LES ABANDONS
PP BA ES RP A EC AO EN DR En eat an an
de 1313011271 Lo PAROI ON EC TIRER RE
ncipe
de 7 bath olo:|'o ROMEO RE
-essité
Types : 94 Relatifs : 84
En rappelant ce tableau nous n’avons pour but que de donner un aperçu aussi général que possible de la question de l’abandon du pneumothorax extrapleural dont peu de résultats d'ensemble n’ont encore été publiés à l’heure actuelle. Nos propres résultats ne sauraient se superposer à ceux de ce tableau pour une étude comparative, car ils portent sur 37 cas provenant de 156 observations d’extrapleuraux dont la création remontait à 5 ans au moins (soit 23,6% d’abandons). Les résultats présentés par M. Juttin proviennent de près de 2.000 observations d’extrapleuraux créés il y a au moins 2 ans (soit 8,5% d’abandons). Avec le même recul nous aurions dû étudier plus de 1.000 observations mais nous serions sortis du cadre du comportement éloigné que nous avions fixé à notre étude. Notre tableau de résultats aurait été considérablement modifié et notre pourcentage d’abandons diminué en conséquence.
Voici comment se répartissent, par rapport à leur temps d’entretien, nos 37 cas d’abandons de pneumothorax extrapleuraux
Abandons ] 2 3 4 an
de
as L 2 9 16 Principe
de Nécessité 0 À 2 1
Etude des 5 cas « d'abandons de nécessité ».
Dans 3 cas, il s’agissait d’un épanchement chronique qui devenait difficile à ponctionner. Dans les 2 autres, c’est une symphyse incontrôlable qui a entraîné le comblement progressif de la poche extrapleurale. À propos de ces symphyses irrémédiables, précoces, il nous a semblé que leur étiologie remontait parfois au moment de l’intervention où, soit le passage dans le plan intrapleural, soit la présence d’un dépôt fibrineux entrainait l'apparition d’un tissu conjonctif se développant dans la suite.
Etude des 32 cas « d’abandons de principe », c'est-à-dire « décidés quand tous les signes cliniques, radiologiques et bactériologiques confirment le critère de guérison ».
Bloqué à l’huile par le médecin traitant après un an d’entretien : 1 Réexpansion totale : 4
Petite poche sèche en voie de symphyse progressive : 6 Images de pachypleurite : 10
Présence -deliquide "rr:
Ces petites pleurésies d’abandons sont sans gravité. Dans 2 cas seulement le liquide, devenu purulent, a entraîné la nécessité de ponctions, lavages, et traitement par P. À. S. et streptomycine. Mais dans la plupart des cas il ne s’agit que de liquide de substitution de très faible volume. Petit à petit, on assiste à une réhabitation fibreuse de l’apex, un peu comme dans le cas d’une exérèse lobaire. Cette rareté relative et, plus encore, cette bénignité de l’épanchement de substitution si différentes de ce que l’on constate au moment de la cessation du pneumothorax intrapleural, pourraient s'expliquer, écrit Le Foyer : « dans le fait qu’il ne s'agissait pas d’une cavité réalisée en plein tissu conjonctif ».
Quant à la pachypleurite qui s'organise d'emblée ou suit l’épanchement liquide, elle ne nous est signalée que dans 3 cas comme importante. La plupart du temps il ne s’agit que d’une mince lame apico-pariétale de tissu conjonctif de néo-formation ou s’organisant à partir d’une concrétion fibrineuse faisant suite à une lame liquidienne résiduelle.
À part quelques très rares exceptions on assiste à un retour très progressif à la paroi s’effectuant en moins d’un an. La détente doit en effet être assez lente. Il faut éviter les pressions trop négatives, les écarts trop importants. Enfin la prudence commande de toujours explorer régulièrement et par principe la poche résiduelle pour contrôler la nature du liquide.