroite,. c'est-à-dire si le projectile doit sortir
en tournant «iegauriieà droite, elle est produite par bi pression dit fïflne ghuobe aà du tenon contre la face cnrreqmndantc Alt <fig. 312.1) de la rainure. Nousdonmv ton» à ce» faces ab. AU l« nom do farts directrice* du lir. y stf l-ursqu'oti contraire ,1e projectile entre dun»
In pièce, la rotittion se fait par le pression do»
doux faces opposée»
cd, CD. Nous appellerons ces faces : faces directrices du charysmrnt
(,’eci posé, examinons le tenon de M. lamjxier Ifig. 3129/. Le tenon en zipc laminé était. mobile, entrant dan s un enciiKtrémont, et glissant sur un plan EF perpendiculaire au rayon passant par l'extrémité A.
Dahs le chargement, la pression «les deux faces rj, CD ne produit nncun déplacement du tenon ; mai* dès que le projectile se mot en marche , chassé par l'expansion des gaz, la pression des- deux face» ab. AB, diréctrices du tir, fait glisser le tenon -sur le plan EK (fig. 3130 . l a saillie du tenon sur le projectile augmente ulorS, cl son sommet vient Imiter eoutre le fond de la rainure. H y .a donc suppression du vont dan» le fond des 'trois rainures; le* battements sont ami «lé* et le projo« ti le, dont l’axe eeconfond sensiblement avec celui de la pièce, se tr«mvc forcé.
llétaitdiffîcilcde trouver ttnesolntiou plu» ingénie iwo. Employer «le» tenon» rapporté* en xinc et loue » faire produire le forcement, c’ était résondre-compl«Stc-
ROUI .ETS»
ment lo problètno de la manière la plu* heureuse et lo plus nouvelle Poux commission®, dont M. Timhiér faisait partie, examinèrent le système à Vmcenne», on 4850 et 4851, et demandèrent la coutinontion des éprouves qu'eÙc* déclarèrent satisfaisantes; malheureusement M. T nmiaier, cédant h d'honorable» scrupules, crut devoir, ni»rèsle coup d'Etat du 2 décembre, donner sa démission, et se «il forcé d’abandonner stiisi a d’autres le soin des perfectionnements qui devaient vendre pratique son œuvre. I.» gloire de la solution trouvée ne lui en appartient pas moins tout entière, et aas camarades n'ont jamais cherche à la lui contester.
En 4853, la question Tut reprise à La Fèrc, an point on l’avait laissée M. Tamider, et fut soumise à une nouvelle commission, présidée par M. le général Lnrchey.
].n commission, h la fin de ses travaux, résumait ainsi les observations ((ui donnent une idée complète do l’état où sc trouvait la question des canon* rayés
en 1853.
\m I^e cliargeracnt se fait sans difficulté toutes les fois que le tenon est en place.
2* Iji mobilité dn tenon à laquelle est dû le forcement, présente plusieurs graves inconvénients. Pans le thmsnort, le tenon *o déplace, ce qui rend le chargement impossible, souvent même il s'échappe de son encastrement; plusicmf ont été retrouvés au fond de* coffres. Epfin la moitié on moins do ces tenons e»t lancée avec la Ibreo d'une balle, h droite et h gauche, à 20, 30 et 50 mètres en avant de la bouche «le la pièce.
3° En arrivant nu but, on «ht fin do leur portée, les projectiles se sont toujours présentés la pointe en avant.
4" Ln dérivation h droite n’ost sensible que dans ln 2* partie de la trajectoire ; on peut n’en tenir aucun compté jusqu’il 1 ,Û0U mèlroa. Pains le tfc, soit* do grand» angles, il ost facile, vu sa constituée, d'v remédier parle pointage.
Îj6 La supériorité do la pièce do 6, tirant un projectile posant 5 kilog., nvoe uno charge do 850 grammes do poudre .-euleiucnt sur la pièce do 12 de camj*u;ue ordinaire, tirant un jirojoctile de 6 kilog. ovge 2 kilog. de poudre pour charge, s'e-t toujours maintenue sou* lo rapport de ln justesse et do la portée.
De 600 à 9ü0 métro» lo tir est au tnoiné égal pour les deux pièces, h 000 mètres, celui de la pièce do 6 devient incontestablement supérieur; ii 1,200 mètre», cotte supériorité augmente ; h 1 ,500 et à 1 ,800 mètre», le tir de la pièce de 12 est sans effet, celui dn ln pièce do fi çst encore efficace.
