LES FRANCOLINS
Ceux de M. Temminck ont été confondus avec les perdrix par presque tous les naturalistes, et, de fait, les caractères qui les en séparent ne sont ni tranchés ni persistants. Leur bec est généralement plus fort, plus long que celui des perdrix ; leur queue à aussi des proportions plus grandes ; les tarses sont plus hauts, plus robustes, terminés par des doigts plus forts. Les mäles de quelques espèces ont à leur tarse ou un ou deux robustes éperons, d’autres ont le pourtour des yeux ou la gorge dénudés.
Les francolins vivent en compagnies dans les forêts, se perchent sur les arbres, et se nourrissent de bulbes de plantes et (le racines. Toutes les espèces sont de l'Ancien Monde. On admet dans ce genre :
4° Le FRANCOLIN À COLLIER (?), décrit par Buffon, et figuré pl. 147 et 148 de ses enluminures, C’est un oiseau répandu dans toute l’Europe méridionale, en Asie et en Afrique. Il est commun dans l'Inde , où on le nomme korou-dary..
20 Le Bis ERGOT de Buffon (3), enlum. 157, est le francolin du Sénégal, ou d’'Adanson des auteurs.
5° La GORGE NUE (f) et la PERDRIX ROUGE D’AFRI- QUE, ont aussi élé brièvement décrites par Buffon à la suite des deux espèces précédentes ; cette dernière est représentée pl. 189 des enluminures. M. Temminck ne les sépare point l’une de l’autre sous le nom de francolin a gorge nue (5). On en trouve une bonne figure dans l’Histoire naturelle de Ruppell (pl. 50), car cet oiseau vit dans presque toute l’Afrique, depuis le cap de Bonne-Espérance jusqu’en
t) Tetrao, L.
e) Tetrao francolinus, L.
(3) Perdix Senegalensis, Briss.; tetrao bicalcaratus, Gm ,ou le francolin Adanson ; P. Adansonüi, Illig. et Temm., Gall.,t. HE, p. 305 et 717.
(4) Tetrao nudicollis, L.; perdix capensis, L.
(5) Tetrao rubricollis, L. et Lath.
HISTOIRE NATURELLE
Abyssinie ; tout porte à croire avec M. Ruppell que le francolin à gorge rouge diffère de celui à gorge nue.
4° Le FRANCOLIN SPADICÉ (1) a été faussement dit de Madagascar. Il vit sur le continent indien, au Coromandel, et est très commun aux environs de Pondichérv, où on le nomme savarou-kogi, suivant Leschenault de La Tour,
Le mâle et la femelle diffèrent beaucoup par la coloration de leur plumage.
Le premier a près de quinze pouces de longueur totale. Sa queue est arrondie , longue de quatre pouces ; elle est composée de quatorze rectrices étagées, qui sont assez larges et arrondies. Les ailes sont courtes, concaves, et dépassent à peine le croupion. La première rémige est bâtarde, la deuxième est courte, la troisième est moins longue que la quatrième, celles-ci, les cinquième, sixième, septième et huitième, sont égales et les plus longues. Le bec est légèrement renflé entre les narines. Les joues sont dénudées. Les tarses sont robustes, jaunes, armés chacun de deux forts ergots coniques, aigus, spinescents.
Le plumage du corps de ce francolin est en entier d’un roux marron foncé ; mais comme chaque plume est frangée de gris, il en résulte que sa livrée semble être écaillée. Les rémiges sont brunes, les rectrices sont brunes, vermiculées de roux en dessus, brun mat en dessous, le bec est corné, les joues carnées et nues, la tête et le cou sont revêtus de plumes courtes, d’un brun plombé uni. Le bas-ventre est recouvert d’une fourrure ou duvet d’un gris brun uniforme. Les couvertures inférieures de la queue sont amples, même frangées de gris comme les plumes du corps.
