ACHES BLANCHES
‘un genre qu'il nomme ke qui est le lien inter des ictides. Il diffie ongueur du museau, s canines, et la petilesé nassière qui est {ri
ne révision de ce genré spèces nouvelles; leu le, et toutes viventer de l'Inde ou dans aradoxure type, l£ érite. 2° Le parados , à bandes obscures eux blane, est du Det at musqué du Bengale ille, a le pelage fu noire, les qualre P® , 40 La viverre prében
‘) Viverra prehensilis, Blainv.. fig., pl. 16, f.1 de dire allas.
\) Hit Desm.; V. musanga, Horsf., Zool.
wearch,
À P. dubius, ibid.
, 4 Pallasii, Gray. loc. cit. ; P. albifrons, Lister,
F Paradorurus Grosit, Gray, loc. cit.
( P, leucopus , Ogilby.
( P, Hamiltonii, Gray, loc. cit.
Le trivirgatus Gray: viverra trivirgata, Reinw.,
on, Proc. v1,88 à : Gray, proceed. O0 M binotata, Reinw,
d “8. Finlaysonnii, Gray.
UMüngusta , Olivier; Echneumon, Geoff.
nous venons de nommer. 4° La mangouste de Java (he pestes javanicus) (1) est brune roussâtre, les joues marron roux, et la gorge nuancée de fauve ; 2° la mangouste du Sénégal (H. albicaudus) (?}, grise, à queue entièrement blancle; 3° la mangouste des marécages (H. yal:dosus), de grande taille, et qui vilau Cap: son pelage est roux brun uniforme, tirant au noirâtre, et plus pâle sur le menton; 4" la mangouste à pinceau (H. penicillatux) (#), gris fauve, ayant le bout de la queue blanc. Cette dernière a cté décrite par M. Smith (#) sous le nom de mangouste de Levaillant (M. Ler ai lantii). Le corps a dix-sept poures de longueur, la queue dix, les yeux brun rougeâtie, à pupilles transverses, le pelage fauve rougeâtre en dessus, mélangé de poils variés de fauve et de noirtre, passant au fauve en dessous. L'extrémité blanche de la queue cst caractéristique. Elle est répandue dans tout le sud de l'Afrique, où elle habite les plaines arides. Peut-être une cinquième espèce, décrite par M. Smith, faitelle double emploi avec la mangouste des martcages; c'est celle que cet auteur nomme mangus'a urinalrix, à pelage à peu près noirâtre ou teinté de fauve; les poils du dos, de la queue, de la tête, variés de rougeâtre et de blanchâtre. Sa queue se termine en pointe aiguë. klle habite les lieux marécageux et les bords des petites rivières de toute l’extrémité australe de l'Afrique, vivant de grenouilles et de crabes. Elle va à l'eau, et peut y séjourner quelque temps. On ignore la patrie de la maugouste rouge (H. ruber), à pelage ferrugineux lustré (5). La cinquième tribu est celle des sURIKATES.
LES SURIKATES.
Rysena. luc.
Buffon nommoit surikate un animal que la plupart des auteurs, à l'exemple de Linnæus, ne distinguoient point des viverres, virerra. Illiger le premier l'en sépara, en proposant le nom de ryzœna. Le genre surikate n’a qu’une espèce, qui appartient à la classe des animaux carnivores et à l'ordre des digitigrades, et que M. Geoffroy Saint-Hilaire a placée, dans son Catalogue imprimé, parmi les mangoustes (ichneumon). Les caractères génériques du
() Geoff, St.-Hil,
() Celle mangouste est le type du genre Zasiope Lasiopus ( Isidore Geoff.) qui a les pieds velus, mais seulement quatre doigts à chaque extrémité.
() Cette espèce est le type du genre cynope, Cynopus, créé par M. Isidore Geoffroy Saint-Hilaire , parce que les tarses sont velus et que les pieds de derrière manquent de pouce.
(+) Zool. journ., 3, 437 ; Féruss., Bul!, 18,975.
