FM
ou, en désignant par X la distance va- "^ i riable CM qui est égale â CO,
Fig. lU.
ou
[1] y^—2Xy^x^ = 0.
D'ailleurs de la similitude des triangles APM et AOC il résulte
ce qui donne
PM AP y a--/
OC~"AO ^^ X~" a
Kn substituant cette expression de X dans réquation [i ], on a une équation entre x, y eia
ou
y^{a'hx)=x*(a — x) , x^{a — X)
Si, au lieu de prendre le point M, on considère le point N, le triangle ONE donne
X« = (y-X)»-f.x* ou
j/« — 2Xy-f.a:« =
c'est encore l'équation [1].
La similitude des triangles AQN et AOC donne
y kQ kO-hOQ a — x X~AO"~ Ok ^ a
On arrive donc finalement à la même équation
qui convient à Tun quelconque des points de la itrophoxde,
2<» Cherchons une équation entre la distance donnée a et les coordonnées p et (0 du point H. Dans le triangle AOM on a
sin A sin OMA
Mais
inA===cosO(Li = cos{it— 2C0M)=cosU — 2^^ — wj | = cos2to>
sm et
sin OMA = sin OMC = sin COM = cos «o
cos 2(0 COSO)
ou enfin
a (cos* û) — sin' w)
^ COSW
Pour le point N,
p = ON, co = AON.
Dans AON
sin A sin OiNA
inA=cosOCA = cos2N = cos2f o)— |j=cos(2a)— 7c)=— cos2c = sin NOC = sin f CD — ô) = — ®*^ ( ô — «»>) = — cos w
sinONA
donc
cos2oD coso)
on a bien encore la même équation.
Et si dans Téquation [2] on fait cos o) = -» sin o) r= ^ et p'= jr'-hy",
on retrouve Téquation [S] en coordonnées cartésiennes.
!••. Propriétés générales résnltant de l*éqiuitlo« de 1* cowrfce. — L*équation [S] écrite sous la forme
montre que :
\^ y nest réel que pour — a^x^a\ la courbe est donc comprise entre les deux parallèles L'L et Z'Z équidistantes de y' y.
2<> Pour j: = a, y devient nul, ce qui donne le point A (fig. 143).
3« Quand x tend vers — a, la valeur absolue de y croit indéfiniment, ce qui montre que la droite L'IL est une asymptote.
4*» A toute valeur de x, a: =0P, comprise entre — a et -4- a, correspondent deux valeurs de y égales et de signes contraires; Taxe X'X est donc un axe de symétrie.
5» Si on se reporte à l'étude déjà faite (n<» iSi) de la fonction
— • nous avons vu que la seule valeur de x com-
prise entre — a et H- a, pour laquelle la dérivée de y s'annule, est
X = ^^ : ; donc le maximum de y correspond à l'abscisse du
point qui partage OA en moyenne et extrême raison.
!••• Problème. — Courbe recomine * Talde de son éqnation.
— Si, en traitant par le calcul une question géométrique, on trouve pour l'équation du lieu cherché une équation déjà étudiée, telle que l'une des équations [E], [11], [P], [C], [S] établies précédemment, on en conclut immédiatement que ce lieu est la courbe correspondante, ellipse, hyperbole, etc.
Par exemple : On donne une circonférence, on trace un diamètre OA, la tangente en A et par le point une sécante quelconque ODE, sur laquelle on porte à partir du point D une longueur DM égale et de sens contraire à DE ; trouvent le lieu géométrique du point M i^^?^ 145).
M GÉOVÉTRIB ANALYTIQUE
Prenons pour axe des x le diamètre OA dirigé dans le sens des Y
abscisses positives et pour axe des y ^ là tangente en 0; soit a la longueur
du diamètre.
La similitude des triangles OPH et OHD donne