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DÉCORATION CÉRAMIQUE. DÉCORATION CÉRAMIQUE

fccule capable «le garantir «l'une foule d’erreurs qu’on ne peut éviter ordinairement que par des tâtonnement* pénibles; seule encore elle permettra d’obtenir, toute lois avec des formules convenables, des couleurs de composition parfaitement définie.

Pour facilitor l'étude des couleur» envisagées de cette manière, nous conserverons donc ici la «lintinctiou qu'ont établie MM. Dnuias et Brongniart entre les oxydes et les fondants : c'est sur cette même distinction que repose U différence que nous avons admise nousinènie entre les couleurs et les émaux.

Sons lo nom «le couleurs vitrifiables, on confomlait générnlemeut autrefois la couleur elle-même et son fondant; on c«m»idéruit cos deux substunces comme capables de s’unir chimiquement par la fusion et comine formant après celle-ci un tout homogène. J’ai fait voir depuis longtemps que dans quelques cas seulement il en est ainsi : l'oxyde de cobalt, les oxydes do cuivre ne donnent, en effet, de coloration qu’à l'état de silicates ou de sels; mais pour toutes le* autres couleurs, an contraire, l'oxyde de chrome et l’oxyde de fer en offrent nn exemple ramarquable, le fondant n'est qu’un véhiculo qui enveloppe le principe coloré et le fixe sur l'excipient sur lequel on l’applique. Cette distinction une fois admise, il est permis de considérer isolément, l’une après l'autre, la couleur proprement dite et son fondant ; on peut étudier séparément la préparation chimique de» éléments colorants, les oxydes et la fabrication des principes fusibles qui doivent les faire adhérer ou glacer à la surface dos corps sur lesquels on les pose. Le» conditions indispensables auxquelles les matières colorante» doivent satisfaire, limitent notablement le nombre des substances susceptibles de servir à la fabrication des couleurs vitrifiables. Nous les avons fait connaître ; ces considérations nombreuses ne sont cependant pas les seules dont il faille tenir compte, lbms la peinture sur porcelnino, et c’est là surtout qu’il importe d'atteindre la perfection, quand les couleur* «'cuvent être mélangée* pour produire des nuances variées à l'infini, ou comprend la nécessité de proscrire remploi de toutes les substunces qui, à la température de la cuisson, pourraient réagir les unes sur lus autres do manière à changer do ton ; cette nouvullo considération limite encore considérablement lu nombre de» principes colorants d’un emploi certain.

Jusqu'à présent les matières employées sont, parmi les oxydes simples *

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