RER DRE RE ET
HISTOIRE NATURELLE
LES CHIRONECTES.
Chironectes, ALLIG.
Forment le deuxième genre de la famille des marsupiaux. On n’en connoît qu’une espèce d'Amérique, décrite sous le nom de didelphis palmata par M. Geoffroy, et sous celui de petite loutre de la Guyane par Buffon. Le mot chironectes indique Ja palmure des mains qui servent en effet à la natation.
LES THYLACINES.
Thylacinus. Ten.
Sont les plus grands animaux carnassiers de la Nouvelle-Hollande, où ils semblent remplacer notre loup.
Lorsque les expéditions européennes visitèrent pour la première fois le continent austral, des ornithorhynques, des échidnés, des kangourous, se présentèrent à leurs regards, et les étonnèrent par la bizarrerie de leurs formes. Rien sur ce sol singu lier ne rappeloit les animaux des autres parties du moude ; toutefois, après quelque temps de colonisation, plusieurs Anglois parlèrent dans leurs rela-
tions de loups qui vivoient sur la terre de Diémen ;
mais l'existence de ces carnassiers austraux resta douteuse, jusqu'à ce que M. Harris en ait publié une description accompagnée de figures qu’on trouve insérée dons le neuvième volume (pl. 49) des Transactions de la Société linnéenne de Londres. M. Desmarest reproduisit le dessin gravé en noir de M. Harris dans la planche n° 7 feuille-5, de ses figures supplémentaires pour l'Encyclopédie.
L'intérêt, dont est pour la science l’animal qui nous occupe, nous à engagé à en donner une représentation coloriée, d’après le bel individu qui orne les galeries du Muséum.
AZ>Z>Z>p>ËÈËÈE————————————…"”…"”"…"…"….…"…. …. .…. …"…)) . LE THYLACINE DE HARRIS.
Thyiacinus Harrisii, TEemn. (!).
A été séparé du genre dasyure, dasyurus, Gocoff., par M. Temminck. Ce nom vient du grec Séayos, qui veut dire bourse, et il convient à tous
() Monog., t. I, p. 63 ; didelphis cynocephala, Harris, Trans. soc. linn., t. IX; dasyurus cynocephalus, Geoff.; Desm., esp. 401; Guv., Règ. an., LI, p. 178; thylacinus Harrisit, Lesson, Cent, zool., pl. 2, (Atlas, pl, 26.)
les marsupiaux, Déjà M Harris avoit entrevy quel ques uns des points de rapprochement qui uni. sent cet animal avec les espèces du genre cani, en lui donnant le nom spécifique de cynvcephatu, tout en lui appliquant abusivement le nom géné. rique de didelphis, à cause de sa poche abdomi. nale, quoique les didelphes soient tous de l'Ami. rique.
Le thylacine a quarante-six dents, cestdie huit incisives, deux canines, quatorze molairesà l mâchoire supérieure et six incisives; deux canines et quatorze molaires au maxillaire inférieur, La incisives supérieures occupent une sorte de demi. cercle, et sont séparées sur la ligne médiane parw petit intervalle libre. Les canines et les dernières molaires sont assez semblables à celles des chiense des chats; mais les premières mâchelières Sont puissantes et hérissées sur leur couronne de trois tuber. cules.
Les extrémités sont terminées en devant par ci doigts, et eu arrière par quatre seulement, et tow sont armés d'ongles forts, puissants, presque droit et un peu obtus à leur sommet. Le museau est ae pointu, terminé par un mufle assez analogue à celui des chiens, et divisé au milieu. Les marina sont latérales et très ouvertes. La queue est point, garnie de poils courts, et comme comprimée à l'ex trémité.
