DEP ARTE
njonés varles viscaches aux jardins portent les | Sa queue est médiocre. La vISCACHE À CRINS, à pe-
remarquable par sa 8 noirs épais, variés eilles sont aiguës et sont remarquablerand désordre règne a, ces espèces n'ont
LLAS.
le par son excessive 2mbres antérieurs et jé, Ils n’en ont que s, et les ongles sont Leurs oreilles sont 8 et membraneuses ; toustaches touffues, verte de poils abonus de poils cachant Jellent en rien ceux ves ; sont aiguës, les Îles obliques, et le qué, se trouve être t les régions tempo- ‘clusivement les plaqu. On n’en connoit , le VRAI CHINCHILourrure qu'il donne inchilla des auteurs it depuis long-temps 1x (mus laniger), et avoit fait un hamster Joseph A costa est le , ait parlé de l’aniretrouve dans la ree nom de hardilla.
le Chili, à Rome, en qu'il nomme ardas.
hinche (qui est une a ce nom à Acosta
achilla, Bennett.
pl, 28; over de chinverg. decl VI, n1; i viscache et le chin- 2, nov. 1830: chin- ,t It, p. 59; dents, roceed.,t. I, p. 31; XXVI,p. 337; Bull., in 1835, p. 375; le
, menag., fig.; Gray,
spraa sms Schmidt, Voy. au Chili, Lond., 1824 ; Molina, Hist. nat, du Chili, trad, franc.,
SOrmant sur les joues deux bandes de favoris
Molongés, que surmontent deux raies blanches. p. 283, (Atlas, pl. 41, fig. 1.)
Asonnés par les viscaches aux jardins portent les Luiteurs à leur faire une chasse active. L'accou ent a lieu dans la belle saison de l'hémisphère jcestidire en décembre, en janvier et en fé sr. La femelle donne le jour à deux ou quatre pebqu'elle porte pendant quatre ou cinq mois. La ide ces animaux ne sert point à la nourriture. les tue à cause des ravages qu’ils font dans les sutions, et pour retirer de leur pelage quelques ies, On pourroit utiliser leurs poils dans la conson des chapeaux de feutre.
fn résumé, le lagostome habite exclusivement les npas de la Plata et du Paraguay.
ls aractères zoologiques des lagostomes sont les jnnts: incisives quatre, molaires seize. Les incius très longues, accolées, triangulaires, sont lisses kvant, épaisses, taillées en biseau égal : les inbeures sont un peu plus courtes que les supérieus: les molaires, on les dit obliques, au nombre de ire de chaque côté et à chaque mâchoire, à coune en lame simple ou en V ; la tête est courte, nbée, à front très élevé, à nez obtus, à narines fntes étroites, en demi-cercle. Les soies sont lonu, rigides, partant toutes d’un même point en mnt faisceau à leur base; les joues sont très rens. Les oreilles médiocres , nues en dedans, poisen dehors, triangulaires, dilatées à leur base, at bordée en arrière par un renflement. Les mbres antérieurs sont courts, grêles, à face palrenue, terminés par quatre doigts presque égaux, eme et l’externe un peu plus courts que les deux bns, Les ongles, courts, rudes, sont recouverts ls mous à leur racine. Les membres postérieurs wbustes, du double plus longs que les antéà tarses longs, dénudés à l'articulation et à dissance des doigts. Ceux-ci sont au nombre de \le moyen est plus long que les latéraux : tous leur phalange terminale libre, renflée, dénu- Les ongles, s'insérant au milieu de la phalange ble, sont énergiquement puissants , surtout i du milieu , qui est très long; ils sont droits, Concaves en dessous, convexes en dessus.
Kdian est recouvert par une brosse de poils très s, très serrés, égaux. La queue est longue, gar- & naissance de poils ras, et à son extrémité ls longs, touffus, implantés sur le bord infé- »landis que ceux du bord supérieur sont ras.
lure et la couleur du pelage sont analogues à sdu lièvre ordinaire, et les poils, bien que géent mous, sont droits et de deux sortes, des el des poils duveteux.
Muséum de Paris possède deux espèces de ce Drtremarquables, La GRANDE VISCACHE, grise, longues soies brunes , d’épaisses moustaches forinant sur les joues deux bandes de favoris dongés, que surmontent deux raies blanches.
Sa queue est médiocre. La VISCACHE A CRINS, à pelage uniformément brun, mais remarqual,le par sa queue longue, couverte de crins noirs épais, variés de noir et de blanchâtre. Ses oreilles sont aiguës et prolongées, et ses moustaches sont remarquablement longues. Comme le plus grand désordre règne dans les collections du Muséum, ces espèces n’ont aucune désignation de patrie.
LES CHINCHILLAS.
Eryomis. Licusr (1).
Dont le pelage est remarquable par son excessive douceur, ont cinq doigts aux membres antérieurs et le pouce parfaitement développé. Ils n’en ont que quatre aux membres postérieurs, et les ongles sont petits, à peu près falciformes. Leurs oreilles sont comme celles des lièvres, amples et membraneuses ; de longues soies forment des moustaches touffues, leur queue est moyenne et couverte de poils abondants. Leurs doigts sont revêtus de poils cachant presque les ongles, qui ne rappellent en rien ceux des lagostomes. Les dents incisives : sont aiguës, les molaires, —°, ont trois lamelles obliques, et le crâne, assez brusquement tronqué, se trouve être déprimé sur la tête et renflé sur les régions temporales. Les chinchillas habitent exclusivement les plateaux élevés du Chili et du Pérou. On n’en connoîit que deux espèces. La première, le VRAI CHINCHIL- LA (?), célèbre par la précieuse fourrure qu'il donne au commerce, est l’eryomis, chinchilla des auteurs systématiques, que Molina avoit depuis long-temps décrit sous le nom de rat laineux (mus laniger), et dont M. Geoffroy Saint-Hilaire avoit fait un hamster et M. Tiedemann un lemming. Joseph Acosta est le premier voyageur qui, dès 1591, ait parlé de l’animal qui nous occupe, que l’on retrouve dans la relation d’'Awkins (1622), sous le nom de hardilla. Alonzo de Ovalle, écrivant sur le Chili, à Rome, en 41646, parle aussi de cet animal qu'il nomme ardas. Buffon, dans son histoire du chinche (qui est une mouffette, mephitis), emprunta ce nom à Acosta
() Callomys, Isidore Geoff. ; chinchilla, Bennett.
(+) Eryomis chinchilla, Lichst., pl, 28; over de chinchilla, door J. Vander-Hoeven, Overg. decl VI, no1; callomys laniger, 1sid.; note sur la viscache et le chinchilla, Ann, sc. nat.,t, XXI, p. 282, nov. 1830: chinchilla lanigera, Bennett, Proceed., t. II, p. 59 ; dents, Zool. journ., t. IV, p. 317; Anat., proceed., t. LI, p. 31; mœurs, Rousseau, Ann. sc. nat., t, XXVI,p. 337; Bull., t. XXIV, p. 352; Ann. sc. nat., juin 1835, p. 375; le chinchilla, Fr. Cuv., 64e liv.; Zool, menag., fig.; Gray, Spicilig. zool., pl. 7, p. 11 ; Meyer Schmidt, Voy. au Chili, Lond.:,, 1824 ; Molina, Hist. nat, du Chili, trad, franç., p. 283, (atlas, pl. #1, fig. 1.)