5) bd,
3 9 Z D ere + ete
398 HISTOIRE NATURELLE
surikate, d’après Illiger, sont les suivants : six incisives, la deuxième externe de la mâchoire inférieure plus épaisse à la base; canines coniques et aiguës; les molaires comme chez les viverres ; museau aigu, terminé par un nez allongé et obtus; langue terminée en pointe; oreilles petites, arrondies; corps assez vêtu de poils allongés ; queue longue ; deux mamelles ; deux follicules glanduleux à l'anus ; pieds digitigrades, tétradactyles, à plante velue ; ongles recourbés, très aigus, plus longs aux extrémités antérieures,
A ces caractères on peut ajouter que les dents sont au nombre de trente-six , c'est-à-dire dix-huit à chaque maxillaire ; savoir, six incisives, deux canines et dix molaires. M. Fr. Cuvier les décrit ainsi (Dents, p. 405): à la mâchoire supérieure, les incisives et les canines présentent le nombre et les formes de celles des civettes. 11 n’y a que deux fausses molaires, toutes deux avec les formes normales, et la première un peu plus petite que la seconde. La carnassière ne diffère point de celle des mangoustes. A la mâchoire inférieure, la troisième fausse molaire, la carnassière et la tuberculeuse ont cela de remarquable qu'elles ont évidemment été faites sur le même plan, quoiqu’elles présentent quelques différences; la fausse molaire est identique avec celle du paradoxure, ayant une pointe principale en avant et un talon divisé en plus petits tubercules. La carnassière antérieure a un gros tubercule divisé en trois petits mamelons, un moyen, le plus petit de tous en avant, un à la face externe, l’autre à la face interne de la dent ; cile a en arrière un talon séparé en trois ou quatre petits tubercules. Enfin la tuberculeuse a la plus grande ressemblance avec la carnassière pour les formes et les dimensions; seulement son tubercule antérieur n’est divisé qu’en deux mamelons.
Desmarest dans sa Mammalogic remplace le nom d’Illiger, ryzana, par celui de suricata Les caractères qu’il adopte sont les suivants : museau pointu, oreilles petites et arrondies, langue couverte de papilles cornées; pieds antérieurs et postérieurs, à quatre doigts armés d'ongles arqués et robustes; une poche semblable à celle des mangoustes près de l'anus; queue assez longue et pointue; pelage composé de poils annelés de différentes teintes.
Le genre surikate ne renferme qu'une espèce du cap de Bonne-Espérance, que Linnæus a surnommée riverra tetradaclyla, et Buffon surikate. Sonnerat en publiant sa figure sous le nom de zenick (Voyage aux Indes, pl. 92) donna lieu à Gmelin de créer nominalement dans la douzième édition du Systema Nature son viverra zenick, qui est le surikate ordinaire, habitué à se creuser des terriers et à vivre de petits animaux, d'œufs, et de tuut ce qu’il peut attraper, Son urine exhale une odeur fétide.
LE SURIKATE DU Cap,
Ryzæna capensis (!),
Cet animal, qie Buffon avoit indiqué à tort comm de l’Amériqu: méridionale, a le museau allongé forme de boutoir mobile ; son pelage est mélé de brun, de blanc, de jaunâtre et de noir; le corps dessous et les quatre membres sont jaunatres:h queue est moins longue que le corps, et noire à extrémité ; le nez, le tour des yeux et des oreille, ainsi que Île chanfrein, sont de couleur brune. le
surikate a de longueur totale, y compris la quete R
trois pieds dix pouces. On le trouve aux envirws du cap de Bonne-Espérance.
La sixième tribu est celle des MANGt'Es (erome chus, F. Cuv.), qui joignent au système dentaire au museau, à la poche, aux allures du surikat, organes générateurs des mangoustes. Leur tête x globuleuse, la pupille ronde, le museau érecile, k queue aplatie; la poche anale sécrète une matière onctueuse horriblement puante, La seule espèce « nue est a mangue (‘russaschus obscurus, F, Cur)) à pelage gris-brun uniforme, plus clair sur la tôte et qui habite le territoire de Sierra-Leone. C'est u animal qui se nourrit de viande, doué d'intelligence très doux et très propre.