Le thylacine de Harris est grand comme un loup de médiocre taille, mais son corps est proportinnellement plus long et aussi plus bas sur jambes. Il marche sur les doigts à la manière des digitigrides, en appliquant parfois le talon sur le sol comme les plantigrades. La verge du mâle, dont le gli est bifurqué, est placée en arrière du serotum, & celui-ci semble se cacher dans un repli saccifome de la peau placé entre les cuisses : il est couvert de poils courts, serrés, rougeâtres en dessus et nue dessous. Le museau est allongé, un peu reset sur les côtés, et terminé par une bouche très fer: due. Ses oreilles sont larges à la base et arrondis à leur sommet, et les yeux sont dirigés presque de face au lieu d’être latéraux. Le pelage de cet anim se compose de poils lisses, très rudes, courts, Ul peu plus longs sur le cou, plus serrés sur le do, et de nature plus mollstte sur le ventre, Ilesti couleur gris brun jaunâtre, pointillé de noirlt, passant au jaune sur les joues. Mais ce qui rendre marquable le thylacine, sont douze ou seize Lrgs bandes d’un noir profond qui occupent régulière ment la partie postérieure du corps, depuis e da jusqu’à la naissance de la queue, et qui descendent sur les cuisses. Une bande longitudinale noire sil l'épine dorsale et reçoit toutes les autres bandes noires qui la traversent. Le dessous du corps a k dedans des membres est d’un gris clair, que rer
rris avoit entrevu qua.
prochement qui uni.
pèces du genre canis, ique de Cynocephalue, sivement le nom géné.
> de sa poche abdomi.
soient tous de l'Ami.
six dents, c'est-àdir , quatorze molairesà l ncisives; deux canines axillaire inférieur, La ent une sorte de demi a ligne médiane paru anines et les dernitra es à celles des chienset s mâchelières sont puis ouronne de trois tuber.
nées en devant par cinq atre seulement, et tou uissants, presque droit net. Le museau est asser nufle assez analogue à
au milieu, Les narin s. La queue est pointu, mme compriméc à l'ex
t grand comme un loup n corps est proportiri plus bas sur jambe.
a manière des digitigre talon sur le sol comnt du mâle, dont le gln arrière du scrotum, & lans un repli saccifore risses : il est couvert de tres en dessus et nue longé, un peu ressent r une bouche très fers à la base et arrondi sont dirigés presque d Le pelage de cet anim très rudes, courts, U plus serrés sur le dos, sur le ventre, Il estde , pointillé de noir, es. Mais ce qui rendre
longitudinale noire:
putes les autres bandes e dessous du corps €! le
n gris clair, que relère
HISTOIRE NATURELLE
ne À les marsupiaux. Déià M Havre avait entravn mul,
Forment le marsupiaux. ( rique, décrite
‘@ par M. Geoffr
19) la Guyane pa
«ji |
: 4 | Ja palmure de
le qu. [| tation.
1 all |
Duo) |
He | L A f NS É ! NS lei | Y 4 4 ] À { jl Sont les pli à } | Nouvelle-Hol} Ÿ 4 on tre loup. À à | N
Lorsque les pour la premit
thorhynques, « * | sentèrent à le : Ÿ F4 bizarrerie de ] b + | | lier ne rappel À sde | monde ; toutef LS nl sation, plusieu = k ! tions de loups ÿ à | | mais l’existenc ñ douteuse, jusq è E Doul une descriptiot .
DE | insérée dons le 5 is 1 | à actions de la S 5 ai à et marest reprodt É iL 1 | il ris dans la pli : 1, US TE il supplémentaire \ | RAT h L'intérêt, de Ÿ ‘ot te | nous occupe, l N “il . sentation color À 1 les galeries du
LE T) Thyl
le A été sépa 41! Gooff., par M SV)ayos, QUi VE
(") Monog., t. 1 Trans. soc. linn, Desm., esp. 401 Harrisii, Lesso!
e Marois, Xhylacumus Harrisn, + 2222771.
r Thu lrcinr PA
PIS AVAIT antravis ml,
rouge des pl ration, La q!
bord arrond e termine 1 e a fait pe thylacine été Les dimensic M. Temmi
Longueur to!
tan [ ————— (j( mme di Hauteur des
bios:
Le thylacine Diémen où ne quitte gu vent de retri phoques qu poissons et « urs et ses hi irer que q:
pwn veuille b M. Cuvier a | 1e, en (out se le nos autipoc carrières à p
LES
Forment un n plaux, décou bllande,
Les peaux se Liilées, par M durées pende leur, à quatre sud-est de ] s, Ce n’est dé er cet anir x individus érent dans de lheureuseme nfumoit pour onde en arbre Près cela et d Uclure de cet à L vit princip Unis, et lui
prime cett
! Myrmecobiu S,n 52, p, 239
rouge des parties dénudées des organes de la gé-
nation, La queue, moins longue que le corps, est
Lord arrondie, puis s'aplatit vers son extrémité
termine une légère touffe de poils : et cette e a fait penser à M. Geoffroy Saint-Llilaire que
thylacine étoit un quadrupède nageur.
