‹ Compléments de Buffon [microforme]Chapitre 10 sur 514 · VII, DES AUSTRALIENS · texte numérisé non relu

VII, DES AUSTRALIENS

Toutes ies peuplades de race noirâtre qui habitent l'Australie présentent entre clles les rapports les plus évidents, d’après les descriptions des voyageurs Phillip, Collins, White, d’Entrecasteaux,

{") Les Endamênes , retirés dans l'intérieur de la Nouvelle-Guinée, doivent être possesseurs paisibles des côtes méridionales; et ce sont eux , très probablement, qui habitent exclusivement les bords du détroit de Torrés. Les expéditions futures peuvent seules ou détruire ou confirmer nos doutes.

HISTOIRE NATURELLE À Péron (!), Flinders, Grant, King, etc. Ces N

austraux ont toujours montré une profonde j# rance, une grande misère , et une sorte d'abés

sement moral. Ils sont réunis par tribus peu n°4

breuses qui n’ont point de communications 4% elles, d'où résulte l'état de barbarie profond lequel elles croupissent, et dont rien ne sembk®f voir les retirer. È

Les habitants de la Nouvelle-Galles du sud, M ont particulièrement fixé notre attention, sont séminés, dans cette partie du monde, par fan éparses sur le bord des rivières, ou dans les A peu nombreuses qui morcellent les côtes orieni de la Nouvelle-Hollande, Leur intelligence a dif

turellement se ressentir de l'infertilité du si

des misères auxquelles ils sont soumis : aus! sorte d'instinct très développé pour conquérii nourriture toujours difficile à obtenir, semble remplacé chez eux plusieurs des facultés mork

l’homme, pol

La peuplade qui vit au milieu des buissons 44 rochers des alentours de Sydney-Cove, et qui] chef Boongaree, est plongée dans un tel éu brutissement qu’en vain on a essayé d’amélio position’, en bâtissant pour elle des maisons sortes de villages , ou en lui fournissant des m de subsistances plus agréables. Elle s’est refu l'adoption de ces premières idées de civilisati de toutes les habitudes sociales que lui mo chaque jour les Européens, au milieu des vill puleuses et imposantes de la Nouvelle Gall sud , elle n’en a pris que des vices dégoûtants4 goût désordonné pour les liqueurs fortes. Ce ples n’ont senti la nécessité de recevoir des ments de laine que pour se garantir la pol Aucune idée de pudeur ne les a jamais portés ler ies parties naturelles ; et l’immodestie nat cette race fait un contraste d'autant plus gra

chaque jour elle brave, au sein même d’unec

{r) Les distinctions qui existent entre les Tasm et les Australiens ont été nettement exprimées f ron, qui dit (t. IV, pag. 212): «De toutesles obse » qu'on peut faire en passant de la terre de Diém » Nouvelle-Hollande, la plus facile, l£ plus impo » et peut-être aussi la plus inexplicable, c'est li » rence absolue des races qui peuplent chacune » deux terres. Ces deux peuples n'ont presque n » commun ni dans leurs mœurs, leurs usages, » arts grossiers , ni dans leurs instruments de ch » de péche, leurs habitations, leurs pirogues » armes, ni dans leur langue, ni dans l'ensem » leur constitution physique , la forme du cr » proportions de la face, ete Cette dissemblant! » lue se trouve dans la couleur; les indigènes del » de Diémen sont beaucoup plus bruns que cet! » Nouvelle-Hollande : les premiers ont des » courts, laineux et crépus; les derniers les oil » longs ctlisses. »

enne qt pnnêteté (!) un b s soigne ieu des ir, autoi par quelk é où le v génie si ies du c yplus, 4

ille des ous de le es grêles ur démes raire on bportionn aire très Aineuse ; e fournie. I!

