JI
de l’occiput et forment une huppe tombante. La poi= trine est blanche, le ventre est roux brun, zoné de roux et de blanchâtre. Les ailes sont brunes, mais les plumes de leur partie moyenne sont cerclées de roux et de blanc. La queue est uniformément colorée. Cet oiseau a treize pouces et demi de longueur totale ; on ignore ses habitudes et ses mœurs.
LES HIÉRAX (1.
Sont des faucons à bec court, mais dont la mandibule supérieure a deux fortes dents, tandis que l'inférieure n’a qu’une simple échancrure. Leurs tarses sont médiocres et garnis de scutelles en avant. Les ailes sont courtes, à deuxième rémige et plus longue, et légèrement échancrée en dedans, proche sa pointe. Les deux espèces qu’on admet dans ce nouveau genre sont l’une et l’autre de l’Inde, et toutes ies deux les plus petits des oiseaux de proie.
41° L’HIÉRAX MOINEAU (?) a été décrit par beaucoup d'auteurs, ainsi qu'il est facile de s’en convaincre par la synonymie que nous citons en note. C’est que sa taille, à peine aussi grosse que celle d’un moineau ordinaire, l’a rendu intéressant à la plupart des amateurs, aux yeux desquels il retraçoit les formes des faucons par un type en miniature. Ce petit rapace paroît répandu dans une grande partie du midi de l'Asie, aussi bien sur le continent de l'Inde que dans les îles de archipel Malais et les Moluques. Les Javanois le nomment allap, et parfois allapallap, au dire d’Horsfield, et cet oiseau paroît habiter exclusivement les forêts montagneuses de la partie orientale de cette grande île. Son vol est formé de soubresauts, ce qui ne l'empêche pas d’être très rapide. 11 se nourrit d’insectes, à la chasse desquels on le voit sans cesse volant dans les airs, et qu’il poursuit en franchissant les bras de mer qui séparent les divers groupes des îles de la Sonde.
Cet oiseau, long de six pouces trois ou quatre lignes, a le bec et les pieds bleuâtres ; du blanc pur ou bien du blanchâtre, plus ou moins teint de roux clair, selon l’âge des individus, couvre le front, le sourcil, l’espace entre la nuque et le conduit auditif, la poitrine et le milieu du ventre. Du noir bleuâtre et bronzé règne sur toutes les parties supérieures, les flancs, les cuisses et les joues. Quatre raies blanches, plus ou moins distinctes, forment des bandes sur le dessous des pennes de la queue. A leur partie
() Hicrax, Vig., Zool. Journ.I, 339.
(2) Falco cœrulescens, L.; Edw. pl. 108 ; Horsf. Zoo!, res. in Java, avec figure ; Temm. pl. 97 (mâle et femelle): falco Bengalensis, Gm.: faucon pygmée, Vieill., Gal., pl.18: Drapiez, Atlas du Dict. classique, sous le nom de falco fringillarius : Wilson, Hlust. of, Ornith., pl. 2, bengal falcon, Lath.
supérieure on voit seulement quatre rangées de taches disposées sur les barbes intérieures. Les rémiges sont aussi rayées en dedans de bandes noires et blanches, et quelques pennes secondaires ont des taches blanches qui ne paroissent point lorsque l’aile est pliée.
29 L'HIÉRAX AUX JOUES ROUGES (!) a été découvert à Manille, et rappelle par ses proportions et sa coloration l'espèce précédente ; cependant la tête et le dessus du dos, la queue et les plumes des cuisses, sont d’un noir intense; la gorge, le devant du cou et le dessous du corps sont blancs. Une bandelette rousse s'étend de la commissure du bec jusqu'aux trous auditifs. Le bec est de couleur cornée, mais les tarses sont noirs.
EFIFZFXFZFZF;ZFS-COTUT.”SsSsS’S’SS