L’'individu que nous décrivons, comme étant du sexe féminin, a tous les caractères d'organisation du spadicé , bien que son plumage soit très différent, et qu’un fort ergot, conique, pointu , spinescent , implanté à un seul tarse vienne faire naître des doutes sur son sexe,
Cet individu a le même bec corné du spadicé, son arête élevée entre les narines, ses joues dénudées, ses tarses robustes, jaunes, sa queue longue, arrondie, formée de quatorze rectrices, ses ailes courtes, concaves, les plumes serrées et courtes de la tête et du cou colorées en brun plombé uniforme, mais il s’en distingue par une taille moindre, treize pouces, un plumage en entier sur le corps d’un gris fauve, vermiculé de lignes très fines, comme ponctuées, noires, avec un croissant irrégulier fauve doré, bordé
U) Francolinus spadiceus, Less., Voy. de Bél., p. 272; perdix spadicea, Lath., Temm., Gall, t. INT, p. 315; tetrao spadiceus, Gm.; la perdrix rouge de Madagascar, Sonnerat, Voy.Il, 169; Proceed., Il, 154,
DES OISEAUX
d’un autre croissant noir velours. Cette même disposition se fait remarquer sur les plumes du cou, du thorax , des flancs, sur les ailes et les couvertures de la queue. Les rémiges sont brunes ainsi que les rectrices, mais ces dernières sont vermiculées de roux, et comme imparfaitement rayées de noir vif. Les plus externes sont brunes, sans taches sur leurs barbes internes.
Le haut de la poitrine et le milieu de l'abdomen sont recouverts de plumes d’un roux marron clair très frais, et frangées sur leurs bords de noir très vif. Lebas-ventreestduveteux ou recouvert d’une bourre épaisse brun sale uniforme. Les couvertures inférieures sont abondantes, rousses, finement vermiculées de noir. La nature du plumage est excessivement douce et soyeuse au toucher.
Les deux individus que nous venons de décrire ont été rapportés de Pondichéry par M. Bélanger. Le lieutenant-colonel Sykes l’a rencontré dans le Dukhun, où les Mahrattes Pappellent koku-tree(1). F1 Jui donne de longueur pour le corps neuf pouces et demi, et pour la queue cinq pouces, mesure angloise. Les yeux sont brun roux, le bec et les tarses rouge corné. Le mâle seul est commun dans les broussailles des ghauts. M. Sikes en à possédé une paire vivant en captivité, et ne doute pas qu’on püt facilement les apprivoiser en Europe. Leur chair est exquise, le mâle faitentendre les syllabes kot-kut-rà, et a parfois jusqu’à trois ergots à un tarse et deux à l’autre.
5° Le FRANCOLIN DE PoxpicHÉRY (?), ou à rabat, ou à gorge rousse, ainsi que l'appelle M. Temminck, est le teetur des Mahrattes, et habite le Dukhun, la côte de Coromandel et le Bengale. Sonnerat est le voyageur qui l’a fait connoître le premier. Sa longueur est de dix pouces, le tarse à un pouce sept lignes. La queue est longue et arrondie comme celle des perdrix grises. Le pourtour des yeux est emplumé et le mâle n’a qu’un seul éperon.
(*) Cet auteur décrit le mâle, la femelle et le jeune, par ces phrases diagnostiques :
Mas : F, castaneus, supra fusco tinctus, plumarum marginious dilutioribus ; capite, collo, ventre, CTisS0, tegminibusque caudæ inferioribus fusco brunneïs ; vertice nigrescenti-brunneo; plumarum ventris crissique rhachibus elongatis, acutis.
Femina : supra nigro castaneoque varius ; pectoris abdominisque plumis castaneis ad apices lunulà tatà nigra notutis.
Pullus : fusco-ferrugineus, vittis tribus dorsalibus latis, intermediâ saturaté rufo-brunnea, lateralibus flavescenti albidis.
