II. DES PATAGONS
Les Patagons ont été regardés par un grand
bre de voyageurs comme formant une race rené quable par sa haute stature, et à laquelle le nl de géant convenoit parfaitement bien. D'autres
contraire, ont traité de chimériques les récit
ceux qui mentionnent cetté grande taille, et 4 ment n’avoir vu sur les bords du détroit de Mage que des peuples n'ayant point de proportions à
que celles de la plupart des Européens. Dans telle divergence d'opinions, il seroit peut-êtreb
ficile de présenter un résultat positif, si les fait se trouvoient point aujourd’hui nettement et 44
rement exprimés par des hommes estimables «f dicieux. à L'intelligence répugne toujours à admettre l'a tence d’une race privilégiée, qui seroit ainsi oi position avec l’organisation humaine. Le vulgis ami du merveilleux, a dans tous les temps aï se faire illusion, et créer dans son imaginatiu®
géants d’une force prodigieuse, dont la poésie et}. la mythologie se sont emparées. C’est ainsi qua
fable nous a conservé le souvenir des Lestrigons M Cyclopes, de ce Polyphème qui peignoit sa ch lure avec un râteau, des Titans qui voulurenta lader le ciel, etc. On conçoit que, lorsque desi turiers hardis, qui les premiers s'élancèrent les parages nouveaux des terres Magellanique de la mer du Sud, publièrent leurs récits, on éprouver une vive surprise des nouveautés qu'il coutoient non sans les entremêler de mens Leuc peinture des Patagons, vivant sur les bo détroit fameux ouvert à l'extrémité du sud de mérique, dut paroître surtout extraordinait lorsque de nouveaux voyageurs vinrent apr précédents démentir les faits qu’ils avoient avi nier la grande taille de ces mêmes hommes, nion flotta incertaine entre les diverses narri et adopta suivant l'ordinaire, et sans faire de cessions, telle ou telle manière de voir. Cn d'auteurs ont traité de mensonges avérés @ d'autres regardoicnt comme une vérité palpi reconnue! On ne peut cependant se dispenser mettre comme un fait positif que des peuplait marquables par leur grande taille habitent k rairement les bords du détroit de Magellan, t parfois des tribus plus misérables et de moyenne s’y présentent à leur tour, et vienne)
(:) Ce mémoire a été inséré dans l'Atlas el phique du globe , ou Classification des peuples et modernes d'après leur langue, par M. Adritt Paris, 4826 , in-folio, tableau XX VI,
er aux Eu Stances, > sur les P ois que l ion dans la à huit et d ble de se fic plus amis rtions plu ent la trib pure, do eet de v avons sure classer les clan, dot ’il décou nne la ha imative q t demi. L s Péruvi Je l’Indie dada , qu dant des les plain es mœur it avoir v ière de la leur avoi quatorze f hesura. Le partout de e pas à dire entre les a s que leur sieurs voy.
port Saint (1592) do du port Dés édécesseurs dix ou on baie Verte.
ésiré des h d terrible, douze pieds n ( 1615) nl u'ils déterrè ent que ces Je haut, pn (1764), q dont le nom tcomme de nt pas moins sil yen a (1767), da
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