FRE
Le Me
ETS
PS
vd ‘ D
Es" pie
Delbet, n’accorde au traumatisme aucune importance sérieuse.
Escat ne pose qu’une indication, l’hémostase par tamponnement intracavitaire et l'interruption de l'opération. Ceci n’est pas grand’chose peut-être, mais il semble bien qu’une grosse partie de la question réside dans cette obligation, l’arrêt de toute intervention.
La dénudation. — Presque tous les auteurs sont du même avis à ce propos: ceci n’est rien.
« Il y a, certes, moyen de découvrir le sinus sans « le perforer, quelque procident et quelque superdi- « ciel qu’il soit. Ne le découvre-t-on pas, d’ailleurs, « intentionnellement dans beaucoup. de cas ? », dit Escat; et, plus loin :
« La découverte du sinus latéral ne présente non « plus aucun inconvénient; dans le procédé du carré « d'attaque, elle est rendue inévitable par la proci- « dence du sinus. »
Pour Luc, il semble indispensable que le sinus dénudé reste « pendant des semaines et des mois baï- < gnant au milieu d’un pus plus ou moins septique ».
Consulté par nous, M. le Docteur Sargnon nous dit qu’alors que l’ouverture du sinus n’est pas inoffensive, la simple dénudation exploratrice peut-être faite couramment, sans danger, dans les cas compliqués ou douteux, et ne lui a jamais donné d'incident.
Lermoyez, dans son Traité, n’est pas de cet avis, surtout dans le cas de dénudation large, et dit avoir observé deux ou trois cas où elle était responsable d’une thrombose du sinus. C'est aussi l'avis de Panse,