DIT
| Linné
lesquels se montrent les ver ristiques de la queue des ri randeur moyenne; les oreil] ges, ont les trois quarts de égalent celles d’un rat long 3, Le nez consiste en deuxt nnées d’un mufle fort étroit, t douce. De très fortes mous és du museau, et quelquesun s des yeux. Les poils du cor ux, lisses et de médiocre lo eue sont aplatis. La couleur grisâtre en dessous, qui p s et les cuisses. Toutes les p rps et le dessus des extrémi eue est uniformément blonde a dans son ensemble et dan ose près, la proportion # nulot. Sa portion crânien 18 ramassée par plus de brièr aire et moins d’étendue dans nces sont de celles qu'onre pèces d’un même geñre, tre celles du genre rat. Ce nee essentielle entre les nt la forme des dents molaires, tout-à-fait nouvelle et diffère 1le des rats.
ires sont au nombre de troi x mâchoires, et elles sont pd nctes de la couronne. Toutes ue côté des échancrures allef former des zigzags, circons iné à donner à ce genre le première de ces dents, qui ux échancrures de chaque © x du côté externe et une du ‘me, très petit tubercule am e côté.
deux mâchoires sont sembll it renversées dans l'une pat st-à-dire que le côté interne es fait le côté externe des uement. Les incisives sont mâchoires.
stinal, comparé à celui dest rence que le cœcum à UF?
e l'estomac ; que la portion up plus grande que la ft ui Ja partage en deux pori® que le cardia est Lrès rapl te, les gros et les petits in de diamètre, et les premier ongueur, sont d’un pet plu que les seconds qui en ar île forme allongée, en à
déprimé "par des brides ligamenteuses dispo-
en spirales. 1 | , Ce petit rongeur est originaire des environs de
w-Ayres, et je l'ai désigné spécifiquement par
de ce pays pour rappeler que c'est dans cette
trée qu'a été faite la découverte de la première
e du genre.
Je n'ai obtenu aucun renseignement sur ses
rs, sa manière de vivre. La longueur de ses , les poils qui revêtent le tubereule du méta- Janudité des tubercules terminaux des doigts,
ment lieu de penser que, n’appuyant que l’extré-
des doigts en marchant, il pourroit bien n’aer, lorsqu'il veut le faire promptement, qu’en nt à la manière des gerbilles. La grande étendue
ws oreilles annonce un animal timide, vivant sune grande retraite, et peut-être dans des ter-
que ses ongles, semblables à ceux des mulots,
prmettroient de fouir dans les terrains meubles.
nourrit, sans doute, de fruits et de racines. »