(@) Francolinus ponticerianus, Slephens, 11, 321; perdix ponticeriana, Lalh. ; Temm., DI-UCOLE TS: Gall ,t. HT, p. 332-723; perdrix de Pondickéry. Sonnerat, Voy., t.I1, p. 165 ; Sykes, Proceed., IL, 154 ; perdiz monogrammica. Temm., mus de Par,
Cet oiseau a le front rouge cannelle, un sourcil rouge sur les yeux, l’occiput brunâtre. Le devant du cou rouge ferrugineux, bordé d’un cercle noir interrompu. Le dessus du corps et des ailes est rouge marron, avec bandes ocreuses. Les rémiges secondaires sont grises beunâtres , rayées de blanchâtre. Les primaires sont brunes unicolores; le dessous du corps est blanc, lavé de rouille glacée, avec des traits fins noirs et de petits croissants roux frangés de noir, Les tarses sont rouges, le bec est jaunâtre à la pointe, rouge à sa base.
La femelle n’a point d’éperons, mais seulement un petit tubercule calleux. Les couleurs de son plumage sont plus ternes et tirent davantage au brunâtre. Le rabat de la gorge n’est pas aussi circonserit.
Le Muséum possède un individu rapporté du Bengale par M. Houssard, qui est dans les galeries de Paris, FRANCOLIN A CROISSANTS (!),ayant le dos marron et des taches noires et blanches ; le devant du cou brun, taché de noir et de blane, le ventre roux cannelle, avec des taches noires.
6° Le FRANCOLIN DE CLAPPERTON se rencontre communément dans l’Afrique centrale, où il se tient sur les collines sablonneuses couvertes d’arbustes. Il court avec une telle rapidité, qu’il est fort diflicile de le tuer. En Nubic, les Arabes lui donnent le nom de quera.
Cetoiseau, long de quatorze pouces anglois pour le corps et de trois pouces et demi pour la queue, a le bec et les pieds rouges, le tour des yeux nu, deux éperons à chaque jambe. Le front est noirâtre, sinciput brunâtre, une bandelette noire traverse les joues. Celles-ci ont des lignes et des taches brunes à leur milieu. Les plumes des parties supéricures sont brunes, bordées et rayées de fauve. Les parties intérieures sont brunes bordées de fauve et de blanchâtre.
7° Le FRANCOLIN CrIARD (?) est d’un brun noirâtre sur tout le corps, mais les ailes sont ravées de lignes étroites. La gorge est blanchâtre ; la tête et la poitrine d’un brun noirâtre; les rémiges brun cendré. Le mâle à deux ergots aux tarses : la femelle n’en a point, mais son plumage ne diffère point de celui du mâle. Ce francolin à seize pouces et demi de longueur. Le bec, de couleur cornée, est rouge à la
() Perdix lunulata, Cuv., Méd., Less.; Ornith., p. 504.
(2) Perpix Clappertonii, Vig., Voy. de Denham, L. 3, p.236, de la trad. franc.: Zool. journ.it. 3, p.453, Ruppell, pl IX:perdiæ, supra brunneo castaneus , fulvo varicgatus ; subtus fulvo albidus, masculis brunneis longitudinalibus aspersus; fronte et macula mentali nigris; striqa superciliari, suboculari et gula albis.
() Perdix.clamator,Temm., Gall., t. HI, p. 298; Less., Ornith., pl. 87, fig. 2,
base de sa mandibule inférieure. Les tarses et les éperons sont jaunes. On le trouve au cap de Bonne- Espérance.
8° Le FRANCOLIN DE CEYLAN {!) Où HABAXKUKELLA, habite l’ile de Ceylan, où les Européens l'appellent râleur, peut-être parce que son cri imite un râlement. Le mâle a douze pouces. La queue, longue et arrondie, a quatre pouces. La tête et le haut du cou ont de très petites plumes noires, dont la ligne moyenne est blanche. Cette couleur couvre la gorge. Les joues sont nues et d’un rouge vif. Le plumage en masse est rouge châtain , mais de grandes taches noires occupent le milieu de chaque plume sur le dos et sur les ailes , et le centre de ces taches noires est d’un blanc de neige, ce qui présente sur-le dos des raies longitudinales, et sur les ailes des sortes de larmes. Les plumes des parties inférieures sont blanches, bordées de noir; celles des flammes sont noires, avec une flammèche blanche. Le ventre et la queue sont noirs. Les rémiges sont brun foncé : les pennes secondaires rouge baie , aspergées de taches noires. Le bec et les pieds sont rouges.