La septième tribu est celle des aTILAX (atilar F. Cuv.), qui sont très voisins des mangousles, qui s’en distinguent par deux fausses molaires d moins, des doigts entièrement libres, et en ce qu sont privés de poche anale. Leur crâne est très large et leur museau est camus. La seule espèce conn est l’atilax vansi: e (?), décrit deux fois par Buñ sous les noms de vansire et de petite fouine de dagascar.
La huitième et dernière tribu est celle desc TOPROCTA (Bennet) (3), dont la seule espèce art le nom trivial de ferox. Ces animaux ont les pl grands rapports avec les paradoxures, dont ils 0 la marche presque plantigrade, les ongles rétraclik bien qu’ils tiennent des chats par quelques rapporé d'organisation viscérale. Le corps est plus ram que celui des paradoxures, et la queue es plus CL rondie et plus grêle, également couverte de poilss tous les points de sa surface. Ils ont une poche al et un pelage uniformément coloré. Le cryploprei féroce habite l'ile de Madagascar.
M. Bennet ajoute, d'après des documents (
(:) Suricata capensis, Desmarest, sp. 330: (ei mon tetradactylus, Geoffroy, Cat. ; Miller, ll Screb., pl. 117.
(+) Le Vansire , Buff,
() Proceed, 3, p. 46.
Qui à fournis A nimal , irrité, devient furieux hide que celle d point sa VOrac point SON Carac ine même ave ire le moindr éloigner, mar ot, Îl aime da pais lorsqu'il $ ur le côté ou s e avec ses | pourut par Suit ntèrent l'esp:
lus en plus de paservé vingt ue, malgré ce | avoit point en opres aUX OS
Buffon, dans que l'espèce canis hyœna 'en Abyssinie
négal, Cette 1 nlionnée par
endant confonc
es, La prem
“mea, Thunt
mme nouvelle MG. Cuvier re (Geolfroy $ ea(), Cette hy ngs, très toufTu e, les memb jures rapproch lons du cap de M. Isidore Geo ie description rait de cet % 1 le cinquièm but l'année 485:
avoit Été tué pérance par M Wurèrent égal
l) Actes de Stokh (Trans, Soc, Li 'kjourn,, 4.111, F Diet, classiq. (
hui à fournis M. Bojer, les détails suivants : « Cet pimal irrité, et à la vue d’un morceau de chair, jevient furieux, et exhale alors une odeur aussi féque celle des mouffettes; mais lorsqu'on n'excite vint sa voracité, en même temps qu'on n'aigrit int son caractère, il est doux , très privé, et baine même avec les enfants, sans cherciier à leur ire le moindre mal. 11 rôde autour du logis sans 'éloigner, mangeant tout ce qui lui tombe sous la gt, Il aime dans l’état de liberté se rouler en boule; is lorsqu'il sommeille en captivité, il se couche ur le côté ou sur le dos, tenant les barreaux de sa gavec ses pattes de devant. L'individu décrit jourut par suite d'attaques d'épilepsie, qui le tourntèrent l'espace de trois mois, et qui prirent de wsen plus de force et de vivacité. M. Bojer l'avoit paservé vingt-cinq mois à l'ile Maurice, et note ne, malgré ce laps de temps, son système dentaire avoit point encore parcouru toutes les évolutions opres aux 08 qui le composent.
ns DU CAP,
sis (!),
indiqué à tort comme le museau allongé n pelage est mlé de t de noir ; le corp e es sont jaunätres:h e corps, el noire à we s yeux et des oreille, de couleur brune. La + Y compris la queve, > trouve aux environ
des MANGTES (era | au système dentaire, Ilures du surikat”, ln igoustes. Leur tête et , le museau érectile, k le sécrète une milière te, La seule espèce con us obscurus, F. Cu) , plus clair sur la tête Sierra-Leone, C'est u de , doué d'intelligente