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LA CALANDRIA DE D’AZARA, OU NOTRE MOQUEUR

Ne chante que dans la saison des amours, et reste silencieux à toutes les autres époques de l’année, Pour chanter, il se perche sur le sommet des palmiers ou des arbres, ou parfois sur la pointe de quelque palissade, d’où il s’élance à quelques toises en chantant , puis il se laisse retomber doucement, les

ailes ouvertes sur son support, et continue sa mélodie. Il répète ce manége pendant long-temps, en mettant quelque intervalle entre les sauts, de sorte que jamais il ne s’élève sans couler des sons, et qu’il descend toujours à peu près sur la même ligne verticale , tout en planant par un déploiement horizontal des ailes. Quand il continue son chant à la place où il tombe, il ne fait aucun mouvement ni du corps ni des ailes, et il se tait lorsqu'il passe d’un lieu à un autre.

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