EXEMPLES
4, scha.
2, lo.
8, toll.
4, caa.
5, lomme.
6, holl.
7, hut.
8, ouall.
9, héo.
40, singoule.
41, singoule scha.
42, singoule lo.
43, singoule toll.
44, singoule eaa.
15, singoule lomme.
16, singoule holl, 17, singoule hut, 18, singoule ouall.
49, singoule héo.
20, logoule.
21 , logoule scha.
22, logoule lo.
23, logoule toll.
24, logoule eaa.
25, logoule lomme.
30, tollgo ule.
40, eaa goule.
60, lomme goule.
60, holl goule.
70, hut goule.
80, ouall goule.
90, héo goule.
100, scha sihiogo.
200, Lo sihiogo. 300, tull sihiogo.
400, eaa sihiogo.
500, lomme sihiogo.
600 , hullsihiogo.
700, hut sihiogo.
800, ouall sihiogo.
900, heo sihiogo.
1000, scha sihia.
2000, Lo sihia.
8000, toll sihia.
4000, eaa sihia.
5000, Lomme sihia.
6000, holl sihia.
7000, hut sihia.
8000, ouall sihia.
9000, heo sihia.
26, logoule hall.
27, logoule hut.
28, logoule ouall.
29, logoule héo.
10000, sasihté.
11000 , scha sasih'é.
20000, louho.
VI, NATURELS DES ÎLÉS MAC-ASKILL,
Le 17 juin 4824 nous reconnûmes les îles Pelelap, Tougoulou et Takai, que le capitaine Mac-Askill découvrit en 1809. Ce sont de petites îles basses reposant sur le même plateau de récifs, qui gisent par six degrés trente-six minutes de latitude nord, et cent cinquante-huit degrés vingt-sepl minutes de longitude est. De nombreux végétaux les recouvrent, et çà et là dans les éclaircies des bois parois-
sent les cabanes dont la forme est analogue à d'Oualan; toutefois leur construction nous beaucoup plus négligée, Les naturels se hâtère jeter leurs pirogues à l'eau, et comme nous mis en panne, en un clin d'œil ils nous atteig
la plupart des embarcations étoient mano
par sept ou huit indigènes : ils montèrenti sans témoigner ni hésitation ni crainte, et, px exception d'autant plus digne d'être citée qu'el plus rare, ils nous offrirent avec un désin ment qui nous charma toutes les provisions d s'étoient munis, et qui consistoient en cocos germés, en fruits à pain sauvages, et en gr çons de taro (arum macrorrhizon ). C'étoit k mière fois que nous recevions des peuples del du Sud un présent de haute importance pos hommes dont les iles sont peu productive, qu'ils nous témoignassent le moindre désir d' tenir une récompense. Leur action ne fit poil grats. Les cocos, qu'ils nomment cagué, ne à ce qu'il paroît, mangés que dans l’état 4 lorsque l’amende a acquis son entier dér ment. Ce fruit, sur les îles basses, est sans trop précieux à une population nombreuse x cueilli lorsque la noix est remplie de laité et propre à désaltérer seulement : la pré leur a donc fait une loi de ne point gaspillr vivres, ou comme on le dit, de manger le en herbe. Les objets qui leur firent le plusde furent des clous et des haches; et le fer d'al qu’ils nomment loulou, est recherché par eu quelque forme qu’il soit. Parmi les fruits qu' offrirent étoient quelques régimes d'une ex banane sucrée et fondante que nous n’aviom encore rencontrée, et dont la saveur étoit déli Nous y remarquâmes aussi quelques cônes di danus que les naturels sucent avec plaisir, q les semences en soient ligneuses et coriaces;! dant une matière sucrée assez abondante 4 pandue à l'endroit où ces fruits s’insèrent pédoncule.
Ces insulaires avoient la plus grande à et dans les caractères physiques et dans les dustriels avec les habitants de l'ile d'Ouslal en vain toutefois que nots essayâmes de now entendre d'eux en nous servant des mots où que nous avions recucillis, et qu’ils parurenl comprendre; après quelque persévérancen tinmes de plusieurs les noms qu'ils donn unités ; et, comme il sera facile de s’en conf ces mots ne présentent que des différences!
gères avec ceux employés à Oualan.
4,sa 4,hea ‘7, hut.
2, lo. 5, lim. 8, houal.