6T Les ricochets sont plus nombreux et plus rusants «buis U sjfiteme raye gu» dan* Vaurien xysthne roulant.
1° Pan» lo tir, sou» d« grands angles, mêmes résultats quant à la |»ortéc ; sous l'angle do 3U“, l'obus do la pièce de 6 a donné un® portée moyenne de i, lOO mètre*. Paps le» mémos condition», le boulet do la piècu do I 2 n’en a obtenu qu'une de 3,100 sans aucune justesse.
8° Les fusées lisse» en bois et ou zinc ont été essayées sdn* succè*, probablement A cause de la faiblesse du diamètre de l’œil, et par conséancntêde celle do la Btiçfnre d'adhésion des fusées h la fmroi de l'oeil.
!i“ L' affût de C n'a éprouvé aucune fatigue, quoique dan» le tir, sous de grands angles, il ait été placé dans los condition* U1» plu* défavorable».
Devant d'aussi remarquables résultats, la commission n'hésite pas h conclure qu'il ont de la plu* b auto importance do continuer le» expérience* relut ivea utix. bouches h fou rayées tirant avec des projectiles & louons en zinc. ^
Que ce* expériences doivent porter stalutfl :
4* Sur la possibilité de gtlbstituor un tenou fixe nu tenon mobile j - “
ROUI XTS.
2? Sur toute autre méthode qui tendrait h rendre la chargement plus facile dans toute» lot circonstance® du service de guerre, soit de jour, soit do nuit»
3“ Sur les moyens d’adapter h l'obus une fusée, soit ■en taraudant l'œil, soit en angmentànt son diamètre;
4° Sur la meilleure forme à donner on projectile, en considérant l’obus de SI. Taniwwr comme remplis***»! le mieux le» conditions de justesse et d« portée.
Une nouvelle commission, composée à peu prè» des mêmes membres et toujours présidée par M. le général Larchey, se réunit en 4834, et le ministre lui ayant laissé toute latitude pour faire tous le* c*»nî» quelle jugerait convenable* dans le» voies qu'avait tracée* le rapport de 4853, le capitaine de Cbanal, qui en avait été l'auteur, «onmit à son examen cinq propositiona*: *
1° Egueuler la pièce par un chanfrein de 4 milHm. et on même temps raccorder le citlot du projectile avec mi partie cylindrique par un arc de. cercle de 20 tnillim. de rayon. Le changement devait alors refaire avec la même facilité que pour le* projectiles sphériques ;
2° Agrandir l'œil de l’obus do manière h s« servir do la fusée do 21 ordiimire:
3° Supprimer comtné inutiles les rayures horizontales de» projectile» destiné» h procurer le» rqsistanc»» directrices;
4“ Enfin remplacer le tenon nfpbile par un tenon fixe, mai s en modifiant Informe d® la rainure do la pièce;
5e Remplacer, par suite do ce changement d'nctiou du tenon, le zinc laminé de JL Tojniaier par du zinc fondu. "•
I.a quatrième proposition, qui était la prineipnlq^tst ne tondait k rien moins qu’a entraîner la commission dans K examen d’un nouveau système, lut celle qui *®*ilova lo pins d'objeot on». Elle ne Rit ad»
nilse (pie grâce «u -général Ijirchcy, jqui .
comprit de suite que IA résidait U solution définitive des canon* rayé®. 11 importe de * bien foi ro comprendre en «pioi aile consistait. .
On »e rappelle co
Îinc iioas avons appelé uccs dircctriceada tir, fnccs directrices «lu cluirgcment. Lorsque .
le projectile Taltoisier est eii marcha dans l’intérieur de l'Ame de la pièce, il tourne en vertn de la pression de la faco directrice du tir de la rainure contre la face directrice du tenon, cette pression c-t représentée juir une perpendiculaire YZ à lu direc» • tion de ccs deux faces (fig. 3431). I.e forcement s’opère par la pression du somnietdn tcuon contre le fond de la rainure..' Cette seconde pression est représentée par une normalo OX h la surface m terne de l’Ame. Or m l'en compose ces deux ligne® OX, YZ, la force TV on la résultante donnera k la foi» et la rotation et lo forcement. En abattant donc lo chanfrein de la face directrice du tir de la rainure (fi#. 3432), suivant une ligna TV perpen-
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diculniro à cette composante, cette nouvelle face donnera la pression cherchée, pression qui produira et la rotation et le forcement.