La femelle, presque aussi forte que le mâle, n’a pas la nudité aussi grande. Les tarses sont inermes. La tête est variée de noir et de cendré. Les plumes des ailes et du dos sont rouge ferrugineux, avec des taches noires au centre de chaque plume, Les parties inférieures roux vif sont frangées de roux clair. Les rémiges et les rectrices sont brunes,
9° Le FRANCOLIN A LONG BEC (?) habite les forêts de Sumatra, eta pour principal caractère un bec plus long et plus rohuste même que celui d’un paon. Ce bec paroît d'autant plus fort, que l’oiseau a tout au plus la taille d’une perdrix bartavelle, c’est-à-dire douze pouces et demi de longueur. Le mâle à la gorge. les côtés de la tête, le haut du cou, le ventre et les flancs d'un ferrugineux jaunâtre, sans taches. Le haut de la tête, locciput, le haut du dos et les scapulaires sont d’un brun marron. Toutes ces parties ont des raies et des grandes taches d’un noir velouté ; quelques plumes sont fran:ées de jaune d’ocre ou portent sur leurs baguettes une ligne de cette couleur. Le mâle seul a le bas du cou et la poi trine gris de plomb. Les plumes du dos, du croupion, et les couvertures supérieures de la queue sont ferrugineuses, zigzaguées de traits fins et de nuance plus foncée. Les couvertures alaires ont leurs barbes internes marron avec des taches noires, et les externes ferrugineux avec des zigzags bruns. Ces plumes sont tachées de jaune ocreux au centre. Le bec
(:) Perdix ceylonensis, Lath ; fetruo ceylonensis, Gm.; perdix bicalcaratus , Forst., Zool. ind , pl. 14; perdrix à double éperon, Bonnat., Encycl., pl. 93, fig. 3; Temm, Gall, t. IL, p. 311-719.
@) Perdix longirostris, Temm., Gall, , t, IL, p. 323 et 721. ;
est noir ; le pourtour dénudé de l’œ:l rouge ; les pieds et l’ergot qui est gros et court, cornés.
La femelle est semblable au mâle, le plastron gris de plomb de la poitrine exceptée, dont elle est privée. Cette partie est chez elle roux ferrugineux. Les tarses sont sans tibercules.
40° Le FRANCOLIN PERLE (1) a été décrit par Baffon sous le nom de perdrix perlée de la Chine. C’est un oiseau naturalisé dans les îles de la Sonde, et que l’on dit se nommer {cho-cou chez les Chinois. Mais il paroît être originaire de Madagascar, et s'être propagé dans l’ile Maurice, où on le nomme perdriæ pintade.
41° Le FRANCOLIN À PLASTRON (2?) vit dans l’Inde, mais on ignore dans quelle contrée. La femelle est inconnue.
Le mâle a onze pouces ; un large plastron de forme arrondie lui couvre la poitrine, qui est gris verdâtre ; et coupée de zigzags noirs fort étroits. La gorge est rousse , et celte nuance entoure le plastron sur les côtés du cou. Les parties inférieures sont jaune roussâtre, mais chaque plume est tachée de noir. Le dos est gris brun, avec de grandes taches noirâtres. Des croissants blancs sont répandus sur les plumes scapulaires. Le pourtour de l’œil, dénudé et papilleux, est d’un rouge vif; le bec, les pieds ainsi que les éperons sont d’un blanc argenté.