Souvent participe ordinair age. Leur { narincs p ès, une bo n peu pro à conque oilés par le ht à leur p t. La coul communé n intensité ides enco ennes ont istance qui de Médici en, mariages c

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enne qui a fait d'immenses progrès, les lois pnnêteté publique. La liberté semble pour ces (:) un besoin de première nécessité : aussi soigneux de conserver leur indépendance, jeu des cantons rocailleux où ils habitent en ir, autour de grands feux, et protégés de la par quelques branches négligemment jetées é où le vent soufle; ou bien, tous les efforts génie se bornent, pour les garantir des inies du climat, à détacher une large écorce yptus, qui fournit le toit naturel qui les

ille des Australiens est médiocre, et souvent ous de la moyenne. Plusieurs tribus ont les es gréles, peu fournis, et en apparence de ur démesurée ; tandis que certains individus raire ont ces mêmes parties fortes et très pportionnées, et surtout les muscles jumeaux hire très prononcés. Leur chevelure n'est aineuse ; elle est dure, très noire et abondam-

Durnie. Ils la portent flottante et sans ordre, } souvent courte, en mèches très frisées, La

participe de la nature des cheveux ; elle. est ordinairement rude et touffue sur les côtés

age. Leur face est aplatie; le nez, très élargi,

narincs presque transversales. Des. lèvres s, une bouche démesurément fendue, des n peu proclives, mais du plus bel émail, des

à conque très développée (?), des yeux à oilés par la laxité des paupières supérieures, at à leur physionomie sauvage un aspect ret. La couleur peu décidée de leur peau, qui communément une teinte noire fuligineuse, in intensité, mais n’est jamais très foncée.

nides encore que les hommes, les femmes

jennes ont des formes flétries et dégoûtantes ; istance qui les sépare du beau idéal de la de Médicis paroît immense aux yeux d’un en.

mariages chez les Australiens se font par

Et l'usage a consacré l'habitude d'arracher

mot not ou nègre n’a ici qu’une valeur relaus n’employons se nom en effet que pour éviter phrases. Mais, pour qu'il n’y ait point de doutes t, nous devons dire qu'il n’y a point d'analogie

entre un nègre africain et un Alfourous austraque , si nous les nommons parfois noirs ou né. est parce que la teinte de leur peau affecte une noirâtre , fuligineuse, qui approche plus de la es véritables négres que de toute autre, ant (Voyage à la Nouvelle-Galles méridioeint de cette maniére les habitants de la baie peu éloignée du détroit de Bass : « Ces sauvages it jeunes, grands et vigoureux. Ils avoient des ux plus longs que ceux des autres naturels que Lvusjusquelà ; ils les avoient bouclés, mais point x comme Ceux des nègres d'Afrique, »

une dent incisive aux hommes à certaine époque de la vie, et de couper une phalange aux femmes. Ils aiment à se couvrir la tête ct la poitrine de matières colorantes rouges, et cet ornement est de première nécessité dans leurs coroboris ou grandes cérémonies. Ils ont tous l'habitude de se peindre le nez et les joues avec les mêmes fards grossiers , en y joignant des raies blanches qui sillonnent le front et les tempes. Sur les bras et les côtés du thorax ils font élever ces tubercuies de forme conique, qui semblent être l'apanage du rameau nègre. Enfin cette race, qui semble ignorer l’usage de tout vêtement sous le rapport de la pudeur, se borne à se couvrir parfois les épaules avec une peau de kanguroo ou de pétaurus, et à s’entourer le front avec des filaments tissés en réseaux. Un grand nombre de familles se placent dans la cloison du nez des bàtonnets arrondis et longs de quatre à six pouces, qui donnent à leur physionomie un aspect farouche; et cet usage nous le retrouvons chez tous les Papouas.

Superstitieuses à l'excès, ces peuplades ont cependant conservé l'usage de punir les sortiléges ct d’avoir des jongleurs. Leurs différents se décident par des sortes de duels à nombre égal ou à armes égales , et des juges de camp établissent les règles du combat. La forme des armes dont ils se servent varie. À la Nouvelle-Galles ils emploient la sagaie, sorte de javeline efilée qu’ils lancent , par le moyen d'un bâton façonné pour cet usage, avec une grande vigueur et beaucoup de justesse. Ils s’attaquent le plus souvent avec une sorte de sabre de bois recourbé, que Lesueur à nommé sabre à rirochets (pl. 50, n°6, Atlas de Péron ), et que les naturels de Sydney désignent sous le nom de buumerang ou tatanamang. Cette arme caractéristique est également usitée au port Bowen et à l'ile Goulburn, et la manière de s'en servir est fort remarquable; car c'est en lui imprimant des mouvements de rotation en l'air qu'ils frappent souvent le but à plus de quarante pas de distance. Leur dernicr instrument de guerre, et en même temps d'utilité domestique, est le casse-tête ou u'oudah . avec lequel, dans leurs duels, chaque naturel assène alternativement sur la tête de son ennemi un coup que la dureté inouïe du crâne rend moins dangereux qu'on ne devroit le supposer. Nous retrouvons chez taus ces peuples l’usage du bouclier, Celui qui leur sert à parer les coups de sagaie avec une grande adresse est de forme ovalaire, oblongue, ou quelquefois disposé en. croissant; et nous avons vu un de ces naturels, condamné à servir de but aux coups d’une tribu qu’il avoit offensée, parer avec une habileté peu commiüne plus de cinquante traits lancés avec vigueur, lorsqu’enfin une sagaie de xanthoræa, traversant son bouclier, vint lui percer la poitrine.

