‹ Compléments de Buffon [microforme]Chapitre 22 sur 514 · IA AO · texte numérisé non relu

IA AO

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Di. Nombril, pito.

Nes ti x, O-Ou-rOIL.

Anus, ououre.

e-ma-tla. Vagin, pipititoe.

-Ole Verge, tapa. D, dou-a-ma-la, Fesses, (oai, ou=lout. Épaule, tapauno.

japari-a. Aisselle, ai-ai.

de l'œil, opomata. Bras, rima, oui. Avant-bras, valia, popooyou. Coude, pororima.

riniou. Main, erima.

toa, Paume de la main, teabouuria. rimas ounourou. Les doigts, rima-rima.

Dunaoun«. Ongles, ma-i-ou-ou.

houma. Cuisse, ouaa, L ohnou. Jambe, avaai.

é. Tibia, eoufara.

rei. Cheville, momoa.

orax, «040. Pied, tapouai.

bou.

bnce du climat des îles de la Société sur la line qui les habite est beaucoup plus fàene l'ont cru les navigateurs dont nous les relations. Ces îles, et notamment Oloin d’être exemptes de maladies, sont e la proie d’endémies qui moissonnent les aussi bien que les étrangers. Comment en utrement d'ailleurs sous une température t chaude, sur un sol frais et constamment dans des cabanes sans parois closes? La vie à bien s’accommoder du régime frugivore, krande consommation de poissons, que les mangent crus de préférence et par goût, s sans de graves inconvénients. Ce qui le d’ailleurs sans réplique est le petit nombre rds qu'on remarque parmi les O-Ttuaïtiens ; pré nos recherches nous n'avons pu nous aucun exemple de longévité.

euples , avant l’arrivée des Européens, cont une sorte de médecine qu’ils appeloient ni, qui guérit. Leurs médecins ou exo remt souvent les fonctions de prêtres inférieurs,

At revêtus d'emplois guerriers. Quelques uns

fachaons, faisant marcher de front l’art de blessures et l’art de les guérir, étoient inne haute estime, Mais le plus ordinairement de famille exerçoient eux-mêmes ce pieux e, et ne confioient point à des étrangers la leurs femmes ou de leurs enfants, et tous oient un grand nombre de plantes qu'ils alcueillir dans les montagnes, et auxquelles uoient diverses propriétés ; toutefois les sucs exprimoicnt avoient moins d'efficacité dans ion que des pratiques superstitieuses et des ions aux idoles des Morais.

éceptes chirurgicaux étoient très simples :

ils se réduisoient à abandonner aux soins de la nature la cicatrisation des plaies, dont ils rapprochoient les bords, et qu'ils préservoient du contact de l'air en les recouvrant avec leur papier vestimental; mais ce qui nous parut plus étonnant fut de savoir que les naturels pratiquoient parfois une sorte d'opération analogue à celle du trépan, et nous vimes un habitant de Borabora qui s’étoit acquis sous ce rapport une grande réputation. Ils ont trouvé dans la racine de l’ava-ava un remède contre la syphilis, et ils ont l’usage de se ficeler les jambes comme moyen prophylactique pour s'opposer à l'éléphantiasis.

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