8, toll. 6, huone, 9, hé»,
taille des 1 nne ct bier nt un embx en remarqué isses couches s étoient gên peau est d'u le leur phys
> grande douc en plusieurs ;et lorsque, cé angeoient ce nifestoient la evit point ce eurs assez mal u frisés, son ar un nœud :
moustaches ; omplet dével rds, car le pli bus présenta q; rarc et grêle f pmme celle q:
sont éblouiss âturellement se du front, |' laire inférieur, ) où japonois, insulaires ont nes gens s'éto » dont les co f; quelques un es orcilles des ues, et quiex u d'iris de Fi evelure entre ures si simples n charme qu'’i dre, Sans cess las les plus b re de ces hom favorables da Rarurent moins habitants d'Ou l que nous avo ans le groupe d ent les reins noires et blar CaucOup plus Mais l’art de vive coloration 8. Leur tatoué onné que chez Qui recouvrent masses qui lui DS CCS masses s
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D, hé,
uille des habitants des iles Mac-Askill est nne ct bien prise; la plupart d'entre eux nt un embonpoint raisonnable, tandis que en remurquâmes quelques uns ensevelis sous isses couches de graisse , dont tous les mouves étoient gênés par cet état d’obésité, La teinte peau est d’un olivâtre peu foncé, et l'ensem-
le leur physionomie agréable est empreinte à grande douceur. Un seul petit maro de toile,
en plusieurs doubles, est leur unique vêteset iorsque,cédant auxidemandes des amateurs, angeoient ce morceau d'étoffe contre du fer, nifestoient la plus grande pudeur pour qu'on vit point ce que le maro officieux cachoit eurs assez mal. Leurs longs cheveux noirs, et u frisés, sont retenus sur le sommet de la ar un nœud : ils ne se rasent jamais la barbe
moustaches; mais cet accessoire n'acquiert omplet développement que chez quelques rds, cat le plus grand nombre des indigènes
bus présenta qu'une touffe peu épaisse d’une
rare et grêle formant une pointe sous le menme celle que portoit Charles IX. Leurs sont éblouissantes de blancheur; et leurs aturellement obliques, lorsqu'on y joint l'ése du front, l’étranglement des branches du Jaire inférieur, rappellent évidemment le type h ou japonois.
insulaires ont un goût décidé pour les fleurs. unes gens s'étoient orné la tête de couronnes , dont les corolles sont d’un rouge ponceau f; quelques uns passent dans les trous des des oreilles des feuilles florales qui nous sont ues, et qui exhalent une odeur suave de viou d'iris de Florence; d’autres enfin avoicent evelure entremélée de fleurs blanches, et ures si simples prêétoient à leurs physionon charme qu’il est plus facile de sentir que dre. Sans cesse en mouvement et se livrant lats les plus bruyants d'une gaieté folle, le re de ces hommes ne se montra que sous des favorables dans notre courte entrevue. Ils Rarurent moins posés et moins mélancoliques habitants d'Oualan.
Ï que nous avons déjà eu occasion de l’indians le groupe des îles les plus orientales ils ent les reins de chapelets faits avec des noires et blanches : leur maros sont d’une saucoup plus épaisse que ceux usités à mais l'art de les tisser , la variété des desvive coloration des fils, ne leur sont point s. Leur tatouage est plus élégant et plus onné que chez aucun autre peuple ; les qui recouvrent le corps sont disposés par masses qui lui donnent un sspect bleuâtre:
DS CCS masses sont répétés symétriquement
des raies, des cercles, incrustés dans la peau avea goût. Les jeunes gens seuls ne présentoient point ce genre de décoration, Quelques vicillards étoient entièrement chauves.
Lesinstruments que nous vimes dans leurs mains consistoient en haches fabriquées, comme celles d'Oualan , avec des fragments de corail ou avec des coquilles, telles que la tridacnc , la vis, et la mitreépiscopale. On les appelle talé : et ce nom a, comme on voit, la plus grande analogie avec le mot tua usité à Oualan, et qui signifie la même chose. Leurs cordes, faites avec le caire du coco, étoient solides et bien tissées. Leurs pirogues diffèrent beaucoup de celles d'Oualan; leur construction se ressent naturellement de ce que les îles basses ne possèdent point de grands arbres ni de bois dont les fibres soient denses et compactes. Cependint la forme de leurs pirogues rappelle celle des pr'os élégants dont nous aurons bientôt occasion de parler. Aucune de celles qui vinrent le long du bord n’avoit de mâts ni de voiles; on les manœuvroit simplement à l’aide de pagaies pointues.