42 HISTOIRE NATURELLE

Quant à l'emploi de l'aré et des fèchies (1), il est coinblététhéht inconnu sut le eotilihenit énliet de la Noûvelle- Hollande.

De loutes les peuplades de l'Australie, celles du oft du Hôt-Gebrgés ont plus particuliéfément senti à nécessité de se veélir, 4 cause du froid Intense de

l'hiver, et elles ont assemblé sous forme dé petits iañteäux des peatix de kangür0b8 : celles dés alén: tours dé Sydney et de Bathurst préparent les peaux dé pülautistes, tandis qu'entre les tropiqués lès Abtraliens vivent dans un état dé nüdité parfañe, Lés objéls d'ofnement sé ressentent du rétrécistefeht des idées dé cès peuples. ts se décôrent cépéñdañt de colliérs faits ave dés chaumes dé gramén ; iñäis éômbiéh leur formé sauvige contrdëlé avéë l'élégencé des mêtnes objets chez les naturels dé l'ile dé Déieh

LE$ tabânes dés Austfäliens se cothposétit, äutoük du port Jackson , d'abris én rdtheaux où eti écorces d'atBrés. Ailleufs ce Sont dés sortes de nids forinés de branches entrelacées, ou parfois disposées en hutés grossièrés, recoûvertés d'écorcés.

Léa éoins qu'ils prennent dé leurs lümbeaüx ahtiôncënt qu'ils ont l'idée d'üne autré vie. On à gérné- Fâlément observé qu'ils brûloient leurs morts, et tju’ils eh éntétroiént les céndrés avec une réligièuse dôllicitude, M. Oxléÿ a même vi de êes lombéaux dont 1és arbres des alentours portoieht dés sürtés d'aitribüls funéraires. Dés observations positives semblént éncoré prouver qu'ils lèvent la peau dés éadävres, afin que là combustion puiséé s’opérér avec piüs de rapidité.

"L'ensemble des hübiludés dés péuplâdes dé la Nôüvélte-Hollandé, altisi que leüt genre de vie, ne présenté point d'analogié bien défnontrée. Leur in. dustrie se réduit à Ja fabrication des filets pour la thassé et pour la pêche, dünt oh inange lé produit sut le lièu même en 16 faisant rôtir sur dés chatb6s. Ces naturels portent toujours du leu avéé eux, dédälétiant lers féthinét, auxquelles lés travaüix les plus fdés soht dévulus, 1él8 que ceux dé prépatét léür nourritüre, doit elles et leur famille té

{i) « Lé capitaine King, qui a grotipé queéldies ünes dés légéres observations qu'il nous 4 düntiées £ür les peuylés du pourtour entier de lâ Nouÿelle-Hollande ; retnarque que la sagaie semble être d'un usage général parini les habitants de l'Australie. Le bâton qui sert à à lancer h'existe pas à la Tasmanie ni à la baie More- Aôh, âtoh doit s'éti tâphortèr à un court séjour sr cè both. En’ Féconnt que quelques difrérences peu sensibles datis cette armé, soit dû port sackéon ; Soit à là côte sud-est, à. la rivière Endéavour; au nôrd-est ; aux baies de Hanovre et de, Vansittart; au nord-ouest ; à la baié du Rol-Geerges. Sur les ôles méridionsles cetté sâgaié éêt lalte évéc lès ligés dû ranthor@a hastilis ; êtflèurs, avce desbrénehes de Mängl!'ér dürcies aufèt,s

