HISTOIRE NATURELLE
laire, les os de l’appareil dentaire, Il vit d'insectes, EEE et se tient caché dans les racines des arbres. ,
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minck donne à c ganisation ou des présente deux ir supérieures sont pointues au bout parées des incisi Les inférieures sc sont du double p incisives latérales et de ciaque côté petites, égales et incisives est donc Les canines sont :
bas sont les moi nombre de sept d molaires , conique térieurement ; les gulaires, plus hét que dans les sari du genre phascoga minck, jugeant du dentaire, pense q insectivores, et « donne à ces anin e comme dans les si représentants dar dasyures, suivant | les phascogales en res n’en ont que S les premiers sont ) que chez les seco seule rangée. Le:
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( Perameles Boug'ainvillit )
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sont des ma lle des marsu pr M. Geofi je dérive de #r bourse, Hlliger changer les re la dénommina in faut pas hcine, thylacs Temminck au:
# sont rangés ile des pédima le(Fam, du R ,et dans sa pes, avec les ures, M, Fr, hnèles dans u xsprédécesse Wérissons, des au milieu mines insecti Upiaux aux p à Wombat, Hilaire, qui de celte gr me un fait tr lande, à trois TAUX Voyageu K), créa d'abo des alors con:
ameles nasu On, renfermo is obesula , e troy, Le genre Slscience , à æences dans so sente cinqua ‘él seize mol it molaires à Mes, deux can!
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wir, moucheté de blanc, du port Jackson.
Lena (D. tafa, Geoffroy », ou topoa-tafa de Wlite, qui diffère à peine du précédent, et qui roit bien n’en être qu’une variété d'âge. Son bee est brun, non moucheté, et sa taille est plus a que celle du viverrin, Il habite également le
ur boisé et rocailleux du vaste port Jackson, Nouvelle-Galles du Sud,
LES PÉRAMÈLES.
Perameles. GEorr,
sont des mammifères carnassiers de la grande lle des marsupiaux, ou animaux à bourse, étapi M. Geoffroy Saint-Hilaire, et dont l’étymoje dérive de metes, blaireau, et de pera, poche bourse, Hliger, qui aimoit , souvent sans néces- A changer les noms déjà donnés , appliqua à ce el dénomination de thylacis, du grec, bourse, ilne faut pas confondre avec le nouveau genre hone, thylacynus, proposé tout récemment par Temminck aux dépens des dasyures. Les pérassont rangés par M. Duméril dans sa sixième iledes pédimanesou marsupiaux , et par M. Lale(Fam. du Rèyneanim., p.55) dans son sixième ,et dans sa première famille, des entomogs, avec les sarigues, les chironectes et les ues, M. Fr, Cuvier (des Dents) a placé les hnëles dans uu ordre diflérent de celui adopté wsprédécesseurs. C’est ainsi qu’il les rapproche bérissons, des tenrecs, des dasyures, et des saau milieu desquels il les range dans ses quamines insectivores, tandis qu’il resreint les piaux aux phalangers, aux pétauristes, au au wombat, et aux kangourous. M. Geoffroy kilaire, qui s’est beaucoup occupé des aniu de celte grande famille (et on remarquera me un fait très intéressant que la Nouvellende, à trois espèces près, n’a jusqu’à ce jour aux Voyageurs que des mammifères marsu- K), créa d'abord deux genres pour les deux péls ators connus. Le premier avoit pour type rameles nasuta, Geoffroy ; et le second, nommé in, renfermoit l'espèce nommée par Shaw dils obesula , et qui est le perameles obesulu de ty, Le genre isoodon , qui n’est point demeuré l science » avoit pour principal caractère des “ences dans son système de dentition. En effet, Wente cinquante dents: dix incisives, deux ca- ‘:61seize molaires, dont huit fausses molaires Aérasg à la mâchoire supérieure; et huit
deux canines , et douze molaires, dont six ‘elsix vraies à la mâchoire inférieure. Récem- “Sy, naturaliste américain, a appliqué ce
nom d'isoodon au genre que presque immédiatement M. Desmarest décrivoit sous le nom de capromys.