Les dimensions d'un thylacine ordinaire, mesuré M. Temmiack, ont offert :
Pieds, Pouc, Lignes.
geur totale, « + + + + + + 5 2 5 ai à la queue. + + + + 4 7 2 mm de la tétée + + + + + 8 11 »
me du m2 A l'Œile © + + + #4 6 »
Hauteur des oreilles. . + + + « + 3 6 »
mms (ju Corps aux épaules, « À 4 7 mmmmmus (14 CFOUPEe + + + + 14 5 7
Le thylacine de Harris vit exclusivement à la terre » Diémen ou Tasmanie, sur les bords de la mer. ne quitte guère les rivages dont les rochers lui vent de retraite, et se nourrit de cétacés échoués, phoques qu'il poursuit et aussi de kangourous, poissons et de crabes laissés sur les grèves. Ses urs et ses habitudes sont inconnues, et on doit kirer que quelque naturaliste établi à Hobartown veuille bien s’en occuper. M. Cuvier a présenté à l’Institut des os de thylare, en tout semblables à ceux de l'espèce qui hale nos autipodes, découverts à l’état fossile dans s carrières à plâtre de Montmartre.
LES MYRMECOBES (').
Forment un nouveau genre de mammifères marpiaux, découvert tout récemment à la Nouvelleollande,
Les peaux seulement ont été rapportées, un peu uilées, par M. Dale, de Liverpool, qui se les est œurées pendant une exploration faite dans l’inur, à quatre-vingt-dix milles (quarante lieues ) sud-est de l'embouchure de la rivière des Cys Ce n'est donc que par conjecture qu'on peut sur cet animal dans l’ordre des marsupiaux.
ux individus seulemént ont été vus ; ils se réfuérent dans des arbres creux; et l’un d’eux fut heureusement brûlé en partie pendant qu'on umoit pour le déloger de sa retraite, Le pays de en arbres morts et en fourmilières. C’est EPS cela et d'après quelques particularités de la lture de cet animal que M. Waterhouse a pensé il vit principalement, sinon complétement, de Ms, et lui a donné un nom (myrmecobius ) “prime cette manière de vivre.
! Myrmecobius Waterhouse : P | :
s,ne 59, be 299. ; Proced, VI, 69. Her
La dentition est exprimée ainsi : incisives :, canines =*, fausses molaires ‘=, molaires +=, c'est-à-dire qu'il a quarante-huit dents en tout, vingtquatre en haut et vingt-quatre en bas, mais disposées différemment, puisqu'il y a deux incisives et deux fausses moloires de plus en haut, et au contraire deux canines et deux vraics molaires de plus en bas.
Les pieds antérieurs ont cinq doigts, dont les trois intermédiaires plus longs; les postérieurs ont quatre doigts, dont les deux du milieu surpassent l'interne, et dont l’externe est très court; les ongles sont longs, aigus, presque en faucille ; les jambes sont plus longues en avant. La tête est allongée, avec le museau prolongé et les oreilles médiocres, aiguës; le corps est grèle, la queue médiocre.
Quand cet animal fut tué, il laissa sortir sa langue de deux pouces au-delà de l'extrémité du museau, Cette circonstance et le peu de largeur de cette langue, en même temps que sa dentition, font bien penser, en effet, qu'il devoit vivre de fourmis. Quoique la peau ait été trop gâtée pour qu'on puisse affirmer qu’ilexistât une poche, cependant on aperçoit une trace de cette poche et deux mamelles. M. Watcrhouse pense que le myrmecobius, mieux connu, sera placé dans la classification contre le genre phascogale. Il a aussi quelques points de ressemblance avec le tupaia, de même qu'avec les écureuils de terre ou le genre tamias des auteurs modernes.
