‹ Comportement Éloigné Et Résultat Final Du Pneumothorax ExtrapleuralChapitre 21 sur 32 · PN TH PL · texte numérisé non relu

PN TH PL

Sur

EP

Capacité respiratoire maxima

Capacité vitale

Etude de la fig. 1. — Les pertes fonctionnelles, 14 jours après l'opération, sont comparées sans tenir compte du type de poumon sur lequel l'opération était effectuée. La diminution la plus importante de la fonction ventilatoire était due à la thoraco dans 121 exemples, avec une perte de 26 % pour la respiration maximum et de 35 % pour la capacité vitale.

La perte de fonction, après 24 pneumonectomies et 20 lobectomies, était presque aussi importante qu'après la thoraco. La phrénie provoqua dans 10 % des cas une diminution de la capacité respiratoire maximum et une perte de 18 % de la capacité vitale.

Le pneumo extrapleural, avec un espace maximum, à la période postopératoire la plus rapprochée, causa la perte la moindre de la fonction ventilatoire, 5 % pour la capacité respiratoire maximum et 18 % pour la capacité vitale.

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FIGURE II POURCENTAGE DE LA PERTE DE LA CAPACITÉ RESPIRATOIRE MAXIMA ET DE LA CAPACITÉ VITALE PAR LES DIFFÉRENTS PROCÉDÉS DE COLLAPSUS ET RÉSECTION, 6 MOIS APRÈS L'OPERATION.

Capacité respiratoire maxima

Capacité vitale

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Etude de la fig. 2. — Plus importants que les études après 14 jours sont les résultats finaux fonctionnels tels qu'ils ont été mesurés 6 mois après l'opération. Ici la perte fonctionnelle après le pneumo était de beaucoup la plus importante, plus grande que la perte avec la thoraco 14 jours après l'opération. Le pneumo n'a pas été étudié 14 jours après la création, puisque la forme désirée et l'étendue de l'affaissement n'étaient habituellement pas

cette époque. Le résultat final fonctionnel de la thoraco était bien 1e le résultat immédiat. Les pertes, à la fois de la capacité vitale capacité respiratoire maximum, étaient seulement à moitié aussi

importantes qu'immédiatement après l'opération. Des malades avec des lobectomies ou des pneumonectomies montraient une amélioration considérable pendant la période post-opératoire ultérieure, mais cela n'était pas si marqué

1e pour la thoraco. Des malades, après une phrénie, furent étudiés 6 mois après l'opération, mais le mouvement du diaphragme était habituellement revenu à cette époque et c'est pourquoi les résultats ne furent pas inclus dans cette étude. Des malades ayant subi un extrapleural, 6 mois après l'opération indiquaient une diminution plus petite de la capacité vitale qu'après n'importe lequel des autres procédés et le pneumo-extrapleural était la seule

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ration qui ne causait pas de perte, mais un petit gain de capacité respiratoire maximum.

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