On peut encore se rendre compte autrement de la réalité de ce résultat : soit une pièco dont la rainure ait scs deux faces directrices du tir et du chargement construites suivant lo prolongement des rayons de l'Ame (fig. 3133), AB est la face directrice du tir, et lo tenon ne peut que s'appuyer contre elle en suivuut l'hélice de la rainure, il y n alors rotation sans forcement.
Soit, au contraire, cette face directrice AB (fig.
3131) inclinée, la coupe longitudinale montrera l’inclinaison de la face produisant une véritable modification de l’Ame devenue d’un rayon vurinbte OB, OX,
OA, en sorte que l'on peut diro que c’est le plan incliné du projectile Tamisicr sur lequel glissait le tenon qui sc trouve transporté sur la pièce et que le forcement est obtenu par des moyens exactement inverses. Dans le cas du tenon mobile, le forcement était produit par un projectile, d’un rayon variable tendant sans cesse à s’accroître, glissant dans une Ame d’un diamètre constant ; dans celui du tenon fixe, il est produit par un projectile d’un rayon constant, glissant dans une âme dont le rayon variable tend sans cesse à diminuer.
Cette dernière démonstration est peut-être moins saisissante que la première; mais, outre qu’elle 6ert & la compléter, nous tenions n la produire parce que c'est en voulant, par une coupe de la pièce, se rendre compte de l’eflet produit par la face directrice du tir de la rainure contre la face directrice du tir du tenon, que le capitaine de Chanul n trouvé la solution qui faisait l’objet do sa proposition.
Nous avons dit que la proposition avait été accueillio par maintes objections. Le capitaino do Chanul avait remarqué que lorsque les tenons du projectilo Tamisier restaient en place ils prenaient l’empreinte de la rainure du canon; il prétendait doue que les tenons fixes viendraient se mouler pour ainsi dire sur le ohanfrein abattu de sa nouvelle rainure et former de cette manière un ajustage parfait entre le projectile et la pièce. On répondait, au contraire, que la pression du nouveau liane de la rainure serait telle qu’elle raserait complètement les tenons , et que si un mouvement de rotation était d’abord imprimé au projectilo, ce deruior, privé de ses tenons, sortirait de la pièce sans être forcé comme le projectile Cavolli.
A l’aris, le cupitaine Treuil de Beaulieu, chef do l’atelier de précision du dépôt centra), disait que cos tenons rapportés après coup n'avaient rien de pratique, et il voulait faire substituer ati projectile que la commission de lai F ère avait adopté, un projectile en fonto qu'il avait, disait-il, inventé depuis deux ans (tig. 3435). On n voulu établir, au moyen de ce projectile, une question do priorité; ce ne peut être sérieusement, cor l' insuffisance de ce système est par trop évidente. En effet, le projectile avait des tenons venus do ibntc dont
les deux flancs étaient tangents à sa partie cylindrique, et c’est h ce titre que l'inventeur réclamait pour lui la priorité de l'idée de la rainure à flâne incliné.
Or ce projectile qui n’nvait été l’objet d’aucune proposition, parfaitement inconnu h la commission de LaFèrc, était impossible. En inclinant également le flanc directeur dn chargement et le flanc directeur du tir, son auteur prouvait qu'il s'était rendu un compte fort peu exact du rôle que devait jouer cette inclinaison. Le projectile avec ses tenons en fonte aurait en dix coups mis la pièce en bronze hors de service. — Mais, disait M. Treuil, il n’y a pas de frottement plus doux que celui du fer sur le cuivre. — Il no s’agit pas seulement du frottement, lui répondait -on, mais d’abord au dé-part d’un choc et ensuite d’une énorme pression pendant tout le parcours de l'Ame do la pièce. — .J'étamerai fortement mon tenon. — Votre étamage ne garantira pas suffisamment la pièco, et puis comment espérer faire venir de fonte un projectile tellement njusté que le# trois faces de ces tenons viennent s’appliquer sur les trois faces des rainures correspondantes, ajustage qui se fuit aisément avec une précision parfaite quand on emploie le zinc do M. Tamisier?