Cette espèce, que M. Waterhouse nomme myrmecobius fasciatus, est longue de dix pouces (mesure anglaise) du bout du nez à la racine de la queue; la tête est longue de un pouce et six huitièmes ; la queue a six pouces et un quart. Il est en “essus d’une couleur d’ocre rougeâtre mêlée de poils blancs ; la moitié postérieure du corps est ornée de bandes transverses noires et blanches, disposées à peu près comme celles du thylacinus cynocephalus. Le dessous du corps est blanc jaunâtre; les poils de la queue sont mélées de noir, de blanc et de couleur d'ocre rougeûtre.
ET--OT-T-Î-v-ÎUDODhoZ——EEO EEEEEE————————— MYRMECOBE DE LA TERRE DE DIÉMEN().
Diffère du précédent qui vit à la Nouvelle-Galles du Sud, par sa coloration brune noire du dos moins foncée. Les rayures, au lieu d’être blanches, sont d’un jaune clair, et diffèrent dans leur nombre comme dans leur arrangement. De plus, enlin , cette espèce a de chaque côté quatre molaires et plus, ce qui porte à cinquante-deux ou vingt-six à chaque maxil-
() Myrmecobius, Watcrhous., Proc., VI, 131.
laire, les os de l’apparell dentaire, 11 vit d'insectes, et se tient caché dans les racines des arbres. Ù
EE." —…—…———
LES PHASCOGALES,
Phascogale, Ten,
Ont encore été séparés des dasyures pour y placer primitivement un petit animal décrit sous le nom de dasyurus penicillatus. Les caractères que M. Temminck donne à ce nouveau genre sont pris de l'organisation ou des formes du système dentaire, qui présente deux incisives mitoyennes, dont les deux supérieures sont saillantes, épaisses, arrondics, pointues au bout, convergentes à la pointe , et séparées des incisives latérales par un espace vide. Les inférieures sont un peu couchées en avant, et sont du double plus grandes que les latérales. Les incisives latérales sont au nombre de trois en haut et de ciaque côté, et de deux en bas : clles sont petites, égales et bien rangées. Le nombre total des incisives est donc de huit en haut et de six en bas. Les canines sont de moyenne grandeur, celles d'en bas sont les moins fores. Les molaires sont au nombre de sept de chaque côté, dont trois fausses molaires, coniques, très pointues ct cannelées intérieurement ; les quatre vraies molaires sont triangulaires, plus hérissées et moins égales entre elles que dans les sarigues. Le nombre total des dents du genre phascogale est donc de quarante-six. Temminck, jugeant du genre de nourriture par la forme dentaire, pense que les phascogales doivent être insectivores, et que l’arrangement des incisives donne à ces animaux une apparence de boutoir comme dans les sarigues , dont ils doivent être les représentants dans l'Australie. Ils différent des dasyures, suivant lui, 4° par le nombre des molaires, les phascogales en ayant sept, tandis que les dasyures n’en ont que six , et par les incisives, qui chez les premiers sont inégales et de deux sortes, tandis que chez les seconds elles sont disposées sur une seule rangée. Les dasyures vrais n’ont point de boutoir,et leurs oreilles sont couvertes de puils.
Les deux espèces connues sont : 4° Le PHASCO- GALE A PINCEAU ( phascogale penicillata, Temm. ), un peu plus gros qu’un surmulot à queue très touffue, à pelage uniforme cendré, court, laineux, épais, plus c air en dessous. Il se tient sur les arbres à la Nouvelle - Hollande. 2 Le PHASCOGALE NAIN (Ph. minima, Temm.), plus petit que le lérot d'Europe, à pelage cotonneux, d :nse, et d’un roux uniforme. Il habite la pointe méridionale de la Tasmanie ou terre de Van-Diémen.