420 Le FRANCOL!N OURIQUINAS (3) habite le cap de Bonne-Espérance, où il est connu des Hottentots sous le nom d’ourikinas. Ses dimensions sont de douze pouces. Le bec, qui a trois lignes , a la mandibule supérieure fortement courbée, très évasée et longue. Ses bords recouvrent l’inférieur. La tête et l’occiput sont recouverts de plumes noires bordées de roussâtre. Une étroite bande rousse mouchetée de noir occupe la partie latérale du cou. Une autre bande blanche a toutes ses plumes terminées de noir, et suit parallèlement la précédente. Une troisième bande naît sous les yeux, et encadre du roux moucheté de noir. La gorge est blanche, semée de quelques points noirs. Les plumes de la poitrine sont jaune roussâtre, terminées de cendré bleuâtre : celles des flancs, également cendrées, portent une grande tache marron vers le milieu de leur longueur. Le reste de chaque plume de ces parties est rayé de blanc jaunâtre ou varié de taches blanches arrondies. Le dessus du corps est cendré foncé, mais sur chaque plume est une tache noire coupée par des raies
() Perdixæ perlata et madagascariensis, Latham; Temm., Gall., t. I, p.326; Vieillot, Gall, pl. 213; perdiæ sinensis, Brisson, Ornith.,t 1, p.234, et pl. 28, fig. 1 ; tetrao sinensis, Osbeck, Voy., t: IL, p. 326; Sonnerat, t. I, pl. 97. à
(a\ Perdix thoracica, Temm., Gall., t. Il, p. 335 et 723.
() Perdix afra, Lath., Gall,, t. III, p. 648 ei 725.
DES OISEAUX
en zigzags d’un roux clair. Les couvertures des ailes sont cendré elair, et ont des bandes rousses. Une ligne blanche suit la direction des baguettes. La queue est noire, rayée transversalement de zigzags roux clair. Les tarses des mâles portent un petit éperon très : céré. Ils sont brun jaunâtre. Le bec est brun. La femelle ne diffère du màle que parce qu’elle n’a pas d’ergots.
L'ourikinas vit de bulbes de plantes qu’il déterre avec son bec évasé, en forme de pioche. La femelle pond de dix à dix-huit œufs, olivâtre clair, tachés de brun. Cette espèce paroïit être commune au Cap.
45° Le FRANCOLIN DE LEVAILLANT (!) est un peu plus fort que le francolin d'Europe, et son bec est aussi plus robuste. Il a été découvert dans l’intérieur de l’Afrique par le voyageur Levaillant, et il setient dans les cantons peu boisés.
Cet oiseau a de longueur totale onze pouces six lignes. Le devant du cou est couvert par un large hausse-col, marbré de bandes noires sur un fond blanc. Les parties latérales de ce l'ausse-col remontent vers le méat auditif. Une calotte brune couvre la tête, qu’entoure un bandeau de plumes noires et blanches dirigées vers le bas de la nuque. L'espace entre cette bande et le hausse-col est roux vif; une seconde bande occupe l’espace entre ce collier et la partie blanche de la gorge. Les parties inférieures sont brun cendré strié de blanc. Des rayures flexueuses marquent les barbes intérieures, Les parties supérieures ont de grandes taches rousses, grises et brunes, avec des zi:zags noirs, de forme variée. L'iris est aurore. Le bec, jaune à sa base, est noir à sa pointe. Les tarses sont bruns et munis d’une callosité. |
La femelle, plus petite, a les couleurs moins vives.
LE SINH SINCH (2).
Cet oiseau de Perse paroît être un francolin, car on dit que le tour des yeux est nu, et que ses jambes, dans les deux sexes, portent chacune un éperon. Le plumage est noir inférieurement, et sur la poitrine se dessine une tache en fer à cheval également noire, Le reste du plumage est tacheté de noir foncé chez le mâle, et de brun mêlé de fauve jaunâtre chez la femelle. Les oiseaux de cette espèce vivent en troupes et nichent dans les lieux découverts. Ce qu’ils ont de plus remarquable, c’est que leur chair, proche les os, est noire , ainsi que cela se voit dans quelques variété de poules.
() La perdrix Levaillant, perdix Levaillanti; Temm., pl. col , 477.
(e) Letter kundig mag., 1823, no 2, p. 65; Bull, univ., t. IL, p. 62,