I.e seul système qui eût pu, nu point «le vno de la priorité, primer celui du capitaine «le Chanel est le système de M. Didion, aujourd’hui général «l’artillerie. Pendant les épreuves Tamisier, en 1830, lo général Ditlion proposn et essaya un système de rayure dont nous donnons le tracé. Le fond de la rayure donnait lo forcement et en partie la rotation, il n'était plus concentrique avec l'Ame de la pièco, mais incliné vers la face directrice du tir. Celle-ci se trouvait réduite à un simple arrêtoir do 2 millimètres (fig. 3430). Quant
nu projectile, an lien de deux tenons, il n’nvait par rayure, comme le projectile Cavalli, qu’une ailette qui occupait toute la hauteur de sa partie cylindrique. Ces ailettes étaient en métal d'imprimerie et fomlues sur le projectilo même. 11 est évident que si les épreuves do ce système eussent été suivies avec attention, si la proposition de M. Didion eût rencontré le patronage intelligent «l'un homme comme lo général Laxchey, on serait très-probablement arrivé, avec «juelques mollifications qu'aurait apportées l'expérience, à la solution du capitaine de Chanul, et lo problème de l’artillerie rayée aurait été résolu quatre ou cinq ans plus tôt, c’est-à-dire assez à temps pour recevoir son bapl«'"nie de feu à la guerre d’Orient.
Grâce cependant à l’énergie et à la persévérance do
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M. le général Larchey, que l’on pont dani cette circonstance considérer comme le second père »lu système proposé, le» expérience» eurent lieu, et toutes les prévisions du capitaine de ('hanal h o vérifièrent.
I A's tenons ne furent pas rasés. Le projectile sorti de la pièce sans aucun battement tournait autour de son grand axe, et avait gagné en justesse et en portée sur le projectile Tunisien
L'arrondissement du raccordement du culot avec la partie cylindrique du projectile, destiné à faciliter le chargement, n’eut aucune influence sur le tir.
II en fut de même de la suppression des résistances directrice» ; enfin le zinc fondu put remplacer pour les tenons fixe» le zinc laminé qu’exigeaient les tenon» mobiles de M. Tamisier.
En 1855, une nouvelle commission s’assembla à Calais : on mit à sa disposition deux pièces de 16, tirant des projectiles de 15 kilog. Ces pièces et leurs projectile» étaient exactement construits d’après le» principes dont l’application avait réussi à La Fère, c'està-dire que l’on allait continuer les épreuves du système Tamisier, modifié par le capitaine de (‘banni, mais sur un gros calibre. On était alors au plus fort de la guerre de Crimée, et le siège de Sébastopol, ainsi que les projeta d’attaque dans la mer Baltique, demandaient l’emploi de» engin» le» plu» puissant».
La même commission devait essayer en même temps deux pièces en fonte du système Cuvalli, modifié pnr M. le commandant Lepage, modification qui, comme nons l’avons dit dtÿà, consistait à les charger par la bouche, tandis que la pièce primitive Cavalli se chargeait par la culasse. Ces pièces étaient des obusiers de 80, forés nu calibre de 30, et tirant des projectiles pesant 50 kilog.
I.cs expériences démontrèrent qne la modification de M. Lepage était possible. Le projectile se chi rgo i t aussi facilement qu'un boulet sphérique, et le t.r lut aussi satisfaisant que celui de la pièce Cavalli sous le rapport de la portée et de la justesse.
Le» deux pièces en bronze de 46, système Tamisier modifié, donnèrent de» résultats inattendus, même pour les esprits les plus prévenus en leur faveur.
Les tableaux suivants en sont le résumé, comparativement à ceux obtenus ordinairement par les pièce» do même cultbre ii boulets sphériques. I-a pièce de 46 ordinaire, tirant un projectile de 8 kilog. avec J^',66 de charge, a une portée de 1
955 mètres pour une inclinaison de tir de. . 2°
1 ,230 mètres 3"
4 , 460 mètre» 4°
2,020 mètres 7°
3,400 mètre» 45“
4,000 mètres 40°
I*a pièce de 46 rayée, tirant un projectile cylindroogival de 45 kilog. avec 2fcil,50 de charge, a uno portée do
500 mètres pour un tir horizontal 0