Les caractères des péramèles, tirés premièrement du système dentaire, sont : quarante-huit dents: dix incisives, deux canines, six fausses molaires, huit vraies molaires, à la mâchoire supérieure ; six incisives, deux canines, six fausses molaires, huit vraies molaires, à la mâchoire inférieure.Les incisives d'en haut ; d’après M. Fr. Cuvier, sont disposées à l'extrémité d'une ellipse très allongée, dont la convexité est en dehors: elles sont au nombre de cinq de chaque côté; la première est petite, tranchante, et couchée en dedans; les trois suivantes, semblables l'une à l’autre, et un peu plus grandes que la première, sont aussi coupantes, mais leur tranchant est un peu oblique d’arrière en avant; ces quatre dents se touchent, et après elles existe un espace vide qui les sépare de la cinquième incisive qui est petite, pointue, comprimée de dedans en dehors, et un peu crochue; un espace vide sépare cette dernière de la canine , dont la forme est très pointue, très crochue, comprimée de dedans en dehors, mais à bords arrondis. Les deux premières fausses molaires se ressemblent , et ne différent point de la formedes vraies molaires ; celles-ci ont l’aspect de celles des desmans, et sont composées de deux prismes posés sur une base qui s'étend en portion de cercle dans l’intérieur de la mâchoire; la dernière des molaires est tronquée obliquement à sa partie postérieure; les dents de la mâchoire inférieure, en suivant toujours les idées de M. Fr. Cuvier, présentent les modilications suivantes : les trois incisives de chaque côté sont couchécs, disposées sur une ligne oblique par rapport à celles du côté opposé ; les deux premières sont simples, petites et tranchantes; la troisième, un peu plus grande , est bilobée; la canine est déjetée en dehors, plus épaisse et plus courte, quoique de mène forme que celle d’en haut ; les molairesinférieures ressemblent aux supérieures. Dans les vieux individus, les prismes des molaires s’usenten grande partie. Les autres caractères du genre, tirés de l’ensemble des formes extérieures ou zoologiques et anatomiques, sont : une tête longue, un museau pointu, des oreilles médiocres ; des membres à cinq doigts robustes, garnis d'ongles grands, presque droits, bien séparés aux pieds de devant ; le pouce et le petit doigt rudimentaires , ou sous forme de simples tubercules ; les picds de derrière sont une fois plus longs que ceux de devant, à quatre doigts seulement , dont les deux plus internes sont t ès petits, réunis et enveloppés par la peau jusqu'aux ongles; le troisième est robuste, et le quatrième externe est très petit. La queue est non prenante, mais velue et lâche , peu épaisse à sa base, médiccrement longue, pointue, et un peu dégarnic de poils en des-
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sous. Les femelles ont une poche abdominale, Le pelage est composé de deux sortes de poils.
Suivant M. Gcolfroy Saint-Hilaire ( Annales du Muséum, t. AV, p.59 et suiv. ), les péramèles sont des mammifères voisins des sarigues par leurs formes extérieures, mais dont ils diffèrent par leurs mœurs, Leur nez allongé indique que le sens de l’odorat est très développé, et qu'ils doivent habiter des galeries souterrainesqu'ils se creusent avec leurs ongles robustes, et qu'ils y vivent de chairs mortes, de reptiles, ou plutôt d'insectes. Ils poussent un petit cri aigu, analogue à celui du rat, quand ils sont inquiétés, MM. Quoy et Gaimard observèreut dans les dunes de l'ile Dirck-Hatichs des trous qu'ils sont disposés à regarder comme faits par les péramèles, ce qui légitimeroit l’idée de M. Geoffroy Saint- Hilaire. Nous devons dire aussi que les colons anglois, qui les nomment bandicoot , nous assurèrent qu’ils habitoient des terriers. C’est surtout près de Liverpool , dans la Nouvelle-Galles du Sud, qu'ils sont le plus communs. La forme des pieds rapproche évidemment les péramèles des kangourous, cependant ces derniers n’offrent point l'espèce de pouce qu'ont les premiers. Cette disposition doit donner quelque analogie à leur manière de marcher, et MM. Quoy et Gaimard rapportent qu'ils courent en sautillant. Les jambes postérieures, plus longues que les antérieures , doivent aussi leur permettre de s'élancer facilement par bonds, ou de se tenir sur leur derrière. Leur queue, d’un autre côté, ne peut guère leur être d'une grande utilité dans cette circonstance, tandis qu’on sait que les kangourous s'en servent comme d’un appui avantageux. Les appareils générateurs et des sens n'ont point encore été étudiés : leurs habitudes sont aussi entièrement inconnues. Ils paroissent habiter de préférence le littoral de la Nouvelle-Hollande et les cantons sablonneux et plats. On les a observés à la Terre d'Endracht et à la Nouvelle-Galles du Sud seulement.
LE PÉRAMÈLE NEZ POINIU.
Perameles nasuta (!).
Cette espèce a pour diagnose les caractères spécifiques suivants : une têle très longue, un museau effilé, un nez prolongé au-delà de la mâchoire, et six incisives inférieures. Le corps a de longueur un pied quatre pouces, et la queue environ six pouces. Ses oreilles, suivant M. Geoffroy Saint-Hilaire, sont courtes et oblongues , ses yeux très petits. Son poil
(‘) Geoffroy, Annal. du AMus.,t.1V, p. 62, pl. 44; G. Cuvier, Règne animal, t. 1, p. 177; Desmarest, Mammalogie, sp. 409 ;F. Guvier, Dictionn. des Scienc. natur., t, XXXVIN, p. 416.
est médiocrement fourni, plus abondontet Plus ro sur le garrot, mélangé d'un peu de feutre et deb coup de soie, cendré à son origine, et fauve oy
à la pointe; la teinte générale est en dessus d'unbn
clair ; tout le dessous du corpsest blanc, et les ong
sont jaunâtres. La queue est d'une teinte plus déd
dée, brune, tirant sur le marron en dessus, ete) tain en dessous. Le péramèle nez pointu a porté de la Nouvelle-Hollande par Péron, mai ne séit pas au juste de quelle partie,