HISTOIRE NATURELLE
LES DASYUREFS,
Dasyurus, Georr,
Nom tiré du grec, dasÿs et obpà, signifiant que lue,ont deux incisives et quatre molaires de moin les sariguesà chaque mâchoire, ce qui portelen bre de leurs dents à quarante-deux, Leur tétees conique, pointue ; leur: orellles sont médioe:es vertes de poils ; leurs pieds de derrière ont lew réduit à un simple tubercule qui manque mèmep fois ; leur queue garnie de longs poils n'est pas nante, En un mot, par leur facies général, ce sont renards, ct ils semblent remplacer ces animaurçu continent de la Nouvelle-Hollande, His vivent d sectes, de cadavres, et s’insinuent dans les max des colons, où leur voracité les fait redouter, espèces que l'on doit admettre sont : 4° Le spot martin de Phillipp, ou DASYURE Tacueté deM ron (!) dasyurus macrurus, GeolT. ), grand com un chat, brun tacheté de blanc, se tenant sur bords de la mer, aux alentours du port Jackson, il dépèce les animaux morts rejetés sur les riras par les flots. M. Owen à disséqué un individu { melle de cette espèce, et a publié les observai ci-jointes; cette femelle pesait trois livres huit one et demie ( mesure anglaise). Sa longueur, depul l'extrémité du museau jusqu'à l'extrémité de queue, étoit d’un pied quatre pouces; la tête avo quatre pouces et la queue un pied deux pouces demi. Le pancréas s'offroit sous forme d’un corp glanduleux, aplati, divisé, envoyant un prolonge ment au côté de la rate, et dessinant un T romi La rate occupe la portion gauche et dorsale del région épigastrique : sa forme est comprimée trièdre, à peu près comme dans les kangourots mais avec moins d'ampleur.
2 L'ounsin (D. ursinus, Geof.) (2), dontlep lage se compose de lons poils grossiers, noirs, à quelques taches blanches ; la queue de moitié ph courte que le corps, presque nue en dessous. I sur le bord de la mer à la terre de Diémen; siih est celle du blaireau. M. Fr. Cuvier fait de cel mal le type de son genre sarcophile. 5° Le 1 (dasyurus Maugei, Geoff.) (3;, de la taille du p tois, olivâtre en dessus, cendré en dessous, D cheté de blanc; la queue unicolore. Sa voralké très grande, il chasse la nuit aux environs du Jackson. 4 Le vivennix (D. viverrinus, Geol,|
(r) Atlas, pl. 33; Screb., pl. 152, B. a.
(+) Dédelphis ursina, Harris, Trans. Soc. linn.,! d pl. 19, f. 2: Encycl., pl. 7, fig. 6, suppl; sarc0 ursinus, F. Cuv., 70e livr.
() Quoy et Gaim., Ur., pl. #, p. 54.
() Spotted opossim, Philipp. It.; atlas, pl85,
YURES, , GEOFr,
Moëph, signifiant queues atre molaires de moine joire, ce qui porte le te-deux, Leur tétees les sont médioc:es, s de derrière ont le px le qui manque mème longs poils n'est pass facies général, ce sont nplacer ces animauxsur Hollande, Hs vivent di sinuent dans les max Lé les fait redouter, eltre sont : 4° Le spoit DASYURE TACHETÉ de P 8, Geolf, ), grand come blanc, se tenant wri
tours du port Jackson,
ris rejetés sur les riraga disséqué un individu {s a publié les observalio
sait trois livres huit one se). Sa longueur, depui usqu'à l'extrémité de
atre pouces; la tête ave e un pied deux pouces
it sous forme d'un cor 5, envoyant un prolongé 1 dessinant un T rom n gauche et dorsale del forme est comprimé
me dans les kangourots ur.
us, Geoff.) (2), dontle} poils grossiers, noirs, aft 4 la queue de moitié ph que nue en dessous. Îl
| terre de Diémen; sul Fr. Cuvier fait de cet e sarcophile. 5° Le ati .) (;, de la taille dup cendré en dessous, unicolore. Sa voratlié nuit aux environs {up (D. viverrinus, Geoll,|
ris, Trans, SOC. lin, t 7, fig. 6, suppl; sarc0
. 4, p. 54, ilipp,, 14.3 atlas, ple36