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II. !,£ £fowf iw « Te; TfewfM ». — Le second cas est celui, ai-je dit, où une cadence détei minée ayant été choisie pour rythmer la mélodie, sur laquelle doivent être chantés plusieurs versets, strophes ou phrases d'un texte liturgique, les divers cursus doivent ensuite s'y adapter aussi bien que possible. Quel moyen pour cela? Trois peuvent être employés, mais non pas avec un succès égal.
Premier moyen : conserver intact le mélos, c'est à-dire les notes du chant, mais en modifier plus ou moins le rythme pour le conformer à chacune des cadences oratoires. C'est possible, évidemment, le mélos étant de sa nature une matière première, que le rythme informe de mille manières différentes.
Nous avons de cela un exemple dans l'hymne Te Deum, dont chaque verset se termine par une cadence tonique, non métrique (sauf exception accidentelle).
Ainsi : Dichorée = Te Dôminiim confitémur — Apostolôruiu chorus, — Imménsœ majestâtis — Hœreditàti tûœ — Benedicimus te — Miserere nôstri.
Molosse = Terra venérâïur — Uuivérsce potestâtes — Vcce proclamant — Gloriœ tûœ — Gloriœ, Christe — Régna cœlorum
Gloria Pétris — Esse veut unis — Sanguine redemisti — JJsquein
œtérnum — Peccâto nos custodire — Non confûndar in œtérnuui.
Spondaïque = In glôria numèréri — Sperévimus m te.
Crétique = Dôminus Deus sâbaoth — Lmdat exércitus — Confitétur ecclésia — Unicum F'ilium — Parâclitum Spiritum —
Sempiternus es Filins — Virginis ûterum — Séculum séculi.
Il y a deux mélodies principales, I et II, une secondaire III, qui ne seit que pour deux versets, l'un à cadence spordaïque, l'autre à cadence molosse.