(Bultètin décpraphique , L: V; pif: 251 )

regolrent que les débrté rejetés pat leurs époit (M de potter les üstenstles dh ténège et teurs ty sut le dos, tits que l'hotimié chiémihe miff

qu'üñe légère javelidé à la matt. Gé #oht ellé M

récliént ét prébafetit la rdcliié dé fougère, WA méé diigotn, qui leur sert d'alitiett jétirnalier 4 dont les hommes né mañgént que déns les mont &

de diselte où lorsque la chidése vieht à manque M La manière dé cohstruiré les piroguës varie ue autant qué les tribus. Éliés sont fâites ai fl äckgoh äveé ühe lôngüe écorcé d'eicatyptis @ dement liée aux extrémités , telles qu’on en tif boñ dessin, pl, 54 dé l’Allis dé Lesueür et MA Dans là région interiropicalé, un tronc d# creusé en tient lieu: Plus à l’ouest , dit King. i baie de Hanovre, c'ést un radéat formé def Vicillés et légères dé manglier: Ailleurs; dans

chipel de Dämpiet . par éxémple, léut intellpie

n'a pu s'élever, pour passer les rivières, au-1i dü simple trône d'afbré Hottant. | À Chez ces peuplades oh a retrouvé des idéxi

déssin, qui, toutes grossièrés qu'elles pâroissent #10

indiquent cépétidant une certaine réflexion; el (M teconfoît encoré daïis ces liñéaments gra les êtres qu’ils sont destinés à représenter, tek: le casoar, le squalé de Phillip, divers poissonig Quant à leur chant cé n’est qu'ütie moditicatio forme dé leur langage, et leur dansé sé bon mouvements lourds et ridieules qüi Iinitent l du kañgüroo: Lès beaux-arts; enfants du ro dés doux loisirs; pourroicnt-Îls germer chi hoômines toujours eh quête dé leur sübsistanc! Le langage des Australielis diffère de !

tribü: Nulle part on ne peut y recoñinoître lat dre atiälogie ; mais il est vrai de dire aussi qui a pas de lañgtie moins coñtiue. Cependant il} qué les naturels d’un endroit, transportés di aülre, comme les Anglois l'ont fait très soivé peuvent se comprendre. Les seuls mots qui ont présenté quelques rapports sont les sui üsités d’une part chez les naturels de Sydnef, l’autre par ceux de Bathurst, au-delà des mont Bleues. L’orthographe des premiers est écrit près le génie de notre langue, et nous avons setvé pour les seconds celle de M. Oxley. Ait se dit à Sydnéy nouigbuüro, et morro à ta rivité chläñ ; les dents, Adidarra danià lé premier ! era dans le second ; co, ouro et oro ; poilri ren et benning; cuisse, darra et dhana, etc.

Ici se terminent les détails généraux sur lest tés hiimaines qui peuplent les terres de la 0 Sud. Dé plus longs développeménits sont néc pour rendré clair et Sensiblé l'énéhatnem idécs émises dans ce travail ; mais nous ne pa ni les nrésenter ni les discuter sans outrepast bornes de cet aptreu; et d'ailleurs les ren

précis qi viendror

ANATO UNS DES APITB&

avons do e le çr4 des que s. Nousn &-Guinéo indique 8 de l'int ur les co de terre que. Les rés avec b avec « y et Gain Négro-d les çara crânienn , du nèg

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blable à ce physe mas plus granc favec çclui apéens. ( ue de MM. ( ne des Alf négres d'A différences ment des pa On qui fait fa Cränes ont

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rénéraux sur lesi 8 terres de lan jérits soñt nc è l'énchaîiner ais nous ne pl r sans outrepis illeurs les re

précisqu'on puisera dans les paragraphes suiviendront y suppléer.

ANATOMIQUES RELATIFS AUX CRANES DE QUEL- UNS DES PRUPLES DONT IL KST QUESTION DANS APITRU PRÉCÉDENT.

ayons donné dans la planche re de l'atlas de la e le crâne, vu sous trois faces, d'une espéce es que les Papouas nomment Alfouruus-En- . Nous nous en procurâmes plusieurs têtes à la R-Guinéo : les renseignements que nous avons indiquent qu'elles appartenoient aux tribus s de l'intérieur, bien différentes de celles qui ur les côtes et dans les iles méridianales de çe de terres; ce que prouve leur conformation que. Les crânes d'Alfourous ont été examinés rés avec les tétes recueillies par nous à Waib avec celles rapportèes du même lieu par y ot Gaimard, et qui ont servi de types à leurs Négro-Malais Hybrides). Nous avons aussi les çaractères qui les distinguent des boites crâniennes des Nouveaux-Zélandois du rameau + du nègre mozambique d'Afrique et du Fran-

e des Papous !}est remarquable par un aplaconsidérahle à sa partie postérieure : cel hent est tel qu'il forme une surface carrée ngles scroient arrondis. Cette disposition ne pour cela le diamètre occipito-frontal beaupetit comparativement aux têtes d'Européens, bus et de Mozambiques : mais il n’en est pas de u diamètre bi-pariétal, qui est beaucoup plus e qui est dû au dévelappement plus considérabosses pariétales. Le coronal, quoique un peu ke que celui d’un Européen, ne présente point ences assez tranchées pour qu'on puisse les in- La face a également plus de largeur: ce qui h de la plus grande étendue du diamèt: e transe la cavité orbitaire, et d'un léger aplatissement te nasale. L'ouverture des fosses nasales est en blable à celle d’un Européen ; mais la distance physe mastoïde d'un côté à celle du côté opplus grande. Le diamètre vertical est asseg e avec celui qui est propre aux tétesd'Alfourous apéens. (Voyez les planches 1 et 2 de l'Atlas ue de MM. Quoy et Gaimard. ) ne des Alfaurous se rapnroche davantage de nègres d'Afrique, c'est-à-dire des Mazambhidifférences que nous remarquâmes sont, 1o un ment des paroislatérales dela voûte crânienne, On qui fait faire une saillie en dos d'âne au somcrânes ont été recueillis sur les tombeanx des

de Waigiou , et sont enalogucs à ceux décrits partie zpologique du voyage de l'Uranie.

met de la voûte; 2 le diamètre occipito-frontal est un neu'plus allongé dans le premier ; 8° la coupede la face offre un peu mains d'obliquité que celle du Mozambique , de sorte que l'angle facial est plus ouvert dans les têtes d'Alfourous , d'où il résulte que la voûte nasale est plus verticale. Les fos:es nasales sont un peu moins larges. Si nous cxaminons les pommettes, nous trouvons qu'elles sont moins saillantes chez l'Alfourous que chez le Mozambique; mais cette saillie des pommettes est plus considérable que chez le Papou et que sur latéte d'un Européen, et cela est dû à la profondeur des fosses sous-orbitaires, Les mAchoires de l'Alfourous, quoique moins proéiminentes que celles du Mozambique , le sont encore beaucoup comparativement à celles du Papou et de l'Européen:

Les têtes d'Alfourous tiennent le milieu, pour la forme générale, entre les crânes des Nouycaux-Zélandois ebceux des nègres mosombiques. Comme chez ces derniers, les deux mâchoires formentun prolongement assez avancé pour qu'on puisse les comparer à la face d'un orang. La mâchoire inférieure de l'Alfourous a le même développement que celle du Mozambique; mais elle est plus rétrécie que celle du Papau. Comparées toutes les irois à la mâchoire inférieure de l'Européen, elles en différent par la forme de l'os, par la base ou bord inférieur, et enfin par la symphyse.

La partie antérieure du corps de l'os, eu lieu d'être inclinée en arrière, comme dans l'Européen et le Nouveau-Zélandois, est coupée perpendiculairements ce qui contribuc à faire salllir davantage les arcades dentaires. La base de la mâchoire est plus arrondie et se reléve un peuen avant chez l'Alfourous, le Mozambique, le Papou, et méme le Nouveau-Zélandois. La courbure est toutefois moins sensible chez les Papous. Posés sur un plan horizontal, les bord: inférieurs de ces mAchoires ne s'y appliquent point dans tous les sens, comme le fait celte de l'Euronéen : ips angles latéraux dela symphyse sont par conséquent plus arrondis que dans ce dernier.

L'os corona} d'un Nouvequ-Zélandois est moins bombé que celui d'un Européen; les angles orbitaires externes sont beaucoup plus épais, et la ligne courbe qui en part est aussi plus saillante, Le sommet de la tête se prolonge un peu en pain de sucre, comme dans celle de l'Alfourous, La voûte nasalg n'offre rien de particulier. La partie aniérieure du corps de la mâchoire inférieure est à peu nrès disposée comme dans l'Européen, et elle n'en différe que légèrement par.la rondeur des angles et par la foible courbure de la base. Les arcades alvéolaires ont un peu plus de développement. L'angle facial ne s'éloigne guëre de celui del'Européen, et seulement la profubérance occipitale externe se prononce avec plus de force. Enfin les os du crâne des Nouveaux-Zélandois sont remarquables par une grande épaisseur.

HISTOIRE NATURELLE

TABLEAU COMPARATIF DES PROPORTIONS QUE PRÉSENTENT LES DIVERSES PARTIES DES CRANES DE

WA NOUVELLE \ NÈGRe ns GUINÉE. | NOUVHE

CLTTTT TES

MOZAMBIQUE, ivbotsoen

mètres, Diamètre antéro-postérieur ou occipllo-frontal. ocre ee] 0,185 0,171 0,176 ——— transverse où bi-pariétal, . . .,, EAN A 0,144 ——— perpendiculaire où sphéno-bregmatique 0 0,12 0,142 Distance de la protubérance occipitale à la symphyse du menton , ——— du sommet de la tête à la symphyse, f ——— d'une arcade zygom tique à celle o po : Fe ——— d'un angle de la mâchoire à celui 0,1 ,090 » 0,095 0,09 # I ——— (de l'angle de la mâchoire à Faphopi yloide. , j S à S La ——— d'une aporl Lj 2 mastoïde à celle du côté opposé. . . . . ,099 099 4 ——— de l'angle orbitaire externe à celui du côté opposé. . . . ,099 111 2 ( Disméire iransterse de Porbite .,, 0, «0 + © 00° | 0.038 \ 0 4 —— perpt pundiculaire, . CCC CCC , à Largeur des fosses nasales. . . oo 08 OU 0,027 0,0% | trémité Diumètre antéro postérieur du trou occipit: W. 0,034 0,0:6 à k 4 ——— CUT fubérosiié 0 moiaire de l'os maxiliaire supérieur Pparses ( autre, , .

Angle formé par une ligne partant de la ‘symphyse’ du menton rées, 0: à la rrotubérance occipitaie, et par une autre ligue partaut À notions de la syimphyre à la bosse frontale, . . . .,, ., , ., .. : Ÿ . à ns pré

(x) Lestètes qui ont été comparées entre elles n'étant pas parfaitement en- ; tières, nous avons été forcé de négliger quelques unes de leurs dimensions. . res; n D K e qu'on

et utill

u des A

TABLEAU DE LA TAILLE DE QUELQUES UNS DES NATURELS MENTIONNÉS si méridio

DANS LE MÉMOIRE PRÉCÉDENT. Sentre les but temps

hos, qu'il OGÉANIENS. PAPOUS DES HAUTEURS, PAPOUAS AUSTRALIENS, ils ont

ou NÉGRO- MALAIS MYBAIDES, é PT, HABITANTS ne | ‘pile du ne TAÏTIET DORABORA ah as de la avoue ou uus.

ratute.| ANGLE ovnann. |TaILLEe, pusvn, TAILLB: |raciAL,

lw ; etsi Id (Archipel de la Société). Waiciou, racraz. | (Port:Praslin). FACIAL (Syaneyi. ?

ARÈNES) LIRE Mdes Pizi 7 L'auméros, |métres. |'acgrés. | muneros metres. | degrés | numaros, ‘nues (degrés. Ss Péruvi Totoë ( (Taïti). 1,773 1,626! 64 (1 67 N 2) 1 T0 61 Péruvi Yacié. 1,787 1,58: 1,597! 64 65 | Les mm partie de ma Le ASE Upaqaron ét al its n’auro i # lispe | » (Borabora). pensait e conquê » par les autre agros et geurs. à Sr) L'ange s premiers indiquons 4 qui résulte endus co lignes part dents incisi Araucanos rieures, 4 * « dant, ani divisée e « e2, € .

sure nt des vill he, à réunies e Ag sidée par s chefs. Le parées de ours du B s murs de Bt ainsi très œurs de > d’un co

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